Le sort de Marin Sauvageon guette chaque Français

Le 11 novembre 2016, à la sortie de la gare de « La part-Dieu », à Lyon, Marin Sauvageon, qui venait de fêter ses vingt ans quatre jours plus tôt, s’était porté au secours d’un couple qui s’embrassait en public et était violemment agressé par un groupe de cinq jeunes Maghrébins qui exigeait que l’on respecte la « police de la charia ».

La bande des cinq jeunes l’avait poursuivi jusque dans le bus et l’un des agresseurs, un jeune de 17 ans, l’attaquait dans le dos, lui explosant littéralement le crâne à l’aide d’une béquille.

Laissé pour mort, Marin fut hospitalisé en quasi-mort cérébrale, le pronostic vital engagé, à l’hôpital Édouard-Herriot puis opéré à l’hôpital de neuro-cardiologie de Bron.

Après 5 semaines en réanimation, Marin est enfin sorti du coma près de deux mois plus tard et n’a survécu qu’après qu’on lui ait ôté ¼ de la boîte crânienne. Il devra porter pour le reste de sa vie un casque protégeant son cerveau, désormais à nu.

Handicapé à vie, avec des séquelles très importantes sur le plan moteur et cognitif : perte du sens de l’équilibre, pertes de mémoire irréparables, Marin ne peut, dorénavant, que s’exprimer très difficilement, son débit est lent.

Une nouvelle opération crânienne, il s’agira de sa quatrième trépanation en quinze mois, nécessaire pour la pose d’une prothèse définitive, un volet crânien en céramique

Marin était un étudiant brillant, bachelier à 17 ans, avec mention « très bien », en troisième année de droit, il n’a pas reçu la visite de François Hollande, alors président de la République, qui s’était pourtant empressé de se rendre au chevet d’un Théo, ce soi-disant « empalé » par des policiers, un acte qui a bouleversé la France gauchiste, celle des artistes, des chanteurs, des politiciens, qui se mobilisent si promptement en fonction des origines et de la couleur (politique, j’entends) pour soutenir les victimes, et même quelquefois, les accusés.

Marin, lui, n’a pas de chance. Il n’a bénéficié d’aucun soutien de cette France-là. Il est « blanc », Français de souche, catholique, honnête, courageux, et ce n’est pas la police qui l’a agressé et laissé pour mort !

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pourtant maire de Lyon à l’époque des faits, s’était souvenu de Marin Sauvageon un an plus tard, fin novembre 2017 pour lui attribuer la « Médaille d’Or » pour son acte de courage et de dévouement.

L’agresseur de Marin, un jeune de 17 ans, connu des services de police pour de multiples infractions et faisant l’objet d’un suivi judiciaire depuis plusieurs années, avait été condamné à 7 ans et demi de prison, par la cour d’assises des mineurs, pour « violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente, avec usage d’une arme ».

Peine réduite de moitié car l’agresseur était mineur à l’époque des faits.

Accompagné par le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, Marin Sauvageon avait été reçu par le Pape.

Les défenseurs de l’agresseur n’avaient pas hésité a réclamé une libération conditionnelle en avril 2020, après deux ans effectués de sa peine. Refusé par le parquet.

Il ne se passe pas un jour sans que l’on déplore une agression, un assassinat. Un climat de peur s’est installé, même dans les plus calmes communes de France.

La liste des assassinats, des agressions, des viols serait trop longue et 50 %, selon le ministère de l’Intérieur, seraient commises par des étrangers ou des binationaux. Quand allons-nous nous débarrasser de ces 50 %, soit en les renvoyant chez eux si ce sont des étrangers, soit en les déportant hors de la métropole si ce sont des binationaux pour que la France redevienne ce pays où « il faisait si bon vivre » ?

Chaque jour nous vous informons, car il ne faut pas compter sur certains médias, « une majorité de la presse écrite et de la télé », pour qui les ordres sont : silence radio, silence total.

Il y avait des quartiers interdits en France, interdits aux forces de l’ordre, aux pompiers, aux médecins, etc. Aujourd’hui, c’est la France entière qui devient dangereuse pour les citoyens français, ils ne sont plus en sécurité nulle part ! Et ça ne fait que commencer car je ne vois pas, hélas, comment cela pourrait changer.

Manuel Gomez

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14 Commentaires

  1. Comment ne pas sentir la colère monter en nous en lisant votre admirable article ?
    Les électeurs de Macron, ceux qui l’ont remis sur le trône, devraient lire votre article. J’espère qu’ils ne dorment plus la nuit, et qu’eux-mêmes seront victimes d’un de ces actes odieux et gratuits.
    C’est vrai qu’on ne sait plus où aller pour vivre en paix.

  2. HELAS, trois fois HELAS…Merci monsieur GOMEZ pour votre exposé des faits que la presse officielle s’est empressée d’ignorer tout simplement. Bravo pour votre courage.

  3. Marin sera un catalyseur pour la jeunesse française le jour où elle décide de passer à l’action. J’ai néanmoins un gros doute sur sa capacité à se mettre en colère et à défoncer les portes des armureries et des arsenaux pour aller visiter les banlieues  » sensibles » et les camps de roms.

  4. sortir armé : bientôt on ne pourra plus reculer devant cette évidence ,tant que l’on sera gouvernés par des collabos immigrationnistes, sans parler de la justice politisée corrompue

  5. Il est temps de mettre en place des milices patriotes et de s’occuper de toutes ces racailles allogènes de leurs rendre coup pour coup de leurs rendre la vie impossible à ces résidus de fond de capotes !

  6. quand on voit qu’ils peuvent violer et tuer comme des adultes dès l’âge de 14-17ans et que d’un autre côté les institutions journalistiques appellent « jeunes » des qui ont 25-30 ans + l’accès au porno + ci + ça pourquoi ils n’abaissent pas déjà l’âge de la majorité à 14 ans les choses deviendraient déjà plus claires, mais de clarté ils n’en veulent point, ce qu’ils veulent au contraire c’est pousser le plus loin possible dans la confusion ; au MOYEN AGE, CHEZ NOUS donc, à 7 ans chaque gamin était condamné à avoir « l’âge de raison ».

  7. Merci de ce billet pour ne pas « oublier ».. en effet, les jours passent, les Français trépassent et il y en a maintenant tellement que les pages se tournent trop vite.

    La chasse aux nuisibles existe -t-elle toujours ?

  8. La légitime défense est un droit et ne doit pas être criminalisée. Le citoyen devrait avoir le droit de posséder un révolver pour se défendre. En France, le port d’une arme devrait être un droit, dans l’état actuel de la situation. Le gouvernement est criminel, il est complice du crime.

  9. Je ne vois pas moi non plus comment ça pourrait s’arranger alors qu’il y a chez nous, partout en France, de plus en plus de gens qui n’ont rien à y faire et qui en outre nous haïssent et nous accusent de tous les maux dont ils sont eux-mêmes les premiers responsables. C’est tellement commode de rejeter la faute sur les autres quand on a fait une connerie ou quand on est incapable de se débrouiller seul, bref de s’assumer et d’assumer ses responsabilités. Indépendamment de la notion désormais éculée de « mauvais endroit au mauvais moment » nous pouvons tous être, à tout instant et en tout lieu, victime de la sauvagerie d’un taré, armé ou pas.

    • Beau programme……….. mais à bientôt 76 ans , je courre moins vite qu’avant…….. en revanche , je suis disponible pour prodiguer des conseils !!

    • Rejeter la faute sur les autres, ça fait partie de la mentalité des autochtones du Bougnoulistant. Relisez l’histoire du Maghreb et des guerres barbaresques. Et complétez votre étude par les invasions arabes en Europe. La dernière est EN COURS !!

  10. n’oubliez pas une choser sur ces racailles…ils pratiquent toujours les agressions sur les francais de souche QUE quand ils sont en nombres supérieur ! le courage ne fait pas parti de leur génome humain,mais quand ils tomberont sur la bonne personne ca leur fera tout drole,c’est une question de hasard.

    • On a des  » copains « …. Smith et Wesson, Sig et Sauer, Les frères Tokarev etc.

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