Le suicide de Jean Germain est à l'opposé du panache des patriotes devant les tribunaux

Ri7RL-ramada haniDeux articles ont déjà été publiés sur le suicide du sénateur socialiste Jean Germain. Le premier, signé Jeanne Bourdillon, rappelait le rôle de cet islamo-collabo, par ailleurs important responsable franc-maçon, dans l’islamisation de sa ville, et ses nombreuses concessions à l’islam… avec l’argent des contribuables.
https://ripostelaique.com/suicide-de-jean-germain-mort-dun-islamo-collabo.html
Le deuxième, signé Josiane Filio, montrait l’indécente émotion de la caste politico-médiatique, aussi bouleversée par la disparition d’un des siens qu’indifférente aux suicides de masse des agriculteurs ou des policiers, provoqués par la politique de Jean Germain et ses amis.
https://ripostelaique.com/suicide-de-jean-germain-lemotion-selective-de-la-caste.html
Jeanne Bourdillon avait évoqué, dans son premier article, l’ahurissant cumul des mandats de l’ancien maire de Tours. Elle était bien en dessous, quand on écoute la longue énumération de ce militant de Front de Gauche, lors d’un rassemblement de protestation.


Mais c’est surtout l’argument, repris en boucle, que le saint homme n’aurait pas supporté, lors du procès qui lui était intenté, de « voir son honneur sali ». J’avoue que cette formule m’a interpellé, moi qui ai assisté à nombre de procès de mes amis, intentés contre eux par des associations par ailleurs gavées de subventions par Jean Germain et ses complices.
J’ai assisté aux procès de Pierre Cassen et Pascal Hilout. Je n’oublierai jamais le panache de Pierre, cuisiné pendant une heure par le président du tribunal. Il a dû faire face à des questions malveillantes des avocats, répondre à des accusations le faisant passer pour un homme imprégné d’idéologie d’extrême droite. Il a, avec beaucoup de détermination, dû expliquer des dizaines de fois que critiquer l’islamisation de mon pays n’avait rien à voir avec du racisme. Il a même été comparé par le procureur Chauvelot, à cause son combat contre les islamistes, aux nazis qui persécutaient les juifs dans les années 1930, rien de moins.
Pourtant, il ne s’est jamais départi de son calme, et a rendu coup pour coup, avec une certaine classe. Ses adversaires ne lui arrivaient pas à la cheville. Je n’oublierai jamais le panache qui fut le sien, lors d’une envolée qui fit que, spontanément, la salle se leva et l’applaudit à tout rompre… pour la plus grande fureur du président et de l’huissier, qui hurlaient, rouges de colère : « Silence ou je fais évacuer la salle ! ».
Que dire du panache de Pascal Hilout, quand il expliquait à des juges abasourdis ce qu’était l’islam, et pourquoi c’était incompatible avec la France. Il était difficile de lui faire le coup du racisme, à lui. J’ai admiré son flegme et son sourire quand l’ineffable Tubiana, président d’honneur de la LDH, l’a pourtant accusé, de manière grotesque, « d’être raciste avec lui-même ».
Et celui de Fanny Truchelut ? Insultée grossièrement par le même avocat de la LDH, ruinée par l’action entreprise par les racketteurs. Elle n’a jamais baissé la tête, ni fait repentance, parce qu’elle savait, au fond d’elle-même, qu’elle avait eu raison de demander aux deux femmes voilées de retirer leur voile dans les parties communes de son gite. Et elle n’a jamais eu les moyens de songer au suicide, elle, parce qu’il lui restait deux enfants de dix ans à élever !
Il y avait du Cyrano de Bergerac dans l’attitude de Renaud Camus, lors de ses deux procès. Au premier, il a repris la parole, à la fin de l’audience, pendant près d’une demi-heure, pour faire le procès du Mrap et de son avocat, et décortiquer leurs sales méthodes. Au deuxième, il a choisi, seul, de se défendre, sans avocat.
Mais s’il est une femme qui incarne le panache, c’est bien Christine Tasin. D’abord pour avoir osé venir, seule à Belfort, face à certains musulmans plutôt énervés… Et, lors de ses différents procès, de toujours assumer ses écrits et ses actes, sans jamais baisser la tête, ni les yeux, désarçonnant ses juges, les représentants d’associations musulmanes et les avocats dits antiracistes par un discours très marqué à gauche.

Je remarque que ceux qui pleurent pour Germain, mais ne sont jamais émus de la multiplication des procès inquisitoriaux contre des personnes honnêtes, comme, outre nos amis, Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Eric Zemmour, Ivan Rioufol, Jacques Philarchein, Josiane Filio, Richard Roudier, Damien Rieu, et combien d’autres, ne se sont jamais interrogés pour savoir si ces procès n’allaient pas « salir leur honneur ». Et je constate que les journaleux de l’AFP, repris par leurs confrères, sont bien contents de signaler, dès qu’un sujet parle de nos amis, qu’ils ont été condamnés par la justice, sans en dire davantage, pour mieux les discréditer.
Tous ces minables ne pourront jamais rien contre le panache, qu’incarnent bien évidemment Cyrano de Bergerac, et ceux qui essaient, avec humilité, de s’en réclamer.
http://www.dailymotion.com/video/x7hf4q_cyrano-de-bergerac_shortfilms
Edmond Rostand disait, pour qualifier ce mot : « le panache, c’est l’esprit de la bravoure. Toutes les répliques du Cid ont du panache, beaucoup de traits du grand Corneille sont d’énormes mots d’esprit. Le vent d’Espagne nous apporta cette plume ; mais elle a pris dans l’air de France, une légèreté du meilleur goût. Plaisanter en face du danger, c’est la suprême politesse, un délicat refus de se prendre au tragique ; le panache est alors la pudeur de l’héroïsme, comme un sourire par lequel on s’excuse d’être sublime. Certes, les héros sans panache sont plus désintéressés que les autres, car le panache, c’est souvent, dans un sacrifice qu’on fait, une consolation d’attitude qu’on se donne. »
Il n’y avait aucun panache dans le suicide de Jean Germain, mais seulement l’incapacité d’assumer des actes, pas toujours glorieux, n’en déplaise à la caste politico-médiatique, qui encense le maire de Tours, et tente d’en faire une victime. Il y avait par contre du panache dans le suicide de Dominique Venner, qui, par son geste, a voulu « réveiller les consciences assoupies ».
Quand ils sont traînés au tribunal par les nouveaux inquisiteurs, nos amis patriotes ont ce panache des vrais résistants gaulois, et confortent notre fierté, quand nos détracteurs sont médiocres, mesquins et haineux.
Je préfère vraiment être dans notre camp, que dans celui de Jean Germain et ses amis.
Lucette Jeanpierre

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