Le terroriste Anzorov a payé deux collégiens pour savoir qui était Samuel Paty

Publié le 21 octobre 2020 - par - 34 commentaires - 1 770 vues
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On en apprend tous les jours sur l’ignominie inouïe, la barbarie de l’assassinat programmé, organisé et assisté financièrement de Samuel Paty.

Ce soir le procureur a indiqué que deux collégiens de 14 et 15 ans ont été déférés dans la perspective d’une information judiciaire pour avoir désigné le professeur à l’assaillant.

Le terroriste tchétchène Abdullah Anzorov a proposé entre 300 et 350 euros aux deux collégiens, élèves de Samuel Paty, qui ont accepté. Il est clair qu’ils sont des « chances pour la France » car qui d’autre aurait accepté de désigner son propre professeur à la vindicte islamiste ?

Judas Iscariote aussi avait accepté de trahir, pour une pièce de monnaie.

D’où Abdoullakh Anzorov tenait-il cet argent ? On ne lui connaît pas d’emploi pour l’instant. Qui a armé son bras et qui l’a assisté financièrement ? Qui l’a décervelé et radicalisé, à dix-huit ans seulement ?

Anzorov a affirmé à ces deux adolescents qu’il s’agissait de filmer le professeur pour l’obliger à demander pardon pour la caricature du « grand » prophète et aussi pour humilier Samuel Paty et également le frapper.

Humilier et frapper ceux qui ne croient pas en Allah, cela se trouve presque à chaque ligne dans le Coran, mais il se trouve certains collabos pour affirmer que le Coran est inoffensif et que c’est un livre d’amour et de paix.

Jean-François Ricard, le procureur, a précisé que ces collégiens, dont on ne donne bien sûr pas le nom, risquaient une inculpation pour « complicité d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique et d’association de malfaiteurs terroristes. »

Ce jour-là, les collégiens acceptent la proposition du Tchétchène et celui-ci, dès lors, leur verse une partie de l’argent. Mais ils ne vont pas se contenter de donner une simple description de Samuel Paty. Ils vont le désigner physiquement à l’assassin.

Les deux collégiens cherchent également à ce que leurs condisciples participent à cette chasse à l’homme, ce qui en dit long sur l’islamisation de ce collège.

Pendant une partie de l’après-midi, les collégiens vont rester aux abords de l’établissement scolaire, se cachant des caméras de vidéosurveillance ou évitant une patrouille de police qui passait devant le collège.

Lorsque Samuel Paty sort de l’établissement, les collégiens vont le désigner auprès d’Abdoullakh Anzorov. Le premier collégien récupère le reliquat de la somme d’argent promise, et quitte les lieux. Le terroriste part alors à la poursuite du professeur.

Les deux collégiens n’auraient-ils pas pu au contraire tout de suite parler d’ Anzorov au directeur d’établissement qui aurait alerté la police ?

En tout cas ils sont irrécupérables pour la France. Que faire de deux élèves qui acceptent de faire tuer leur professeur ? Leur acte est au-delà de tout ce qu’on peut imaginer. Que faire des familles qui les ont élevés ? Que faire des imams qui leur ont bourré la cervelle ? 

L’islamisme est bien un totalitarisme. Comme aux pires moments de l’URSS, ses adeptes utilisent la délation. On se souvient de Pavel Morozov, qui avait trahi ses propres parents, opposés à la collectivisation. Son histoire a été fabriquée pour des raisons de propagande par les services secrets soviétiques mais il n’en reste pas moins qu’il a été érigé en héros pour plusieurs générations.

Forcer deux collégiens à trahir un professeur, voilà bien le style islamique. Vont-ils être érigés en héros eux aussi auprès de leur « oumma » ?

Il faut insister aussi sur la vidéo d’Abdelhakim Sifreoui, le Marocain fiché S devenu français grâce à son épouse et qui fait de l’agitation depuis des années. Il a commis une vidéo honteuse dans laquelle, à plusieurs reprises, il traite Samuel Paty de voyou. Peut-on parler ainsi d’un professeur même si on le conteste ?

La participation de Brahim C. (on ne donne pas son nom exact) à la curée est elle aussi très claire. Il prétend que sa propre fille a assisté au cours, ce qui est faux, sa fille n’étant pas de cette classe-là et ayant par ailleurs été exclue pour problèmes comportementaux.

Tous ces adeptes de la grande RATP (religion d’amour, de tolérance et de paix) ont participé au lâche assassinat de Samuel Paty. Cet assassinat n’est rien d’autre que l’application de la charia, en France.

On peut difficilement faire plus dans l’organisation d’une chasse à l’homme. Samuel Paty est allé au-devant de la mort sans deviner ce qui l’attendait. Forcément, il avait la conscience tranquille. Et que dire de sa hiérarchie, qui ne l’a soutenu à aucun moment ?

Et il existe des gens pour applaudir à son égorgement suivi de décapitation et trouver cela très bien, comme les actes terroristes de Merah.

C’est ainsi que commencent toutes les guerres civiles : par une guérilla suivie  d’actes barbares et de bains de sang. C’est ainsi que nous nous dirigeons vers la guerre civile.

Mais certains continuent à trouver qu’Allah est grand.

Sophie Durand

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