Le texte de Bouteldja était distribué au cinéma Utopia de Tournefeuille (31) le 13 décembre 2009 !

Riposte Laïque dans son N° 144 questionnait « BESANCENOT N’INCARNE-T-IL PAS LE NOUVEAU RACISME ? » http://www.ripostelaique.com/Besancenot-n-incarne-t-il-pas-le.html
Nous y apprenions qu’au procès qui est fait à Houria Boutelja (son mot de souchien), le NPA soutenait cette raciste dans l’âme.
Dans le cas où certains pourraient douter du fait de racisme, j’ai le plaisir de verser à ce dossier la pièce suivante : Un entretien qu’elle donnait en juin 2005, la présentant comme initiatrice des Indigènes de la République et de l’association féministe Les Blédardes. Il est intitulé « On vous a tant aimé-e-s ! » mais il se termine dans la haine, le racisme et le chantage les plus aboutis et les plus assumés :
« Christelle : Venons-en au mouvement des indigènes de la République, tu disais qu’il est pour toi une dernière chance offerte aux français, que veux-tu dire par là ?
Houria Bouteldja : Il [l’appel des Indigènes] propose de partir sur des bases saines. C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait. Prenez-le : le discours ne vous plait pas…mais prenez-le quand même ! Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »
Cette douce et belle prose était discrètement proposée le 13 décembre 2009 par le collectif « Générations spontanées » (déjà tout un programme) composé de femmes et jeunes filles presque intégralement enveloppées de ce noir si caractéristique des tenues intégristes. Où çà ?
Au cinéma UTOPIA de Tournefeuille (proche de Toulouse) qui avait volontiers projeté « Un racisme à peine voilé » (contre la loi qui protège du voile à l’école) et à la suite duquel nous devions débattre du racisme avec cette association (un comble, mais ces gens ne doutent de rien).
La salle n’a pas du tout été d’accord avec la présentation des choses, sans parler du soutien clairement attendu. A bout d’arguments, nous avions droit alors à un discours religieux prônant la supériorité des fondements de paix de l’islam. L’affaire s’étant très mal terminée, le directeur du cinéma recevait les courriers (copie à la mairie) d’au moins deux participants.
De la mairie et d’UTOPIA, pas une réponse.
Voilà qui peut ôter quelques doutes et éclairer les programmes des uns et des autres.
Georges Delpech

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