Le travail de sape permanent des médias contre Oskar Freysinger

 

En Valais, l’extrême gauche, la droite qui est à gauche et leur presse bien-pensante, n’ont qu’une obsession, taper sur le Conseiller d’état UDC Oskar Freysinger afin de l’affaiblir durablement et d’éviter sa réélection.

Le travail de sape contre le premier parti de Suisse est presque quotidien dans Le Nouvelliste (quotidien valaisan).

Lire l’article concerné sous le lien suivant : Freysinger-le-nouvelliste

Le moindre détail est systématiquement monté en épingle sur la place publique, politisé, polémiqué et condamné par la police de la pensée de l’Inquisition valaisanne qui s’ingère à l’américaine dans les affaires internes du Chef du Département de la formation et de la sécurité  du canton quand, judicieusement, il crée une groupe de travail pour étudier les menaces présentent et futures ; rapidement, sans même lire un de ses ouvrages me semble-t-il, mais en consultant face de plouc et you tube, la gauche  et des Conseillers d’état condamnent Piero San Giorgio parce qu’il  aurait eu par le passé des « propos inadmissibles » c’est à-dire s’est exprimé librement, ce qui est notre droit à tous, sauf si notre nation est devenue une dictature sous protectorat de l’UE satellite des USA.

Après une attaque contre des paroles et des pensées de deux personnes choisies par un Chef de département mais en ne s’attaquant pas aux actes combien plus importants concernant la mort d’un bébé de 30 semaines in utero, la censure d’élus, joyeux imitateurs des mollahs iraniens et des imams sunnites et devenus police de la pensée, fait obligation que seuls des employés de l’Etat politiquement corrects et soumis, fassent partie de ladite commission. Evidemment que les employés de l’Etat responsables de la police, de l’armée, de la protection civile doivent être invités dans un tel groupe de travail. Mais ce qui est important pour étudier, évaluer et prioriser des menaces sur le long terme c’est de laisser commander et choisir le chef du département, quitte, a posteriori, à critiquer et ne pas accepter sans modifications le rapport de son groupe de travail.

Le chef du département doit justement inviter et nommer dans ce groupe de travail des personnes qui sortent du sérail du politiquement correct, qui écoutent les citoyens, qui pensent par eux-mêmes et ne se soumettent  à aucune police de la pensée ni  à aucune ingérence, qui apportent des nouvelles observations et des solutions innovantes, en connaissant l’histoire.

Je sais que c’est juste et vrai. J’ai enseigné la médecine de catastrophe à l’Université, j’ai été officier d’Etat-Major, médecin conseil de la Protection civile, etc.  et je défends la vraie démocratie, son peuple souverain et sa liberté d’expression.

Dominique Schwander

Article paru également sur lesobservateurs.ch

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