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Avec Macron, le tribalisme subsaharien menace la France

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Que devons-nous sauver – ou tenter de le faire – dimanche 24 avril 2002 sinon une certaine idée de notre civilisation ? Car, au risque de m’attirer les foudres des bien-pensants, il s’agit, entre autres, d’opposer une culture supérieure au tribalisme qui envahit de plus en plus rapidement notre pays. Tout nous oppose et, malgré cela, on nous impose ce tribalisme qui fait des ravages. Tout comme on nous impose les visées islamiques, irrémédiablement ennemies de nos us et coutumes.

Le tribalisme s’exprime le plus manifestement dans la violence. Il n’est qu’à lire la presse régionale pour constater que ce phénomène touche toute la France dans ses moindres recoins. Non pas qu’il n’y ait jamais eu de violence parmi les autochtones, mais celle-ci s’estompait à mesure que le niveau de vie des Français s’améliorait.

Le tribalisme s’exprime même entre quartiers, et l’on est bien loin des querelles de clochers d’autrefois, comme l’explique si justement cet édito de Sud Radio : « Oui la France devient tribale car comment expliquer que d’une commune à l’autre ou d’une cité à l’autre on règle ses comptes à coups de barres de fer ou de couteaux. Comment des gens qui se haïssent pour habiter dans des lieux parfois distants de 500 mètres peuvent faire corps avec le reste de la communauté nationale ? Comment parler d’intégration, on n’ose même plus parler d’assimilation, quand on voit ces règlements de compte qui nous font regretter le bon vieux temps où toutes les populations cohabitaient dans les quartiers populaires sans heurts ni violences ? Un temps que les moins de quarante ans ne peuvent pas connaître. »

https://www.sudradio.fr/editorial/la-france-devient-tribale

Ce qui est « amusant » c’est que, malgré eux–, les médias immigrationnistes – ils le sont presque tous – exhibent chaque jour la violence des contrées dont nous recevons – contraints et forcés – les habitants chez nous, avec des égards dont n’oseraient même pas rêver les Français jetés à la rue par les aléas de la vie. Là-bas, en Afrique subsaharienne, une rencontre de football, une fête, un rassemblement, etc., occasionnent régulièrement des morts. Et ils arrivent chez nous armés de ces mœurs violentes.

Au passage, pendant que les bonnes âmes s’inquiètent des contrôles au faciès chez nous, en Afrique du Sud les Blancs tombent comme des mouches sous les coups racistes et génocidaires des « autres » depuis la fin de l’Apartheid – régime que je ne défends aucunement pour ma part.

https://present.fr/2020/10/15/les-afrikaners-a-bout-genocide-blanc-en-afrique-du-sud/

Migrants ou Français de papier issus de l’Afrique subsaharienne, ils portent tous en eux cet héritage tribal. Et, faute d’une éducation solide – qu’ils rejettent comme une marque infamante des Blancs –, ils trouvent leur principale expression dans une violence débridée et meurtrière, lorsqu’elle n’est pas dictée par leur religion s’ils sont musulmans.

La violence tribale n’est donc pas sociale, contrairement à ce qu’affirment certains malhonnêtes : elle est ethnique et religieuse. Comment expliquer socialement le lynchage du jeune Jérémy Cohen autrement que par le tribalisme et, peut-être, l’antisémitisme islamique ? Le pauvre garçon serait d’ailleurs sûrement mort sous les coups de ses assassins par destination s’il n’avait pas fui et été percuté par un tramway.

Hélas, puisqu’en face la réponse pénale est dérisoire, ces tribaux sont habités par un sentiment de toute-puissance dont nous faisons les frais, nous autres autochtones. On se souvient de ce migrant reconnu coupable de viols mais ressorti libre du tribunal parce que la justice avait estimé qu’« il n’avait pas les codes culturels pour comprendre »… ?! Cependant, malheur au Blanc qui se défendrait contre une manifestation tribale un peu trop démonstrative ! Dans ce cas précis, la justice omnipotente le briserait sur-le-champ…

https://www.bvoltaire.fr/viol-il-navait-pas-les-codes-culturels-il-a-ete-acquitte/

Pour preuve de ce que j’avance, à l’ère des réseaux sociaux une multitude de vidéos circulent où des tribaux agressent violemment des gens, avec l’intention manifeste de tuer. Les motifs peuvent être religieux, idéologiques ou tout simplement pour la « beauté » du geste. Le tout accompagné de cris de rage et de joie primitives. Cris dont ils usent souvent pour manifester leur supériorité sur leurs proies.

https://www.midilibre.fr/2021/10/11/violente-agression-dun-jeune-filmee-dans-lessonne-la-diffusion-de-la-video-a-permis-douvrir-une-enquete-9844514.php

Auteur d’un essai édifiant paru en 2010 – Le déni des cultures, Seuil –, le sociologue Hugues Lagrange – qui n’est pourtant pas un chantre du nationalisme ! –, expliquait que « les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans les familles autochtones ». Dans un entretien accordé au Figaro, Lagrange avançait encore ceci : « S’il y a bel et bien aujourd’hui, dans les quartiers d’immigration, un problème culturel, celui-ci résulte moins d’un irrédentisme des cultures d’origine que du choc avec les normes et valeurs nées de la majorité dans les sociétés d’accueil. Ce sont les conditions de l’expérience migratoire, cette rencontre souvent douloureuse, tissée de conflits et de frustrations, qui engendrent une grande partie des difficultés. »

https://www.lefigaro.fr/livres/2010/10/16/03005-20101016ARTFIG00001-lagrange-le-deni-des-cultures-est-une-erreur-partagee-par-les-deux-camps.php

Certes, loin de toute tentation de céder au racisme, il est des individus d’origine subsaharienne qui se détachent volontairement de ce déterminisme tribal. Ceux-là réussissent à s’intégrer et mènent souvent des vies accomplies en France. Mais force est de constater qu’avec la pression migratoire ces intégrations sont de plus en plus minoritaires. Sans parler de l’influence de l’islam qui refuse tout compromis avec notre civilisation.

Et malgré l’évidence d’une incompatibilité entre notre mode de vie et le tribalisme – que nous avons progressivement abandonné depuis la romanisation des Gaules –, on nous assène à longueur de publicités les bienfaits du métissage – jusqu’à la nausée – ; on victimise les agresseurs ethniques, quitte à justifier leurs actes les plus atroces par des circonvolutions sordides ; on les surprotège économiquement ; on leur permet d’insulter publiquement et en toute impunité nos institutions – voir le clan Traoré ; on prétend enfin que leurs créations valent bien les nôtres quand elles ne les surpassent pas…

Toutefois, on aura beau opposer le « génie » de la statuaire africaine à Donatello, ou Benvenuto Cellini, l’évidence saute aux yeux : quelle que soit la qualité, parfois effectivement exceptionnelle, des sculpteurs du Bénin ou du Cameroun, elle n’atteindra jamais le niveau du Persée de Cellini ou de Judith et Holopherne de Donatello. À moins, évidemment, de se déconstruire et renier des siècles d’art occidental – pour tout renseignement dans ce sens, contactez Sandrine Rousseau !

Sandrine Rousseau dont, au moment où j’écris, les petits copains – voire le fan-club ? – occupent et saccagent la Sorbonne à Paris – un monument historique, soit dit en passant. Et samedi 16 avril prochain, une orgie antiraciste est organisée par des syndicats et associations gavées de subventions. D’ailleurs, le tribalisme excite beaucoup ces petits Blancs adeptes de l’auto-détestation masochiste ! L’un de ces parasites idéologues a même déclaré : « On a trop peur qu’ils ne prennent pas en compte les sujets qui nous semblent capitaux tels que les violences racistes, islamophobes, sexistes, le climat et l’urgence à agir face au rapport du Giec notamment »…!

 

https://www.sudouest.fr/elections/presidentielle/presidentielle-des-etudiants-occupent-les-universites-de-nancy-et-de-la-sorbonne-pour-faire-entendre-leurs-priorites-10596845.php

 

 

Si ne nous ne réagissons pas maintenant, il y a fort à craindre que dans cinq il soit trop tard. Alors, même si certains Français de cœur n’aiment pas trop Marine, il n’est plus temps de faire la fine bouche. « L’homme n’est point fait pour méditer, mais pour agir », disait Rousseau. Eh bien, agissons pour mettre fin au mélange du vinaigre et de l’huile, comme disait De Gaulle !

J’en profite pour saluer ici-même la mémoire d’un représentant de la culture française, qui l’a portée aux plus hauts sommets. Je veux parler de Michel Bouquet, dont, pour ne citer que celle-ci, l’interprétation du peintre Auguste Renoir, dans le film de Gilles Bourdos, est une perfection.

Charles Demassieux