Le triomphe de Tommy Robinson et l’humiliation des journalistes


Revenons au 23 octobre, journée mémorable pour Tommy Robinson comme pour tous ceux qui étaient venus le soutenir devant le tribunal Old Bailey à Londres. D’ailleurs, Tommy a déclaré que cette journée resterait inoubliable. C’est dire à quel point elle fut riche en émotions.

Ce leader charismatique tient un langage de vérité vis à vis de l’islam et a pris la défense des plus faibles, les gamines victimes des gangs de violeurs. L’acharnement du système pour éliminer cet « ennemi d’État » (titre de son livre autobiographique) ne l’a rendu que plus populaire. D’ailleurs, la ferveur du public en témoigne.

En effet, une foule enthousiaste l’attendait sous les fenêtres du tribunal devant lequel il a pris la parole. Au refrain « Hé Tommy, Tommy, Tommy Robinson », a succédé une chanson de Léonard Cohen que ses supporters ont entonné en chœur.

« Hallelujah » a été subtilement remplacé par« How they rule, ya », en français : « C’est comme ça qu’ils gouvernent, oui ». En l’espace de quelques couplets se dessine le tableau de la société britannique dans laquelle Tommy Robinson apparaît comme une figure héroïque.

« Les pédophiles sont célébrés
Tommy Robinson est incarcéré
Mais vous ne semblez jamais vous préoccuper des enfants, n’est-ce pas ?…
C’est comme ça qu’ils gouvernent, oui »  (x4)

Sur la porte du tribunal est inscrit ce précepte : « Nous défendrons les enfants des pauvres et punirons les malfaiteurs. » Ironie de l’Histoire qui n’a pas échappé à Tommy Robinson et dont il a dénoncé la contradiction. « Ils n’ont pas défendu les enfants des pauvres. Ils ont puni les gens qui parlent au nom des enfants des pauvres. »

La chanson aborde également le rôle des journalistes :
« Il y eut un temps où la presse vous faisait savoir
Qui arrivait vraiment sur vos côtes
Mais maintenant ils ne vous racontent jamais la vérité »…

Tommy Robinson n’a pas manqué de fustiger les journalistes. Il leur reproche d’abord de n’avoir pas fait leur travail : « Vous saviez tous ce qui arrivait à ces filles dans toutes ces villes et vous n’avez rien fait, vous n’avez rien dit. »

Ensuite, il ajoute : « Aucun de vous n’a rapporté que 3 autres journalistes, le week-end même où j’ai été emprisonné, 3 journalistes ont brisé  « la restriction de reportage » pour laquelle j’ai été emprisonné. Vous le saviez et aucun de vous n’a rapporté que j’ai été condamné pour ce que je suis et non pour ce que j’ai fait. »

Si Tommy Robinson est « l’ennemi d’État », il est devenu de facto l’ennemi des journalistes. C’est à qui se montrera le plus roué afin de le piéger. À cet exercice, Tommy est assez bien rôdé !

Jason Farrell de SKY NEWS l’a interviewé et a ensuite fait un montage en déformant ses propos leur donnant une tout autre signification visant ainsi à le discréditer. Flairant le piège, Tommy avait pris la précaution de filmer de son côté l’intégralité de l’interview et a pu ainsi apporter la preuve de leur malhonnêteté.

« SKY NEWS = FAKE NEWS », voilà une étiquette qui risque de leur coller à la peau pour longtemps.

Sky news Jason Farrell LIES 6 times in 60 seconds in interview with Tommy Robinson !

Lors de ce rassemblement, on assiste à des scènes cocasses. Les journalistes de SKY NEWS arborent un air piteux tandis que les journalistes de la BBC sont hués par le public pour leur reportage mensonger (à partir de 7’55).