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Le triomphe de Tommy Robinson et l’humiliation des journalistes


Revenons au 23 octobre, journée mémorable pour Tommy Robinson comme pour tous ceux qui étaient venus le soutenir devant le tribunal Old Bailey à Londres. D’ailleurs, Tommy a déclaré que cette journée resterait inoubliable. C’est dire à quel point elle fut riche en émotions.

Ce leader charismatique tient un langage de vérité vis à vis de l’islam et a pris la défense des plus faibles, les gamines victimes des gangs de violeurs. L’acharnement du système pour éliminer cet « ennemi d’État » (titre de son livre autobiographique) ne l’a rendu que plus populaire. D’ailleurs, la ferveur du public en témoigne.

En effet, une foule enthousiaste l’attendait sous les fenêtres du tribunal devant lequel il a pris la parole. Au refrain « Hé Tommy, Tommy, Tommy Robinson », a succédé une chanson de Léonard Cohen que ses supporters ont entonné en chœur.

« Hallelujah » a été subtilement remplacé par« How they rule, ya », en français : « C’est comme ça qu’ils gouvernent, oui ». En l’espace de quelques couplets se dessine le tableau de la société britannique dans laquelle Tommy Robinson apparaît comme une figure héroïque.

https://www.youtube.com/watch?v=a8H32wHCpg4

« Les pédophiles sont célébrés
Tommy Robinson est incarcéré
Mais vous ne semblez jamais vous préoccuper des enfants, n’est-ce pas ?…
C’est comme ça qu’ils gouvernent, oui »  (x4)

Sur la porte du tribunal est inscrit ce précepte : « Nous défendrons les enfants des pauvres et punirons les malfaiteurs. » Ironie de l’Histoire qui n’a pas échappé à Tommy Robinson et dont il a dénoncé la contradiction. « Ils n’ont pas défendu les enfants des pauvres. Ils ont puni les gens qui parlent au nom des enfants des pauvres. »

La chanson aborde également le rôle des journalistes :
« Il y eut un temps où la presse vous faisait savoir
Qui arrivait vraiment sur vos côtes
Mais maintenant ils ne vous racontent jamais la vérité »…

Tommy Robinson n’a pas manqué de fustiger les journalistes. Il leur reproche d’abord de n’avoir pas fait leur travail : « Vous saviez tous ce qui arrivait à ces filles dans toutes ces villes et vous n’avez rien fait, vous n’avez rien dit. »

Ensuite, il ajoute : « Aucun de vous n’a rapporté que 3 autres journalistes, le week-end même où j’ai été emprisonné, 3 journalistes ont brisé  « la restriction de reportage » pour laquelle j’ai été emprisonné. Vous le saviez et aucun de vous n’a rapporté que j’ai été condamné pour ce que je suis et non pour ce que j’ai fait. »

Si Tommy Robinson est « l’ennemi d’État », il est devenu de facto l’ennemi des journalistes. C’est à qui se montrera le plus roué afin de le piéger. À cet exercice, Tommy est assez bien rôdé !

Jason Farrell de SKY NEWS l’a interviewé et a ensuite fait un montage en déformant ses propos leur donnant une tout autre signification visant ainsi à le discréditer. Flairant le piège, Tommy avait pris la précaution de filmer de son côté l’intégralité de l’interview et a pu ainsi apporter la preuve de leur malhonnêteté.

« SKY NEWS = FAKE NEWS », voilà une étiquette qui risque de leur coller à la peau pour longtemps.

https://www.youtube.com/watch?v=lOgY2QH6Jec

Sky news Jason Farrell LIES 6 times in 60 seconds in interview with Tommy Robinson !

Lors de ce rassemblement, on assiste à des scènes cocasses. Les journalistes de SKY NEWS arborent un air piteux tandis que les journalistes de la BBC sont hués par le public pour leur reportage mensonger (à partir de 7’55).

https://www.youtube.com/watch?v=WxKWBhtd17k

https://www.youtube.com/watch?v=WxKWBhtd17k

SKY FAKE NEWS HIDING AT THE OLD BAILEY

En réalité, il s’agit d’une guerre ouverte déclarée par la caste des journalistes.

Le philosophe britannique Francis Bacon disait en son temps : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. » On peut dire que les journalistes ont pris son mot au pied de la lettre car cette presse vomitive déverse à longueur d’articles calomnies, insultes ou insinuations malveillantes sur sa personne.

En voici quelques exemples :

VICE média titre : « L’histoire de Tommy Robinson, le héros haineux de l’extrême droite britannique » (1)
THE GUARDIAN : Selon Owen Jones, Tommy Robinson n’est pas « un martyr de la liberté d’expression » mais un « criminel de carrière », sur lequel il crache lui aussi son dégueulis de mouton bien-pensant. (2)
MAILonline : « Le voyou d’extême droite profite du soleil de Tenerife avec l’islamophobe allemand interdit en Grande-Bretagne » (3)

Faute de pouvoir détruire le message, il faut évidemment détruire le messager, quitte à le harceler, lui et sa famille. Dans cette boue merdiatique, Tommy Robinson se débat comme un beau diable.

En août, un journaliste du DAILY MAIL est venu sur son lieu de vacances à Tenerife pour l’espionner dans sa vie privée. Mais la situation va curieusement s’inverser : Tommy poursuit le journaliste pour obtenir des réponses à ses questions.

https://www.youtube.com/watch?v=UYrYfOHTsYg&t=27s

Tommy Robinson DESTROYS Daily Mail « Journalist »

C’est l’histoire du harceleur harcelé dont voici quelques extraits édifiants :

TR : Comment justifiez-vous de me cataloguer comme extrême droite ?
Journaliste : Vous avez exprimé des idées contre l’islam et l’extrémisme. C’est également votre association avec des gens qui se rendent à ce genre de manifestations…
TR : Les gros titres de vos journaux me traitent de « raciste ». Pour quelle raison ?
Journaliste : Je ne veux pas ajouter autre chose…
TR : Pensez-vous que ce sera bien d’avoir d’ici 20 ou 30 ans une population à prédominance musulmane ?
Journaliste : Je ne pense pas que cela va arriver. Je ne vois pas pourquoi vous me posez la question…

Évidemment, il ne connaît rien de l’islam. Il avoue n’avoir pas lu le Coran, rien en ce qui concerne la vie de Mahomet et n’est pas capable d’anticiper le futur. Parmi ses idées : « Je pense que c’est bien pour nous de vivre dans un pays de mixité avec un autre genre de personnes. » C’est clair, nous tenons là un piètre journaliste mais un grand bobo des beaux quartiers.

Quant au procès des 61 hommes accusés d’exploiter sexuellement des gamines dans la petite ville de Huddersfield, bien sûr, ce n’est pas bien. Mais manifestement, cela ne fait pas partie de ses préoccupations ou de ses priorités.

Dans cette caste de journalistes du vivre-ensemble, Andrew Norfolk est un des rares qui se détachent de la meute. Il a dénoncé ces gangs de pédophiles musulmans et a réussi à s’imposer par son honnêteté et son professionnalisme. Son courage mérite d’être signalé. (4)

Enfin, toujours devant le tribunal mais à l’extrémité de la rue, se trouvaient les antiracistes avec leurs pancartes « Non au nazisme – Non au fascisme » ou encore « Ne laissons pas les racistes nous diviser ». Ceux-là sont également lobotomisés par des décennies de propagande antiraciste.

Tommy est sorti libre du tribunal. Mais la sanction ne s’est pas fait attendre car sa liberté a un prix. Le 8 novembre, Tommy apprenait que son compte PayPal était fermé et son argent bloqué pendant 180 jours. Or, cet argent lui sert à financer son activité, ses reportages et ses collaborateurs. Je lui laisse le mot de la fin :

« Ils essaient de me réduire au silence et d’arrêter les gens qui parlent des gangs de violeurs musulmans qui terrorisent notre nation… Le monde entier sait maintenant que notre gouvernement, nos services sociaux et nos services de police ont sacrifié des générations de nos filles sur l’autel du multiculturalisme… Nous ne sommes pas l’extrême droite et nous ne sommes pas dans l’erreur extrême. »

Cécile de Bussches

(1) https://www.vice.com/en_uk/article/bj3xav/the-story-of-tommy-robinson-hateful-hero-of-the-british-far-right
(2) https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/sep/28/far-right-sky-news-tommy-robinson
(3) https://www.dailymail.co.uk/news/article-6067371/Far-Right-thug-Tommy-Robinson-soaks-sun-Tenerife-bail.html
(4) https://www.youtube.com/watch?v=D7xhNYJV430
Tommy Robinson This guy should be knighted (Andrew Norfolk (Times)

Pour connaître les paroles de la chanson écrite par Owen Benjamin :
https://www.youtube.com/watch?v=70y9i5i-LtU
Tommy Robinson Song « How They Rule Ya » Coddington Bear Cover