Le venin de Noiriel ou la macronisation des esprits anti-Zemmour

Publié le 26 septembre 2019 - par - 1 commentaire - 1 356 vues
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Noiriel : « Éric Zemmour légitime une forme de délinquance (???) de la pensée ». Noiriel se prend pour un éditorialiste stalinien de la Pravda. Il ignore ce qu’est la définition de la délinquance, ce qui lui permet de diffuser de fausses informations : un spécialiste des fake news à la mode de l’Anti-France de Macron.

Dans tout ce que raconte Noiriel aujourd’hui pour dénigrer Éric Zemmour, que peut-on retenir, si ce n’est des mensonges de haine ? Si l’on en juge à propos de ce qu’il veut faire croire pour calomnier Éric Zemmour, ce serait bien le cas. Comment peut-il parler de la délinquance de la pensée ? Un non-sens absolu qui prouve que Noiriel ment. Philippe Robert a été notre mentor en criminologie. Il a écrit l’article Délinquance pour l’Encyclopædia Universalis. Philippe Robert a été longtemps directeur de recherche au CNRS.

« Le terme de délinquance a été forgé d’un verbe dérivé du latin delinquere qui signifie commettre une faute (en acte et non pas en pensée). Il désigne l’ensemble des comportements qui contreviennent au droit pénal et exposent leurs auteurs à une peine. La délinquance constitue la déviance d’une norme particulière, le droit pénal. Dans chaque société coexistent de multiples systèmes de normes. Dans une organisation sociale simple, les normes peuvent demeurer informelles : elles sont alors adoptées et sanctionnées sans procédure particulière dans le cours ordinaire des échanges sociaux. Et quand la relation sociale devient plus complexe, alors apparaissent des normes plus formelles : les règles juridiques. La création des normes juridiques est soumise aux processus et aux règles politiques qui encadrent la prise de décision en matière publique. »

Noiriel a écrit : « Le Venin dans la plume » anti-Zemmour. Il veut croire que la rhétorique identitaire de Zemmour serait comparable aux imprécations antisémites d’Édouard Drumont. Ben voyons ! Propos recueillis par son compère Truong où Noiriel parle de lui avec complaisance dans un entretien au journal Le Monde de gauche pro-Macron. Dans Le Venin dans la plume. Édouard Drumont, Éric Zemmour et la part sombre de la République, Noiriel compare la grammaire identitaire des deux pamphlétaires nationalistes. Truong et Noiriel semblent vouloir ignorer les définitions du mot grammaire : « La grammaire évoque l’exercice d’une langue et est associée à celle de normes caractérisant diverses manières de parler et d’écrire. Ensemble des règles à suivre pour parler et écrire correctement une langue. La grammaire est la science qui étudie les éléments d’une langue et ses combinaisons. La grammaire française est l’étude systématique des éléments constitutifs et du fonctionnement de la langue française. La grammaire tend à enseigner à s’exprimer correctement. »

Il s’agit alors pour les compères Truong et Noiriel de dénigrer Zemmour qui pratique la grammaire et écrit la langue française avec une bien meilleure maîtrise du français que les deux complices anti-Zemmour.

Philippe Carhon, le Salon beige : « Ils veulent interdire à Éric Zemmour d’écrire et de parler ! Le crime-pensée, dans le roman 1984 de George Orwell, est le mot qui désigne toute pensée hérétique à l’idéologie en place. Le mot délimite ce qui est pensable de ce qui ne l’est pas.
 Noiriel invente le même concept afin de faire taire Éric Zemmour et tous ceux qui pensent que l’immigration-invasion doit être combattue. Noiriel dénonce dans un entretien au Monde : « Éric Zemmour légitime une forme de délinquance de la pensée« .

OJIM : « Le 8 septembre 2019, le monde publiait un entretien de Noiriel, suite à la parution de son livre « Le venin dans la plume » violemment accusateur, ce texte a été repris sans aucun recul par les médias officiels. L’offensive anti-Éric Zemmour lancée d’abord dans Le Monde, puis reprise dans plusieurs médias, préfigurait le rejet du pourvoi en cassation de l’écrivain. Elle tombe à pic pour les anti-Zemmour et la publicité du livre de Noiriel, Zemmour ayant été condamné « pour incitation à la haine raciale« , selon Le Monde du 20 septembre 2019. Une présentation reprise de celle de l’AFP et fausse puisque la condamnation porte sur « l’islamophobie » supposée de propos tenus par Zemmour. L’islam, n’en déplaise au Monde, reste une religion, ce que même Franceinfo indiquait ce même jour. Il n’en reste pas moins étonnant de voir les médias s’attaquer à Zemmour peu avant ce rejet de son pourvoi en cassation, comme s’ils voulaient influer sur le jugement. À moins qu’ils n’aient eu par avance quelques informations concernant le résultat du jugement ?

Le 12 septembre 2019, Sonia Devilliers et France Inter emboîtaient le pas à un Noiriel, dont personne n’indique la biographie politique, longtemps lié à un communisme dont il a épousé toutes les illusions, tous les drames et toutes les complicités. Titre ? « De Drumont à Zemmour, un même usage du scandale ? »

France Inter : « Plus d’un siècle les séparent, Drumont et Zemmour, journalistes et polémistes : « La France juive » (1886) et « Le suicide français » (1994), il occupent la même omniprésence dans l’espace public et Noiriel a voulu comprendre (dénoncer ce qu’il appelle) cette grammaire commune chez les deux hommes. »

Aucun recul : France Inter reprend l’argumentaire politique de Noiriel tel que publié dans Le Monde quelques jours plus tôt. L’idée ? Zemmour serait à la France d’aujourd’hui ce que Drumont, considéré comme polémiste antisémite, aurait été à la fin du XIXe siècle, à l’Affaire Dreyfus et aux drames du XXe siècle.

Rien que ça ! L’amalgame est tellement ahurissant que France Inter devrait interroger le lien fait par Noiriel au lieu de le prendre pour argent comptant. Pour le journal Le Monde de gauche, Noiriel comparerait « la grammaire identitaire des deux pamphlétaires nationalistes ». Drumont et Zemmour, même combat ?

Ce n’est pas une mince accusation. L’entretien du Monde, mené par Truong, fait suite à un article du même Truong, « spécialiste » (du dénigrement de) « l’extrême droite ». Noiriel dénonce le « polémiste nationaliste ».

Zemmour distillant un « venin ». Pour Noiriel, les écrits de Zemmour au sujet des migrants ou du « lobby gay », qui seraient des « diatribes », seraient de même nature que ceux de l’auteur de La France Juive, Édouard Drumont. Truong : « La ressemblance est saisissante : une haine partagée du « parti de l’étranger », une même ritournelle du « c’était mieux avant », la focalisation sur les racines chrétiennes de la France, l’assimilation de la « décadence » de la France à la chute de Rome face à Carthage, le rejet des minorités sexuelles, alors que Drumont perçoit les lesbiennes comme le signe de « la fin du monde ». « D’où l’appel à résister à « l’invasion » des « hordes puantes » (Drumont). D’où le recours à la peur afin de combattre la « colonisation intérieure » : « Ce n’est pas à l’islam de s’adapter à la nation française, mais à la France de s’adapter à l’islam« , dit Zemmour.

La qualité de journaliste du compère Truong apparaît douteuse à lire ses phrases : « Ce livre irritera les professionnels de l’anti-bien-pensance, largement dominante dans certains cercles médiatico-politiques.

« C’est un appel à la responsabilité de ceux qui manient la parole publique et une invitation à cesser de banaliser la réaction identitaire, relayée par une partie de l’élite médiatique, qui s’effarouche de l’extension des « populismes ». C’est la prose d’un Truong militant politique. Ce « journaliste » revendique son appartenance à… « l’élite médiatique ». Un état d’esprit qui en dit long ! Lors de l’entretien, le 8 septembre, il n’y a aucun recul du journaliste partisan face aux propos anti-Zemmour de Noiriel, il ne pose aucune question contradictoire.

Noiriel : « Je sais que certains considèrent que le génocide du peuple juif au XXe siècle interdit qu’on compare l’antisémitisme et l’islamophobie. Mais j’utilise le mot « antisémitisme » au sens que lui donnaient les adversaires de Drumont à la fin du XIXe siècle. Anatole Leroy-Beaulieu définissait l’antisémitisme comme une « doctrine de haine » tournée contre les juifs. J’utilise le mot « islamophobie » pour désigner la « doctrine de haine » des musulmans. La stigmatisation des musulmans mobilise la même rhétorique identitaire que celle de Drumont à l’égard des juifs. Au nationalisme antisémite de Drumont a succédé le nationalisme islamophobe de Zemmour. La force de persuasion de ce type de discours tient aussi au fait que la dénonciation de la menace étrangère s’inscrit dans une vision plus globale de la société, centrée sur le thème de la décadence.

« Zemmour s’en prend aux femmes, aux homosexuels, aux universitaires (de gauche). Mais Drumont s’attaquait aux mêmes cibles ». Avec l’amalgame en place, l’accusation porte sur une espèce de « complicité » :

« Éric Zemmour utilise aujourd’hui les mêmes recettes, mais en les adaptant à l’âge d’Internet et des chaînes d’info en continu. Les journalistes qui relayent complaisamment les obsessions zemmouriennes ne les partagent pas toujours, mais comme c’est bon pour l’Audimat, ils les diffusent sans état d’âme ».

Truong est le compère politique de Noiriel contre le réel : les bien-pensants s’opposent à l’idéologie dominante du Monde, des Noiriel et Truong. Il fallait oser ! « De la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, à celle de Dayton, aux États-Unis, les idées de l’écrivain Renaud Camus sur le « Grand Remplacement », dont certaines sont partagées par Éric Zemmour, sont revendiquées par des terroristes suprémacistes.

Les mots des polémistes d’extrême droite sont-ils des mots qui tuent ? « Comment contrer Zemmour et ses avatars aujourd’hui ? Si nous voulons éviter qu’un Trump, un Johnson, un Salvini ou un Bolsonaro made in France s’installe à l’Élysée, tous ceux qui ont le privilège de pouvoir parler en public doivent (se soumettre à la censure des Noiriel et Truong). Le point commun entre les dirigeants populistes aujourd’hui au pouvoir, c’est que leur nationalisme s’accompagne toujours d’un puissant anti-intellectualisme » (de gauche).

« Si on laisse (la parole) libre à Zemmour (et à Noiriel), il ne faudra pas s’étonner du résultat : livrer la masse des lecteurs aux faux brillants d’une histoire de pacotille et de partis pris politiques ! Et les noms qui doivent illustrer ce type d’histoire réactionnaire sont Charles Maurras et Jacques Bainville, les « historiens » dont se réclame Éric Zemmour dans ses livres ». Des propos repris sans esprit critique dans les médias :

France Culture de gauche : « Le renouveau réactionnaire ». Noiriel invité doit répondre à la question : « Comment expliquer la popularité actuelle des thèses réactionnaires ? » La volonté de France Culture d’utiliser le mot réactionnaire ou populiste est dépréciative ! « Réac », ça renvoie à un râleur tourné vers le passé !

Soutenir les formes révolutionnaires communistes et leurs bourreaux : un univers que Noiriel connaît bien. Libération, égal à lui-même, titre : « De Drumont à Zemmour, les résonances de la France rance », sans paraître conscient que cet antisémitisme du XIXe siècle dont parle Noiriel était ancré à gauche et imprégnait le mouvement ouvrier. Le parcours politique, militant communiste, de Noiriel n’est jamais évoqué, un parcours qui l’a conduit à cautionner les dizaines de millions de morts de la terreur du communisme du siècle passé !

Propagande des compères Truong et Noiriel, entretien au journal Le Monde de gauche pro-Macron :

« Le Venin dans la plume », de Noiriel : une invitation à cesser de banaliser la réaction identitaire !

Truong : « On compare la situation politique actuelle à celle des années 1930. Vous expliquez que, pour comprendre la rhétorique réactionnaire d’aujourd’hui, il faut partir des années 1880. Comment avez-vous eu l’idée de croiser ces deux figures que sont Zemmour et Drumont ? Quelles sont les ressemblances et les divergences les plus notables ?
 Noiriel : « L’explosion de l’Internet, des réseaux sociaux et la multiplication des chaînes d’information en continu illustrent une révolution de la communication, comparable à celle que les Français ont connue à la fin du XIXe siècle, lorsque la presse de masse a provoqué une restructuration de l’espace public. Je dénonce le fait que l’important écho rencontré par des polémistes comme Drumont, à la fin du XIXe siècle, et Zemmour aujourd’hui, est la conséquence de ces révolutions communicationnelles. (???)

« Les années 1930 ont porté au paroxysme les effets politiques du discours antisémite de Drumont et consorts, mais c’est à la fin du XIXe siècle qu’il a été élaboré. 
Leurs « grammaires », c’est-à-dire les règles qui sous-tendent leur « discours identitaire » pour « dire le vrai et le faux », sont quasiment identiques ». 
Les écrits d’Édouard Drumont ont permis de repérer un point commun avec Éric Zemmour : le recours aux polémiques, aux scandales pour exister dans l’espace public. (???) Il y a des différences indéniables dans leur prose car aujourd’hui on ne peut plus insulter les gens de la même manière que Drumont le faisait au XIXe siècle. Le discours identitaire est quasiment identique : Drumont s’en prend aux juifs et Zemmour aux musulmans. »

La propagande anti-Zemmour des compères Truong et Noiriel continue dans le journal Le Monde de gauche pro-Macron : Lorsqu’un polémiste nationaliste distille son venin, que peut faire un journaleux militant de gauche ? Mobiliser son savoir (prétendu), montrer, textes à l’appui, comment le passé éclaire le présent !

Noiriel dénonce la prose identitaire d’Éric Zemmour contre les envahisseurs ou le lobby gay !

Et les compères Truong et Noiriel de dénoncer une haine partagée du parti de l’étranger, une haine quasi identique (du parcours politique militant communiste de Noiriel et) de la surévaluation de la Révolution :

« Notre passion immodérée pour la Révolution nous a aveuglés et pervertis« , écrit Zemmour.

Et les compères Truong et Noiriel d’exhiber « leur venin et la plume dans le cul » pour contaminer les esprits des lecteurs par leur haine partagée LREM-LGBT des racines chrétiennes de la France !

Thierry Michaud-Nérard

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n’oubliez pas ce samedi 28 le RDV avec notre ami Zémmour et Marion pour leur convention.