Le vide victorieux

Publié le 24 avril 2017 - par - 1 commentaire - 1 049 vues
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Tout est problème d’éducation ! Se mêler aux batailles politique, médiatique ou celle de rue ne sert à rien si on a manqué d’instruire les nouvelles générations. Je ne parle pas de les instruire dans une idéologie de « gauche » ou de « droite », mais seulement de leur inculquer les moyens d’une analyse froide et cartésienne de l’univers. Trois générations de professeurs universitaires hystériques et lâches jusqu’à la paranoïa ont failli à la plus élémentaire de leur tâche. Tous ces pseudo-philosophes comme Delsol ou tous ces pseudo-russistes comme Carrère d’Encausse ainsi que jusqu’aux plus minables professeurs de la Sorbonne qui se sont pliés toute leur vie durant au moindre mugissement d’un syndicaliste d’extrême-gauche récoltent maintenant l’idiocrate Macron qui sera – excusez-moi de cette gifle ! – le président de la République française pour ces cinq prochaines années.

Quand j’apporte en France ma critique de l’Université française, je suis souvent confronté en retour à une crispation de la « droite » française. Les pauvres, ils n’arrivent pas à comprendre que tant que des personnalités académiques iconoclastes n’entreront pas dans l’Université française et ne formeront pas l’esprit des générations futures (comme j’ai tenté de le faire quand j’ai enseigné à Paris IV – Sorbonne et à Nice-Sophia Antipolis), ils n’auront le droit qu’à des millions d’abrutis, électeurs de Mélenchon-Hamon, apportant de facto leur voix au cosmopolite de chez Rothschild qui vient remplacer un Hollande nous léguant un pays en état d’urgence avec des islamistes qui mitraillent les policiers sur les Champs-Elysées. Quant au second tour, ces dégénérés ne voteront surtout pas pour Marine le Pen, car elle serait « fasciste » ! http://www.dreuz.info/2017/04/13/france-tyrannie-antifasciste

À tous les niveaux des serviteurs de l’État en France, ces professeurs ont réussi à intégrer des collaborationnistes enragés et écervelés ! À ce propos, un voyage anthropologique à l’École française de Bâle où le Consulat de France a notamment organisé le premier tour des élections présidentielles ; même si, en tant que dissident, j’ai été privé de mon droit de vote https://ripostelaique.com/france-2017-une-tyrannie-trotskiste.html , j’ai pu m’y glisser non pour accomplir mon devoir de citoyen, mais pour sonder les âmes. L’affiche électorale de Marine Le Pen n’était pas présente : il était interdit au premier parti de France, sur ordre du gouvernement, de présenter sa candidate (imaginez qu’un tel déni de démocratie se soit présenté quelque part en Russie actuelle ! Les médias occidentaux bien-pensants accuseraient le Kremlin de manipuler les élections !). Demander les raisons de l’absence de l’affiche de Marine Le Pen m’a valu des injures de la part du personnel consulaire et pour avoir photographié cette preuve de la despotie trotskiste qui gouverne la France, j’ai été abreuvé de menaces et ai dû parer à une tentative de confiscation de l’appareil à l’origine du scandale. En effet, les bureaux de vote sont tenus par des collabos du système, fonctionnaires d’un ministère socialiste qui applique des méthodes trotskistes, cette pourriture doctrinale qui nous a donné les cosmopolites qui nous gouvernent actuellement. Et tant que l’Université française ne pourra de nouveau éduquer des élites éclectiques et profondément attachées à cette culture française qui selon Macron n’existe pas, les efforts de tous les patriotes resteront vains.

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse

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