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Le viol pratiqué comme crime génocidaire

Avez-vous remarqué cette chose étrange ?…ces viols de personnes âgées commises par les migrants de masse envahissant l’Europe comme dans dans des cas tels que celui décrit en ce lien :

http://www.fdesouche.com/751355-allemagne-une-femme-de-79-ans-violee-par-un-refugie-erythreen

La même chose est arrivée à Tel-Aviv voici plusieurs mois. Cette fois-ci le viol était commis par un Musulman Soudanais qui aurait 16 ans contre une femme de plus de 80 ans (pour information, le Soudan envoie ses ‘réfugiés-djihadistes’ aux frontières d’Israël pour punir ce dernier de bombarder les camions transporteurs de missiles pour le Hezbollah partant de ce pays d’Afrique).

La motivation de cet acte ne peut en aucun cas être sexuelle, l’attirance pour les femmes âgées d’un homme de 40 ans (cas de l’Erythréen) et de 16 ans (cas du Soudanais) n’existant tout simplement pas dans la psyché de ces âges-là, la seule attirance sexuelle possible restante pour une femme de cet âge-là étant celle d’un mari ou compagnon de vie ayant encore du désir à son égard en rapport à un long vécu commun qui a précédé.

Qu’est-ce que le viol, si nous devrions le décrire en termes philosophiques ?

C’est une double appropriation par dépossession-possession du corps de l’autre, mais aussi une manière de tuer de l’intérieur ou plus exactement « jusqu’en l’intérieur du corps ».
…Une manière enfin d’obséder l’autre par le trauma de la présence-violente au dedans du corps de manière durable, au-delà du temps de contact qu’aura duré le viol, acquérant par cette douleur qui s’étend en plages de mémoires noires une sorte d’éternité.

Violer correspond à ce que pourrait ainsi dire le violeur à sa victime : ‘Je suis là et serai encore là au-dedans de toi même quand je n’y serai plus’ . Et c’est du sentiment d’avoir possédé une fois qui vaut éternité que se redouble sa jouissance perverse.

Violer, c’est aussi arracher à l’âme le désir qui lui est intrinsèquement lié et lui imposer, pour les plus fragiles, une honte de soi que la victime ressent alors qu’elle n’est en rien responsable de son malheur. Quant aux moins fragiles, elles ne pourront échapper au sentiment d’avoir été objet.

Mais reposons et précisons la question : »Pourquoi choisir pour victimes des femmes âgées et pourquoi ces femmes sont elles les autochtones du pays hôte des ‘réfugiés’ ? »

C’est ici que commence autre chose ; l’au-delà du viol ordinaire qui projette de suite l’intention du violeur à un niveau d’ordre métaphysique.

S’il était effectivement une pratique commune dans les guerres menées par la quasi-totalité des peuples de l’Antiquité de s’approprier ‘la femme de l’autre’ et de la saillir en tant que trophée (sans entrer même dans la spécificité de l’Islam qui glorifie ce mode d’appropriation par le modèle et les encouragements de Mahomet), et s’il existe jusqu’à ce jour des viols relevant de cette catégorie, cela n’explique toujours pas pourquoi des ‘réfugiés’ qui sont donc redevables d’un minimum de reconnaissance à l’égard de la société qui les accueille – qui plus est société civile et civilisée -, s’en prennent à ces femmes âgées qui appartiennent tout de même, de par leur âge, à autre chose que ‘la femme de l’ennemi’.

…Mais alors, quel est ce statut de la femme âgée du peuple-accueillant – cependant encore traitée comme la femme de l’ennemi devenue trophée – bien que le vieillissement du corps ne devrait plus permettre de la voir de manière aussi valorisante ?

En fait, il faut comprendre que cette femme âgée représente ‘la mère’ (ou générations encore antérieures) de l’ennemi ; c’est donc « l’Origine » de l’ennemi qui est visée ; c’est-à-dire que cette haine atteint ‘l’Incréé de l’Autre’ ; L’Incréé, c’est-à-dire l’Espace-Temps qui précéda le monde, lors duquel, dans la tradition islamique, Allah détermina que le projet de création n’aurait de sens que si tous les hommes et toutes les femmes seraient appelés à devenir Musulmans, c’est à dire ‘soumis’
… Alors qu’à titre de comparaison, cet Espace-Temps – que chaque tradition est libre d’imaginer à sa guise sans pour autant pouvoir rien en prouver – est dans le judaïsme celui où des anges se plaignent du projet de création de l’homme pour les nombreux problèmes qu’il posera. Mais -car il y a toujours un ‘mais’ dans les récits juifs – le Dieu d’Israël préféra… envoyer paître ces anges et assumer les risques de sa création et de la liberté qui en découlera (Pour rappel, les sources islamiques ont parfois repris des paroles juives, mais souvent en altérant leur sens).

À l’autre bout du temps d’une vie humaine telle que perçu par l’Islam, non plus dans l’Incréé antérieur mais dans la postérité de la mort, il faut savoir qu’Allah remplace la peau brûlée (des mécréants, infidèles, associateurs etc.) par une nouvelle peau qui sera elle brûlée à son tour, et cela se répétera sans interruption : Allah dit : « Certes, ceux qui ne croient pas en Nos révélations, Nous les ferons entrer dans le Feu. Chaque fois que leur peau se sera consumée, Nous leur en donnerons une autre en échange, afin qu’ils goûtent au châtiment. Certes, Dieu est Puissant et Sage. » (Coran 4:56).

C’est pourquoi, même si ce verset n’inspire en rien directement le viol de personnes âgées, cette obsession d’un avant-la-naissance où seul ce qui est appelé à être islamique a du sens et d’une après-vie où ce qui n’est pas (et ceux qui n’auront pas été) islamique, livre l’ennemi à pire qu’un feu éternel : Ce feu se renouvelant sans cesse pour que continue la brûlure de la peau elle-même renouvelée uniquement pour que se recommence sans fin le châtiment.

Voilà qui suffit amplement à créer la structure mentale d’une éternelle rancoeur envers ‘l’Autre’ qui ne peut que mener à des viols particulièrement pervers de personnes âgées, à travers lesquelles l’on tente d’atteindre l’avant et l’après-vie de l’ennemi, c’est-à-dire son âme même et par-là, l’au-delà de son corps.

Le célèbre orientaliste Bernard Lewis avait quant-à-lui mis en évidence le lien, dans l’inconscient islamique, entre la notion de frontière et l’approche du vagin, pour ainsi dire, à conquérir.

J’ai tenté là une démonstration la plus courte possible d’un phénomène qui en vérité mériterait bien un livre.

Mais l’on aura je pense ainsi compris que par sa portée, le viol de la femme âgée d’un peuple considéré comme ennemi est un crime d’ampleur ou plus exactement ‘de niveau’ métaphysique.
Quant à sa signification, il s’agit d’un crime génocidaire, disant clairement qu’il souhaite la mort de ‘la souche’, de l’origine, du premier sperme originel de l’ennemi.

…Un principe pire encore que ceux des nazis pour qui le corps n’était à brûler, gazer ou génocider qu’une seule foi, sans arrière-monde où se poursuivrait l’éternelle brûlure de l’ennemi.

Daniel Frédéric Gandus