Le voile islamique est l’uniforme de la charia

Après l’arrestation des membres de Forza Alizza,  plus que jamais la France est bel et bien à la croisée des chemins qui menace ses acquis civilisationnels au nom d’une certaine rhétorique religieuse issue des fondements de l’islam.

Le voile islamique, le niqab et la burqa sont des vecteurs de grande cruauté mentale. Quand on arbore le voile islamique sur la tête, c’est aussi le cœur et le regard qui se voilent.

Ceux dans les quartiers sensibles qui agressent verbalement les femmes parce qu’elles ne se voilent pas la tête, appellent implicitement à la révision du code pénal qui ne prévoient rien pour les musulmans.

Il s’agit en fait d’un djihadisme larvé à caractère révolutionnaire, provocateur et outrancier, comme le sont les membres de Forza Alizza ou l’imam Youssef Al Qaradawi, prédicateur considéré comme la plus grande intelligence du monde musulman sunnite, qui se développe selon une ligne d’action qui conduit non seulement vers la prise du pouvoir mais vers son appropriation totale.

Quand on lit les déclarations d’amour pour Mohamed Merah sur les murs de nombreuses villes moyennes de France, Tarbes, Fréjus etc…. on est en juste droit de se demander, mais combien sont-ils donc ? Quel avenir veulent-ils pour la France ?

Combien de forcenés dans les quartiers sensibles vont dans le sens d’une trajectoire au bout de laquelle seront bâties des villes à majorité islamique, dont Trappes pourrait être le modèle, sur les décombres de l’hérésie et de la mécréance ?

Depuis des années des leaders de tendance islamiste, comme Ali Belhadj en Algérie cofondateur du Front Islamique du Salut et surtout Youssef Al-Qaradawi, fameux orateur sur la chaîne qatarie Al-Djazirah, ont déclaré que la démocratie est  incompatible avec le Coran et ont fait semblant de réviser leurs positions pendant  la période des prétendues révolutions arabes en disant que les élections démocratiques sont le seul moyen d’accéder au pouvoir.

Quand on voit les dangers de Charia qui couvent en Tunisie et en Libye et ce qui risque fatalement d’arriver en Égypte, on a tout compris.

Ils font encore semblant d’afficher leur respect des libertés individuelles, de l’expression de la pensée et des opinions, ils prêchent la douceur et plaident la concorde, mais il faut être vraiment myope pour ne pas voir qu’ils avancent masqués en continuant leur islamisation à outrance de la société et dénonçant la déliquescence des mœurs. C’est une sorte de déguisement : la démocratie au service de la religion.

Les mosquées se sont transformées en lieu de conflit religieux, elles reçoivent des prédicateurs venus de l’étranger, connus pour leur mépris des droits de l’homme et faisant de la surenchère.

Finalement la question est de plus en plus brûlante dans notre pays : est-ce qu’on réussira à démocratiser l’islam ou est-ce que l’on islamisera la démocratie  ?

 A moins de se cantonner dans une stratégie de reniement de nos valeurs occidentales – style Jean-Luc Mélenchon – la principale problématique qui devra agiter nos hommes et femmes politiques dans la société future,  sera celle de la place de la religion dans la construction d’un état vainqueur des totalitarismes nazi et communiste et qui veut  sauvegarder nos libertés individuelles et les droits de l’homme.

Huineng

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