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Le voile ne peut pas être libre en France et obligatoire en Iran

« Porter un voile qui couvre la tête et le cou et qui dissimule les cheveux. » Règle à laquelle sont soumises toutes les femmes quelles que soient leurs croyances qui vivent en Iran qui ne tolère aucune dérogation sous peine de mort, comme cette pauvre fille de 22 ans.
Elles ont le culot en France d’associer leur torchon répugnant à la liberté.

Il ne peut pas être libre en France et obligatoire en Iran.

Elles ne le font pas par choix en France, car le port du voile n’a jamais été un choix en islam, elles le font dans un esprit communautariste grégaire et comme tête de gondole de l’islam arrogant et triomphant, outre le fait qu’elles le font par haine de la femme occidentale, symbole à leurs yeux d’une femme impure et dévergondée.
Ce qu’elles pensent être leur choix, un mot inconnu dans leur lexique, est un conditionnement mental et idéologique et une manifestation d’une haine épidermique de la femme occidentale en particulier et de l’Occident en général.
Cet ennemi de l’islam qu’il faut combattre pour les hommes par les armes et les agissements au couteau et les femmes en polluant le paysage occidental par des accoutrements cauchemardesques à la Belphégor.

Nous sommes des femmes musulmanes et fières de l’être, nous n’avons pas à ressembler à vos femmes pour exister et un jour ce pays sera le nôtre par la puissance de nos ventres et la volonté de notre seigneur Allah.
La prolifération du voile en Occident n’est pas pas synonyme de regain de piété chez les musulmans, il est une démonstration de force politico- idéologique teintée d’un vernis religieux et une arme de guerre déclarée à
l’Occident dont le signifiant majeur est le code vestimentaire.

Ces femmes ne le font pas par choix, elles le font parce qu’elles n’ont pas le choix de ne pas le faire. Elles sont des marionnettes au service des forces obscurantistes, une 5e colonne, qui complote à l’ombre du voile ou le hijab, contre l’Occident pour qu’un jour il soit un Occidentan, où le Saint-Siège sera une université islamique sur le modèle d’Al-Azhar et où Notre-Dame de Paris connaîtra le sort de Sainte-Sophie.

Un scénario tout à fait plausible.
Salem Benammar