L’école de la confiance du faussaire Blanquer

Publié le 28 février 2019 - par - 16 commentaires - 2 322 vues
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Le 11 février 2019, monsieur Blanquer a présenté le projet de loi pour une « École de la confiance » devant l’Assemblée nationale, pour – dit-il – la « garantie des savoirs fondamentaux pour tous, l’instruction obligatoire dès 3 ans, l’innovation pour s’adapter aux besoins des territoires (sic) l’amélioration de la gestion des ressources humaines ou encore la simplification du système éducatif pour faire progresser l’École » (?)

Le débat a duré une semaine, portant notamment sur les points suivants :
. Instruction obligatoire à 3 ans,
. Formation des professeurs (amélioration (sic) de la gestion des ressources humaines),
. École inclusive (simplification du système éducatif pour faire progresser (sic) l’École),
. Évaluation du système scolaire,
. Établissements internationaux…
… et le texte a été adopté en procédure accélérée…

La garantie des savoirs fondamentaux pour tous ?

Dans l’exposé des motifs, Blanquer prétend que les lois successives relatives à l’instruction obligatoire prônent l’égalité entre tous les enfants de France, sans distinction aucune… c’est ce qu’il appelle « la garantie des savoirs fondamentaux pour tous » !

Premier mensonge et de taille !

Rappelons la coexistence au sein même du territoire français de deux systèmes éducatifs parallèles en vertu de la loi de refondation de l’École du 8 juillet 2013 : un, d’excellence dans les Rep* (réseaux d’éducation prioritaire) pour les élèves issus de l’immigration – appelés « élèves les plus fragiles » – et la disparition du système scolaire pour tous les autres enfants en substituant aux cours, des activités, sans obligation de résultat.

D’ailleurs, lors de la présentation du texte, Blanquer a bien souligné le dédoublement des classes de CP et CE1 dans les Rep et Rep+ ! oubliant de mentionner que ce dédoublement est accompagné – pour ces classes seulement – de « méthodes pédagogiques efficaces » (sic) et « …dans le prolongement – dit-il – nous avons enrichi l’offre d’enseignement au collège en valorisant le fonds de notre culture, les humanités classiques… », autrement dit l’enseignement du latin et du grec, ce qui n’est pas le cas pour les autres enfants pour lesquels cet enseignement est supprimé.
Et d’ajouter avec son inébranlable cynisme que « cette politique est inédite à l’échelle du monde » !
En effet ! aucun gouvernement au monde ne trahit sa population d’origine d’une aussi honteuse façon, ce qui relève en réalité de la haute trahison !

L’abaissement de la scolarisation obligatoire à 3 ans ?

Présentée par Blanquer comme la « mesure phare du texte » ! elle serait un « marqueur républicain » !
En réalité, bien que juridiquement, cette scolarisation n’était obligatoire qu’à partir de 6 ans, dans les faits, 97 % des enfants étaient déjà scolarisés à 3 ans, les 3 % restants étant des élèves des Rep+, notamment les populations d’Outre-mer comme Mayotte dont la totalité du territoire est devenue « Rep+ ».

Autre mensonge – mais ce ne sera pas le dernier ! – alors que J.-M. Blanquer prétend abaisser l’âge de la scolarisation à 3 ans, il a, au contraire, entrepris de déscolariser les 93 600 enfants de 2 ans afin de récupérer des postes pour, d’une part scolariser les 3 % d’élèves des Rep+ (26 000 enfants à la rentrée 2019), d’autre part poursuivre et accroître les dédoublements des classes de CP, CE1 et CE2 dans les Rep et Rep+.
Amélioration de la gestion des ressources humaines ?
Création de nouveaux instituts de formation ?

Copie frauduleuse du faussaire Blanquer !

Il prétend créer des INSP (Instituts nationaux supérieurs du professorat). En réalité, ce sont toujours les fameux IUFM – tellement décriés qu’ils furent rebaptisés ESPE (écoles supérieures du professorat et de l’éducation) – désormais recyclés par Blanquer sous l’appellation INSP.

D’ailleurs, dans le texte de loi de l’ « École de la confiance », il est bien stipulé : « les mots « écoles supérieures du professorat et de l’éducation » sont remplacés par les mots « instituts nationaux supérieurs du professorat » », sans que soit modifié quoi que ce soit de l’ensemble du texte s’y rapportant.

Ce sont toujours les mêmes établissements et les mêmes pédagomanes qui sévissent avec non seulement le même pouvoir de nuisance, mais renforcé par le fait qu’ils ont désormais la main-mise totale sur la formation des « professeurs » -qui-n’enseignent-plus !

En effet, maîtres de l’Université, les « IUFM-ESPE-INSP » prennent en charge l’intégralité de la formation de tout le personnel d’encadrement avec pour « credo » « … qu’il n’y a rien à transmettre… » ce qui revient à dire qu’au lieu d’être débarrassés de cette institution dont la nocivité n’est plus à démontrer, ses méfaits sont décuplés par le fait de l’anéantissement de la formation universitaire.

Recrutement et formation des « professeurs »… qui n’enseignent plus !

Ce qui est corroboré par les conditions de recrutement des « professeurs »-qui-n’enseignent-plus.
Dans l’exposé des motifs de la loi, J.-M. Blanquer indique que « la formation des personnels est une condition essentielle de l’élévation du niveau général ».
Certes !

Mais, évoquant les « INSP », il déclare : « … Nous les concevons comme de véritables écoles professionnelles positionnées au sein de l’Université… ils accompagneront le pré-recrutement des professeurs… Nous devons… permettre d’enseigner à celles et ceux dont les familles ne peuvent soutenir le coût des études ».

Qu’est-ce à dire ?
Que le recrutement des « professeurs » (sic) dans les INSP se fait prioritairement dans les banlieues, avec des postulants sans qualification et non après une licence, ce qui se pratique déjà ! Ils deviennent «  assistants d’éducation » sous Blanquer, simple changement d’appellation qui désigne en réalité les « emplois-avenir-professeurs » instaurés par Vincent Peillon mais que Blanquer se garde bien de nommer ainsi, afin de laisser croire qu’il instaure quelque chose de nouveau alors qu’il reprend et poursuit sans vergogne le même système de recrutement dont les conditions résultent de la loi du 26 juin 2012 et du décret en conseil d’État du 15 janvier 2013 (nullement remises en cause par JMB  :
« … Les candidats sont recrutés par les établissements publics d’enseignement et ces emplois « s’adressent aux étudiants  boursiers sur critères sociaux, et aucune condition de nationalité n’est exigée… » !
« Sont prioritaires notamment : « les étudiants – non diplômés – 1ère ou 2e année de licence ou 1ère de master :
« qui ont résidé au moins deux ans dans une Zus (zone urbaine sensible), dans une ZRR (zone de revitalisation rurale) ou dans un Dom (St-Martin, St-Barthélémy, St-Pierre-et-Miquelon)
« ou qui ont effectué au moins deux années d’études secondaires dans un établissement situé dans une de ces zones ou dans un établissement relevant de l’ « éducation prioritaire »… » !!!
« …Un contrat de droit privé est conclu pour une durée d’un an au cours duquel le bénéficiaire – qui peut effectuer des missions semblables à celles d’un assistant d’éducation, d’un assistant pédagogique ou d’un auxiliaire de vie scolaire – dispose d’un tuteur et doit se présenter à un des concours de recrutement d’enseignants… », autrement dit, au concours de l’IUFM/ESPE/INSP qui le formate entièrement.

« …Ce mode de recrutement devient la voie naturelle de l’accès à l’enseignement… » avait dit N. Vallaud-Belkacem. Il n’est donc plus question d’enseignement universitaire dans la formation, ce qui se conçoit aisément puisqu’il n’est plus question d’enseigner mais d’accompagner les élèves dans leurs activités.
Cela, c’est seulement pour les élèves qui ne sont pas dans les Rep et Rep+.

À la rentrée 2017, plus de 65 000  « étudiants » (sic) ont déjà reçu cette formation pour un formatage intégral, et J.-M. Blanquer d’ajouter cyniquement que ce « dispositif est éminemment social… » faisant mine de déplorer qu’il soit « vu comme une précarisation » !
Par contre, pour les élèves des Rep et Rep+, sont recrutés de vrais professeurs pour une École d’excellence.

Une simplification du système éducatif pour faire progresser l’École ?

Une école inclusive !

Toujours dans la même logique, J.-M. Blanquer déclare : « Par cette loi, nous proposons une école des savoirs fondamentaux de la maternelle à la dernière année du collège, dans une continuité parfaite d’administration, elle suivra les élèves et les prémunira de ces ruptures parfois douloureuses entre la maternelle et l’élémentaire, entre l’élémentaire et le collège ».
Il s’agit donc de regrouper, d’inclure, au sein d’une même structure appelée « établissement des savoirs fondamentaux », toutes les classes, de la maternelle au collège, ce qui est la preuve de la disparition de la transmission des savoirs (sauf dans les Rep et Rep+) où la notion de classe, de niveau n’a plus sa raison d’être puisqu’il s’agit seulement d’occuper les jeunes à des activités.

Ceci est parfaitement logique mais présenté dans un langage sibyllin, les parlementaires n’y ont  vu « que du feu » ! bien que le texte de loi fournisse quelques indications notables :
. Le mot « livres » est remplacé par les mots « support pédagogique »,
. Les mots « l’enseignement élémentaire, secondaire et supérieur » sont remplacés par les mots « l’enseignement dans les classes maternelles et élémentaires, dans le second degré et dans le supérieur »,
. Les mots « les établissements privés du 1er degré » sont remplacés par les mots « établissements d’enseignement privé »,
. Les mots « proviseur » ou « principal » sont remplacés par les mots «  chefs d’établissements »,
. Les mots « lycées et collèges » sont remplacés par les mots « établissements publics d’enseignement »,
C’est cela, l’École inclusive !

Évaluation du système scolaire

Le Conseil national d’évaluation du système scolaire » est remplacé par le « Conseil d’évaluation de l’École », le mot « national » a disparu.
Il s’agit d’évaluer établissement par établissement, sans considération d’homogénéité nationale, ce qui se conçoit aisément puisqu’il n’y a plus de programmes scolaires, plus de niveau à atteindre, et qu’il est davantage question d’évaluer l’établissement que les résultats des élèves.
C’est ainsi que J.-M. Blanquer déclare : « Nous devons forger une nouvelle conception de l’évaluation… le Conseil de l’évaluation permettra l’existence, pour la première fois, d’un système d’évaluation de toutes nos écoles et de nos établissements. Il reposera d’abord sur l’auto-évaluation (!!!) et sera complété par un travail collectif de l’institution ».
De ce fait, les évaluations nationales et internationales des élèves (Pisa par exemple) seront faites auprès de ceux des Rep et Rep+, ce qui permettra au faussaire Blanquer de prétendre qu’avec sa politique éducative, le niveau monte !

Les établissements internationaux, c’est pour qui ?

Les établissements publics locaux d’enseignement international (EPLEI) sont constitués de classes des premier et second degrés dispensant tout au long de la scolarité des enseignements en langue française et en langue vivante étrangère.
L’objectif du gouvernement est de faire émerger une dizaine de ces établissements avec un statut sur mesure ; trois projets sont déjà bien avancés (Courbevoie, Lille, Marseille).

Il est stipulé que la scolarité dans ces EPLEI déroge aux objectifs de l’article 122-1-1 c’est-à-dire à la logique de l’acquisition du « socle commun de compétences » applicable à tous les élèves qui ne sont pas dans les Rep, article où sont seulement énoncés des objectifs qui n’ont aucune chance d’être atteints dans la mesure où aucun programme précis n’est défini pour aboutir et qu’aux cours sont substitués des activités.
Pour ces EPLEI, pas d’article 122-1-1.
Outre la définition d’objectifs, il est question de programmes de formation… de chaque année d’études…  il n’est donc pas non plus question d’école inclusive.
Ce qui conduit à nous interroger sur le fait de savoir à qui sont destinés ces EPLEI ?

Nous avons la réponse dans la déclaration de J.-M. Blanquer : « Aujourd’hui, l’enseignement international est souvent réservé aux familles favorisées qui scolarisent leurs enfants dans des écoles privées et coûteuses. « En vous soumettant la création d’établissements publics locaux d’enseignement international, je vous propose de donner au service public d’éducation une plus forte dimension internationale pour permettre à des élèves venus de tous les milieux, de tous les horizons, de bénéficier de cette dynamique et de s’ouvrir encore davantage sur l’Europe et sur le monde…

« En cela, le texte que nous examinons est résolument un texte de confiance dans les « territoires » (terme utilisé par J.-M- Blanquer pour désigner les Rep)… à s’organiser selon leurs contraintes tout en respectant le cadre national (…)
«  Ces petites « patries » (pas moins !) qui font la grande (?), c’est l’histoire de notre École française (?)
« Il revient donc à l’État d’assurer l’équité entre les territoires, en donnant plus à ceux qui ont besoin le plus, c’est ce que nous faisons pour l’éducation prioritaire, pour l’école rurale et pour celle des territoires ultramarins.
« Cette politique d’équité s’adresse particulièrement aux élèves les plus fragiles… » (pour Blanquer, élèves des Rep et Rep+ ).
Tout est dit !

Il a d’ailleurs été relevé, dans un article de BFM TV.com du 28/12/2018, que J.-M. Blanquer joue la carte de la mondialisation et qu’il veut des établissements spécialisés pour les élèves polyexclus, avec un statut ad hoc d’établissement public local d’enseignement international (EPLEI).
C’est ce qui vient d’être voté.

Conclusion

Voilà l’ « École de la confiance » du faussaire Blanquer qui poursuit ses falsifications sans relâche dans le but de nous faire croire qu’il procède à la restauration du système éducatif alors que toute sa politique éducative ne vise qu’à privilégier la scolarité des élèves issus de l’immigration au détriment de tous les autres enfants, du primaire à l’université, avec toutes les conséquences dramatiques qui en résultent pour l’avenir de nos enfants et de la société française.
Nous ne vaincrons pas cette politique assassine en engageant des débats surréalistes sur la question de savoir « À quoi sert l’école ? » – question que ne se posent pas nos gouvernants pour les Rep où est dispensé un enseignement d’excellence – mais en engageant un juste et salutaire combat qu’il est impératif et urgent de mener sans lequel il est évident que nous périrons !

Claude Meunier-Berthelot

*cf. Mise en scène du couple Blanquer-Macron dans l’ouvrage « Blanquer, ce monstre froid » – Éditions des Trianons.
*Rep et Rep+ – environ 1 200 sur le territoire national scolarisant environ 1 200 000 élèves de métropole et d’Outre-mer  cf.carte sur internet.

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Notifiez de
Laguerre

Question à poser à M. Blanquer: à partir de l’instant où devient obligatoire l’école dès 3 ans, la prime dite de rentrée scolaire devient-elle effective dès cette tranche d’âge?

DUFAITREZ

Lire tout ça ? Une enseignante, de plus ?
Pauvres gosses…

Jon-Erik Harper

Blanquer est un traître comme tous les autres.

Après les albums de foot Panini, on pourrait sortir chaque année un album d’images autocollantes avec tous les traitres à la nation à collectionner. Ça en ferait beaucoup. Rires

francoeur

L’éducation nationale, c’est l’ idéologie ( d’extrême gauche, véhiculée par les syndicats tout puissants qui codirigent le ministère et imposent leur domaine, voir le contenu des livres d’histoire, d’instruction civique, les choix d’oeuvres étudiées en français), c’est la violence, exercée quotidiennement et sans limite par la ‘diversité’ dans nombre d’établissements. C’est aussi la discrimination positive en faveur des non natifs et au dépens de nos enfants. C’est enfin le résultat logique de ces trois composantes. : l’échec à tous les étages ( cf le classement pisa) en dépit du budget consacré à l’éducation nationale , le premier de l’état et la tiers-mondisation à bas bruit et à grand frais de notre pays.

Mullet Veronique

Ce qui est formidable avec cet article, c’est qu’il est tellement truffé d’inepties qu’on finit par comprendre que c’est forcément une blague. D’un bout de vérité, vous arrivez à tellement déformer la réalité de la situation, c’est une incroyable performance ! Bon, au final, je pense comme vous : la loi Blanquer est inadmissible, contre productive et prépare la mise à mort de l’école publique. Mais pourquoi ne pas donner les vrais arguments ? Penseriez vous que vos lecteurs sont trop idiots pour comprendre la vérité ?!

wika

Et les vrais arguments sont …???

Denys

Sympa votre lien vers Démocratie Participative. J’ai adoré la photo d’Hitler avec des lunettes de soleil. Et le texte sur les aryens est formidable. Tellement juste tellement vrai. Sieg Heil ! C’est comme ça qu’on dit chez vous, les néo-nazes ? Mais je ne vois pas le rapport avec l’article sur Blanquer. Vous avez fait un mauvais copier – coller ?

Boadicea

Entièrement d’accord avec Denys cette Démocratie Participative n’est que le cache sexe et l’alter ego des sites musulmans dans la haine du judaïsme. Ces adeptes sont répugnants.

Denys

Merci Boadicea. Content qu’on soit d’accord sur ce point ;-) Ce qui est triste c’est de voir le carton que fait Dumoulin avec ses posts qui ne disent pas grand chose mais visent surtout à fournir des liens vers ce site que C Tasin avait dénoncé. Bref de la propagande anti-juive écoeurante.

Bonjour Denys
N’hésitez pas à signaler ces commentaires.

Denys

Bonjour Florence. Merci de votre recommandation. Mais y a-t-il un autre moyen de le faire qu’en postant comme je le fais inlassablement en interpellant parfois RL de manière plus ou moins vive ? J’ai l’impression que ça ne dérange pas grand monde parmi les lecteurs au final. Et je ne veux pas faire la police sur le site. Ce n’est pas mon rôle.

Alors évitez de vous mettre en porte à faux et laissez les modérateurs faire leur boulot de bénévoles qui tentent d’essayer de canaliser les débordements d’islamo-collabos, de gauchistes et autres racistes et antisémites attardés.

Denys

Gérard. Je laisse les modérateurs faire leur travail. Mais je réagirai car ceux qui écrivent comme ceux qui lisent ont aussi une responsabilité. Pour moi qui ne dit mot consent. Et il y a des chose auxquelles je ne veux pas m’habituer. J’ai peut être tort mais je suis comme ça.

Ce n’est bien sûr pas votre rôle et vous faites bien de le signaler comme vous le faites. Les modérateurs rectifieront.

Volcano

Florence Labbé
Vous le faites exprès où quoi ?
Vous savez bien que Denys est un modérateur véreux qui trolle maladivement toute la journée avec 50 pseudos. Pas difficile à reconnaître ce haineux et fan de l’idéologie d’Attali.

Denys

Volcano. On peut me traiter de beaucoup de chose mais pas de haineux. D’ailleurs plusieurs personnes ne s’en sont pas privés. Et je n’en mourrai pas ;-)
Eh je n’utilise qu’un pseudo. Par contre on le déforme, on l’usurpe. Et je ne suis pas le seul à qui ça arrive. Je ne suis pas non plus modérateur. Ni « fan de l’idéologie d’Attali » (et ça serait le cas, je n’en aurais pas honte). Troll si ça peut vous faire plaisir.