L'écrivain bobo Le Clézio s'est-il converti à l'islam ?

PINATELmusulmantuezlesDans les pages du journal de révérences Le Monde, Le Clézio, écrivain nobélisé, y est allé de son soutien à la grande manipulation dans une « Lettre à ma fille, au lendemain du 11 janvier 2015 ».
Il y félicite une de ses filles d’avoir participé à la grande marche des « Parce que je le veau bien » de dimanche et surtout d’avoir été « émue d’apercevoir en passant un petit enfant d’origine africaine qui regardait du haut d’un balcon dont la rambarde était plus haute que lui. (…) il y a toujours quelque chose de miraculeux dans un tel moment, qui réunit tant de gens divers, venus de tous les coins du monde, peut-être justement dans le regard de cet enfant que tu as vu à son balcon, pas plus haut que la rambarde, et qui s’en souviendra toute sa vie.
Cela s’est passé, tu en as été témoin. »
Sacré miracle ! Un enfant noir qui regarde la grande moutonnerie en pensant peut-être comme dans les banlieues « Sont vraiment cons ces chialeurs ».
Plus loin, il trouve les excuses habituelles aux tueurs de l’islam : « Trois assassins, nés et grandis en France, ont horrifié le monde par la barbarie de leur crime. Mais ils ne sont pas des barbares. Ils sont tels qu’on peut en croiser tous les jours, à chaque instant, au lycée, dans le métro, dans la vie quotidienne. A un certain point de leur vie, ils ont basculé dans la délinquance, parce qu’ils ont eu de mauvaises fréquentations, parce qu’ils ont été mis en échec à l’école, parce que la vie autour d’eux ne leur offrait rien qu’un monde fermé où ils n’avaient pas leur place, croyaient-ils. A un certain point, ils n’ont plus été maîtres de leur destin. Le premier souffle de vengeance qui passe les a embrasés, et ils ont pris pour de la religion ce qui n’était que de l’aliénation. »
Des pauvres types devenus des assassins par « la faute à pas de chance », à cause de l’école, de la vie en banlieue. L’originalité des arguments du prix Nobel est époustouflante !
Il a la lucidité d’éviter le discours que ses petits copains du Club des bien-pensants répètent en boucle : « L’islam n’est pas l’islamisme », « Il ne faut pas faire d’amalgame », « L’islam est paix et tolérance ». Cependant en 2012, l’écrivain des cours de récrés déclarait : « La figure actuelle de l’antisémitisme, c’est l’islamophobie ».
Le Clézio soutient l’islam parce qu’il s’est sans doute converti en épousant Jemia, d’origine marocaine, ou plutôt de Saguia El Hamra « une vallée asséchée à l’extrême sud du Maroc » – autrement dit l’ex-Sahara Espagnol.
Quand on l’interroge sur cette conversion, il refuse de répondre et botte en touche prétextant que la religion appartient à ses yeux au domaine privé.
On devine cependant cette conversion dans quelques confidences : « La richesse apportée par l’islam a beaucoup compté pour moi, dit-il. Le soufisme est un mouvement religieux et philosophique qui est né au Maroc, et je suis un grand lecteur des œuvres écrites par les soufis. Dans la famille de ma femme, l’un des ancêtres qui a laissé une trace, est un grand mystique soufi : Sidi Ahmed Laâroussi. (…) Sidi Ahmed Laâroussi était un homme qui, par sa vie, son exemple et sa générosité d’esprit, a porté ce qu’il y a de mieux en islam. Et à cet égard, je peux dire que je suis converti, car j’adhère totalement à cet idéal. »
En septembre 2012, Le Clézio intervenait dans les polémiques soulevées par l’essai de Richard Millet, Éloge littéraire d’Anders Breivik. 
L’écrivain des bobos qualifiait le texte d’« élucubration lugubre » et de « répugnant » et prévenait que ce genre de littérature pouvait conduire « certains esprits faibles à l’assassinat ». (http://ripostelaique.com/affaire-breivik-millet-le-veritable-assassin-cest-lecrivaillon-nobelise-jean-marie-le-clezio/ )
Demain, il nous apprendra que les Kouachi et Coulibaly étaient certainement de grands lecteurs de Richard Millet ! Comme Merah était un grand blond aux yeux bleus.
Millet ripostait en disant considérer J.M.G. Le Clézio comme un exemple de ce qu’il nomme la « postlittérature » et avançait : « son style est aussi bête que naïve sa vision manichéenne du monde et ses romans dépourvus de ressort narratif ». Il précisait dans un entretien : « Je ne suis pas anti-Le Clézio. Je trouve que sa syntaxe est bête, c’est-à-dire qu’elle est un peu gnangnan, qu’elle est le parfait reflet de sa pensée qui va dans le sens de la propagande, pensée multiculturaliste facile, manichéenne. Les Blancs, les Occidentaux sont tous épouvantables, mais les Indiens, etc., sont magnifiques… Le Clézio est le parfait représentant de cet effondrement du style…»
Et de l’affaissement de notre société.
Le Clézio fait partie de cette supposée élite qui après la compromission avec l’islam prône maintenant la collaboration en attendant la soumission.
Marcus Graven
 

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