L’émir du Qatar distribue des enveloppes aux mairies pour nous acheter

Publié le 19 janvier 2012 - par - 4 990 vues

C’est bien connu tout s’achète et le Qatar achète sans compter. Après le PSG, le prix de l’Arc de Triomphe, le groupe Lagardère, Dexia et autres caprices de riche, le Qatar entend maintenant s’offrir nos banlieues et nos grandes villes.

Avec une petite enveloppe en guise d’argument, l’émir avait dans l’idée d’acheter la bienveillance de la mairie de Lille pour s’offrir un nouveau morceau de notre territoire qui le fait manifestement bien saliver. La-dite mairie en d’autres temps aurait certainement déroulé le tapis rouge et obséquieusement léché ses babouches, mais échaudée par l’enquiquineuse médiatisation des piscines communautaristes et des affinités particulières de Mme Aubry-Brochen avec Amar Lasfar, elle a préféré par prudence ignorer l’enveloppe empoisonnée et a déclaré ne pas vouloir s’en mêler.

L’article de la Voix du Nord (1) qui nous relate cette affaire fait preuve d’ironie certainement quand il précise que Lille « prône les valeurs de la laïcité » alors que tout le monde sait que Lille est ouverte à tous les vents islamiques à la demande même de la mère Brochen plus empressée à vendre ce morceau de notre pays à ses amis islamistes qu’à en préserver l’héritage commun.

Dans les banlieues également lorgnées par le Qatar qui veut leur offrir 50 millions d’euros on s’interroge même «Pourquoi nous donner des sous, parce qu’on est arabes ? ». Eh bien oui, être arabe est un critère de ségrégation en France : on aide financièrement et professionnellement les Arabes de confession musulmane au détriment des autres citoyens. La France devient une terre d’apartheid où qui sait peut-être un jour prochain des bus pour mécréants nous seront réservés. Car comment interpréter le don financier d’une théocratie étrangère à des jeunes musulmans sur une préférence étrangère et religieuse ? Comment ne pas s’en inquiéter ?

Dans une incroyable hypocrisie Kamel Hamza, élu UMP, dénonce ces jeunes discriminés, les banques qui refusent de les aider à monter leur projet. Que fait-il par exemple de cette petite entreprise créée par Malamine Koné, un émigré d’origine malienne, devenue l’empire Airness ? Son PDG avait un projet, le désir de le monter et il a fait ce qu’il fallait pour ça et les banques ont suivi sans hésitation. Et où est encore la discrimination pour lui qui occupe un poste d’élu à l’UMP ? Et pour ses 7 frères et sœurs dont il dit lui-même sur son blog qu’ils ont tous réussi professionnellement ? “Mes sœurs sont infirmière, psychologue, prof des écoles à la Courneuve, assistante sociale. Un de mes frères a fondé sa boîte. Il était chef de travaux au Stade de France et a supervisé l’installation du réseau informatique, un autre est commercial dans les Telecom, le dernier chef de rang dans un grand restaurant”. Qu’est-ce que ce serait s’ils n’avaient pas été discriminés ?!

Les pratiques de promotion de la diversité sont une manière de considérer qu’on n’est pas pleinement français et qu’on ne se situe par rapport à la citoyenneté qu’en fonction de son origine extraterritoriale et religieuse. Est-il si compliqué d’être juste français sans se revendiquer d’une origine, d’une communauté, d’une religion ?

A-t-on jamais entendu un Français exiger qu’un poste lui revienne en priorité par rapport à un autre Français au prétexte que lui serait originaire de Bretagne et catholique alors que l’autre serait Comtois et protestant ?

Kamel Hamza justifie l’aide du Qatar par la pauvreté des banlieues, la crise, les élus qui se défaussent, le chômage. Il s’est associé pour cela avec des élus du PS, du Front de gauche, toujours prêts à islamiser à tour de bras. Il demande qu’on arrête avec le communautarisme et qu’un « franco de banlieue » – une nouvelle nationalité sans doute – aille dire « salam aleykoum » à l’émir pour gagner 50 millions d’euros, le prix du pacte avec le diable. (2)

Ne sait-il pas ce monsieur que ces djeuns des banlieues n’ont aucune envie de travailler parce que quoiqu’ils fassent ça ne leur rapportera jamais autant que ce qu’ils gagnent en dealant sans être obligés de se lever tôt, et que de toute façon comme ils ont pour beaucoup séché l’école ils ne savent rien faire d’autre que tenir les murs de leur cité.

Il ment quand il dit que « les banlieues c’est la France, c’est pas le communautarisme arabo-musulman. C’est la France, ce sont des jeunes qui aiment la France ». Nous savons tous ce que ces « jeunes » vomissent la France, qu’en aucun cas ils ne brandiraient un drapeau français, que le seul drapeau qu’ils possèdent est celui de leur pays d’origine même si pour rien au monde ils n’iraient y vivre. Les banlieues ne sont plus la France, les quelques Français d’origine y survivent, subissent la loi des caïds, les zones de non droit, l’abandon de la police, assistent impuissants au caillassage des pompiers, déplorent la fuite des médecins las de devoir barricader leur cabinet.

Il ment encore quand il dit que ces jeunes veulent montrer qu’ils sont compétents et dynamiques et que ce dynamisme n’est pas reconnu dans notre pays. Comment pourraient-ils être compétents quand ils ne savent pas aligner deux mots dans un français correct, comment pourraient-ils être dynamiques quand ils ne se lèvent pas avant midi ? Il y a quelques années il y avait eu un reportage avec des chefs d’entreprise qui, écoutant leurs bons sentiments non racistes, avaient décidé d’embaucher cette jeunesse diversitaire. Leurs témoignages après cette expérience étaient accablants : ils arrivaient vers 10-11h, n’acceptaient pas qu’on leur reproche leur retard de 2h, s’habillaient en wesh avec la casquette à l’envers, le jean troué, utilisait un langage peu châtié pour ne pas dire grossier, n’avaient aucune notion du respect dû à leurs supérieurs ou à leurs collègues. L’expérience a été un désastre et les patrons ont préféré arrêter les frais et embaucher des gens désireux de travailler vraiment plutôt que ces branleurs insuffisamment éduqués.

Le Qatar n’a pas à attribuer de prix du mérite dans notre pays ni à y faire de l’ingérence et si l’émir veut absolument dépenser intelligemment son argent, qu’il commence par affranchir les esclaves qui composent la moitié de sa population, qui participent à son enrichissement personnel, qui « passent leur temps à construire des hôtels ou des centrales de désalinisation de l’eau » (3), qu’il leur paie un salaire et qu’il nous lâche juste la grappe.

Caroline Alamachère

(1)  http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2012/01/16/article_le-soutien-du-qatar-aux-jeunes-des-quart.shtml

(2)http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pNgjSHz–Vw

(3) http://prolongations.sports.fr/post/2010/12/02/Qatar-terre-de-football

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