Les 60 derniers jours avant l’élection américaine : le sort du monde est en jeu

Publié le 1 septembre 2020 - par - 71 commentaires - 3 648 vues
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 Nous voici à deux mois de l’élection essentielle, la présidentielle américaine. Que constate-t-on ? Un amoncellement de ruines, une division onthologique du peuple américain, une classe politique en état de guerre.

Donald Trump, en se portant candidat en 2015, déroula pendant un an et demi un programme révolutionnaire pour la technostructure acquise à un gouvernement mondial. Les hommes et femmes qui la constituent vivaient déjà cette réalité au travers des innombrables conférences, conventions et institutions qui quadrillent le monde et auxquelles nombre d’entre eux participaient.

Depuis 1945, l’Occident a fabriqué un « golem » qu’il a nourri croyant le maîtriser et qui lui a échappé dans les années 60 et plus particulièrement après la conférence de Bandung en 1955.

Là où il eût fallu, éventuellement, une organisation des belligérants de la Seconde Guerre mondiale pour tenter de régler leurs conflits par la voie diplomatique, on a inventé un cénacle mondial, total et bientôt totalitaire, qui, actuellement étend ses métastases dans tous les domaines : le climat, le droit de produire, l’éducation, la santé, et bien sûr, les « droits de l’homme » et une justice internationale qui nie les souverainetés. Ces institutions onusiennes donnent la parole à des peuples et États qui vouent une haine inexpiable à notre civilisation.

Les États-Unis, qui furent à la racine de cette épouvantable perte de liberté, après les lubies de Woodrow Wilson en 1918 puis de Franklin D. Roosevelt en 1945, ont pris conscience du danger. L’émergence de Donald Trump en fut la concrétisation.

Le Président fut aussitôt mis sur écoute et surveillé comme un malfaiteur pour avoir vaincu sur ces deux notions : « Make America Great Again » et « America first ».

Rendre sa grandeur à l’Amérique n’est pas lui rendre sa candeur. Il n’y a jamais eu en Histoire de grandeur qui fut candide. Le destin d’une nation ou d’un empire ne peut s’accomplir sans devoir débroussailler, ratisser, puis tracer des allées qui permissent au jardin d’être intelligible. Et cet ordonnancement du monde ne peut être exempt de destructions ordonnées, de restauration, puis d’embellissement. Mais quels dégâts entre le sauvage et le civilisé !

Quant à « l’Amérique d’abord » cette formule déclare l’ordre des priorités. Et celle d’un gouvernement est d’assurer la prospérité du peuple qui l’a élu et celle du territoire dont il a la garde, ce dont il ne peut s’abstraire. Dans ces conditions, il affirme qu’il y a un « Urbi », la nation,  et un « Orbi », le reste du monde. À l’intérieur on fait des lois, avec l’extérieur on négocie puis conclut des traités, on commerce mais on se garde.

Devant cette résurgence du bon sens et de l’honnêteté du gouvernant envers ses mandants, c’est-à-dire le peuple, les notables qui avaient déjà fait leur deuil de la nation prirent peur et entrèrent « en résistance », c’est-à-dire en rébellion.

Les Démocrates, mais aussi, on le dit du moins, les chambres de commerce, les grandes entreprises et les agences gouvernementales peuplées de fonctionnaires apatrides et se croyant propriétaires de l’État, établirent que les votes qui avaient porté à la présidence Donald Trump étaient ceux des « déplorables » (En français : les débiles), qu’ils portaient atteinte à l’ordre des « sachants » non élus et que, de ce fait, le Président était illégitime et donc devait être destitué par tous les moyens.

Le coup d’État de ce qu’on appelle « l’État profond » contre ce cornac qui voulait faire changer de direction le pachyderme américain s’est mis en place avant même l’inauguration de Donald Trump le 20 janvier 2017, lors d’une réunion dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, sous la présidence d’Obama et de Joe Biden, le Vice-Président sortant et candidat officiel des Démocrates en 2020, en présence de tous les patrons et agents de première ligne des agences de renseignements : FBI, CIA, NSA.

On connaît maintenant les notes manuscrites de ce cénacle de comploteurs, les courriels qui relatent la réunion, et les mots qui y furent prononcés par Obama lui-même (on devait – le mot est dans les textes – « piéger » le général Flynn, membre du Conseil national de sécurité nommé par Trump). Porter atteinte à cet homme, c’était tenter de charger Trump de la pire des accusations : intelligence avec l’ennemi (la Russie) et donc de trahison.

Une enquête de 2 ans et demi, conduite par des procureurs choisis pour leur engagement anti-Trump (Weisserman) et leur appartenance au parti démocrate, sous la houlette de Robert Mueller, aboutit à un non-lieu qui déchaîna la fureur des élus et partisans de la gauche mondialiste et incita la chambre des représentants à majorité démocrate, sous la présidence du speaker Nancy Pelosi et du président de la commission du renseignement Adam Schiff, à lancer une procédure en destitution du Président qui échoua lamentablement devant le Sénat qui l’acquitta.

Le temps perdu jusqu’à fin janvier détourna le gouvernement de la vigilance nécessaire face à la pandémie du coronavirus, commencée depuis près de 6 mois en Chine et qui avait déjà atteint les USA et l’Europe.

On confina, en dépit de la résistance du Président qui mesura très vite que le danger économique d’un confinement était pire que le danger sanitaire. On refusa les traitements, et si de nombreux médecins ont pu utiliser la chloroquine pour soigner leurs malades, ce fut au Président qu’on le dut. Mais les officiels de la santé, et les « maîtres de l’univers (Google, Facebook, Twitter et leurs filiales) ne permirent point qu’on étendit l’information ni qu’on facilitât l’obtention des médicaments. Un épidémiologiste réputé de Yale put déclarer il y a quelques jours que 100 000 vies auraient pu être épargnées si l’hydroxichloroquine n’avait pas été bridée dans son application.

Alors, comme rien n’y faisait et que l’opinion (malgré des sondages manipulés) ne lâchait pas le Président, on profita de la mort accidentelle de Georges Floyd pour lancer l’insurrection des marxistes-léninistes de Black Lives Matter, qui mirent le feu à l’Amérique, s’attaquèrent à son histoire en abattant les statues d’hommes politiques et de chefs militaires (et pas seulement ceux de la Confédération du Sud), et allèrent jusqu’à programmer des occupations de ville par la force. Il est aussi nécessaire de dire que les autorités démocrates sont des partisans des émeutiers et refusent l’aide de la garde nationale. Il en est ainsi en Oregon, à Portland en particulier, mais aussi dans l’Illinois où tout a commencé, et au Wisconsin, à Kenosha où les habitants armés montent la garde pour ne pas subir les ravages d’une faune criminelle lancés à l’assaut de leurs biens (les trois émeutiers de Kenosha, deux tués et un blessé, atteints par le jeune Kyle Rittenhouse, 17 ans, lors de sa fuite devant leur groupe ont des casiers judiciaires lourds et sont des Blancs).

Georges Soros avait appelé à ce soulèvement bien avant la mort de George Floyd, et annonça, il y a un mois, une dotation de 220 millions de dollars faite à BLM pour que l’insurrection se poursuive. Mais le plus impressionnant est l’empressement des grandes entreprises à alimenter les caisse de BLM global network par centaines de millions de dollars, ce qui prouve qu’une coalition souterraine lie les marxistes renouvelés aux milliardaires et aux partis communistes au pouvoir dans le monde.

L’hydre des manifestants a un corps ou un cerveau en sur-moi, même si ses têtes nombreuses portent des revendications diverses : racisme, justice sociale, féminisme. Ce dogme nous est bien connu depuis des décennies, et certains le croyaient mort en 1989, c’est le communisme dont les derniers gouvernements connus siègent en Asie (Chine, Vietnam, Corée du Nord) mais dont les cellules malignes ont infesté l’Occident après la chute de l’Union soviétique. Cette idéologie mortifère prétend toujours empêcher l’homme libre et créateur d’exister. Devant les demeures élevées dans certains quartiers dits populaires de Seattle par des bourgeois épris de mixité, une foule d’antifas et BLM n’a-t-elle pas réclamé que les Blancs qui les habitent les rendent aux Noirs qui en faisaient le siège ? À ce propos, le front de rage qui s’est prétendument élevé contre le meurtre de George Floyd est composé d’une majorité de Blancs dont l’idéologie est claire : le totalitarisme socialiste.

Et telle est en effet la ligne sur laquelle Donald Trump se bat, celle qui sépare les hommes libres des insectes sociaux qui voudraient prendre leur revanche de la chute de l’URSS en 1991.

Dans l’immédiat, les dernières nouvelles de cette bataille sont à la fois rassurantes et très inquiétantes.

Sur le plan électoral, les sondages s’améliorent pour Donald Trump malgré leurs méthodes biaisées. C’est dire ! Les sondages sont faussés de deux façons : les échantillons représentant les démocrates, les républicains, et les indépendants minorent ces deux derniers groupes par un coefficient non négligeable, ce qui dope les pourcentages obtenus par Biden. Mais une autre cause de nullité des sondages est le refus des pro-Trump de dévoiler leurs intentions de vote ; ceci vient d’être mesuré par deux études qui l’estiment à 12 % des votants. Malgré ces distorsions, Trump a rejoint Biden et sa popularité mesurée par le taux d’approbation des Américains pour le travail accompli a atteint 51 %.

Cependant, la bataille autour du vote par correspondance voulu par les Démocrates pour « cause de coronavirus » atteint des sommets de hargne et la présidente de la commission électorale a déjà annoncé que le nom du Président ne sera pas connu le 3 novembre au soir car les dépouillements de ces votes n’auront pas pu être entièrement réalisés, et pire parce que des millions de votes ne seront pas parvenus dans les bureaux de vote auxquels ils auront été adressés. À cela s’ajoute bien entendu la fraude assurée puisque déjà appréhendée lors des primaires et élections partielles qui se sont déroulées depuis le printemps. Se pose donc la question de l’acceptation de sa défaite par le vaincu, qui, si elle n’est pas publique, repousse toutes les opérations « ad vitam æternam » ? Certains parlent de non-nomination du Président avant le 20 janvier 2021 ! Dans cette hypothèse, un débat se déroule entre les uns qui attribuent l’intérim au Speaker de la Chambre des représentants, c’est-à-dire Nancy Pelosi, l’instigatrice de la parodie d’impeachment du début 2020, ce qui augure mal de la paix civile, et d’autres qui considèrent que le Président sortant conserve son pouvoir jusqu’aux résultats définitifs. Et comme les Démocrates ont déjà déclaré que si Trump demeurait à la Maison Blanche après le 3 novembre, il faudrait l’en sortir par la force, et qu’une lettre a même été envoyée au Pentagone pour demander l’aide de l’armée dans cette occurrence, on devine combien la situation risque d’être chaotique.

Mais il y a plus. Depuis deux semaines, les agressions physiques contre les pro-Trump se multiplient et ont abouti au premier mort par balles d’un partisan du Président à Portland il y a deux jours.

Enfin, les citoyens armés se sont montrés dans leurs quartiers pour garder entreprises et domiciles menacés par les émeutiers. À Kenosha il y eut confrontation et donc deux morts comme relatés plus haut.

Nous ne pouvons que constater que le sort du monde est en jeu, et particulièrement celui de notre pays car toute absence de l’Amérique libèrera les jeux géopolitiques  avec des conséquences graves. Et ceci, sans que les citoyens des pays européens ne puissent, à l’instar de leurs cousins des États-Unis, recourir à leur droits à l’autodéfense.

Georges Clément

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