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Les abrutis de Sud ont gagné : Amazon ne peut plus vendre de livres !

Les gros cons de Sud ont gagné : Amazon n’a plus le droit de vendre livres, chaussures etc. en France

Ces connards de Sud voulaient carrément obliger Amazon à fermer, au motif qu’ils mettraient en danger leurs salariés, travaillant au lieu d’être confinés chez eux.

Ils voulaient donc que Amazon soit obligé de fermer ses entrepôts, comme les librairies sont obligées de fermer, ainsi que les commerces de vêtements, de chaussures, de bricolage etc.

Ils ont gagné en partie, ils n’ont plus le droit que de vendre des produits de première nécessité pendant au moins un mois, et c’est une honte, un scandale… La faute à Sud et aux juges, tous félons.  Félons parce que nous savons tous que, sous le prétexte de la sécurité du travail, Sud cherche à régler ses comptes avec Amazon, qui fait trop de bénéfices. Il y a de la haine pour ceux qui réussissent chez Sud. Les mêmes qui ne voient pas où est le problème quand les entreprises licencient, l’État n’a qu’à payer le chômage. Ils ont la vue basse et l’intelligence inexistante, chez Sud. Et ils font ça au moment où toutes les librairies de France et de Navarre, toutes les médiathèques…  sont fermées sur ordre du nul de l’Élysée et où il ne reste que le commerce en ligne pour abreuver la soif de culture des Français. Mais il est vrai que pour Castaner, l’homme n’aurait à se nourrir que de pain.

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/amazon-a-desormais-interdiction-de-vendre-des-livres-en-france/100240

Je dois dire en préalable que je trouve absolument scandaleux et criminel économiquement, donc humainement car on va payer les pots cassés, de fermer les magasins autres que alimentaires. Comme si les mêmes précautions que celles prises dans les boulangeries et autres supermarchés ne pouvaient pas fonctionner !!!  Cette fascination morbide pour l’interdit et la mise sous tutelle de tout un peuple me lève le cœur et me donne des envies de révolution.  Mais passons.

Nous avions cru comprendre qu’un certain nombre de commerces en ligne continuaient, permettant, via les livraisons demeurant, d’apporter à domicile ce que l’on ne peut plus acheter, livres, vêtements, chaussures, DVD, sans parler d’encre pour imprimante (essentielle en ces temps d’école à distance, mais vous croyez que des militants de SUD ça a un cerveau ? ).  On ne parlera pas du flexible de douche qui pète et qu’il faut remplacer  (ben quoi, disent les demeurés de SUD, une bassine qui chauffe sur la cuisinière, ça suffit non ?) , du papier pour imprimer les autorisations de sortie et autres tampons hygiéniques absents de la petite épicerie de quartier, la seule que vous ayez le droit de fréquenter…

Je sais que nombre de nos lecteurs partagent l’anti-amazonite de bon aloi quand on est contre la mondialisation et que je vais les faire hurler. Peu importe, on est en désaccord, on ne peut pas être en accord sur tout. Moi, j’apprécie Amazon et je l’utilise énormément. J’ai horreur de faire les magasins, j’ai horreur de devoir prendre la voiture (et encore pire les transports en commun) pour aller en ville pour faire les courses… Rouler, trouver un parking, les embouteillages… sans parler de l’insupportable mode qui consiste à mettre les magasins dans des zones moches à pleurer à la sortie des villes… Merci bien. Perdre 3 heures pour aller acheter un slip, une robe, un lustre, ou même un livre, merci, très peu pour moi.

Quand j’habitais près du centre-ville d’une grande ville, je faisais tout à pied, j’allais à la librairie 2 fois par semaine entre 2 heures de cours, au marché pareil, il y avait des magasins de toutes sortes, des quincaillers où je pouvais trouver aussi bien des piles, des ampoules que du white spirit ou des assiettes… J’achetais tout ce dont j’avais besoin en centre-ville, à pied, même les jouets à offrir aux enfants.

À présent, les centres-villes que je hantais sont devenus des lieux à touristes, plus de poissonnerie, plus de boucherie, plus de petite librairie, remplacée par une immense Fnac impersonnelle où on se perd et où on n’a pas les conseils de la libraire devenue une amie au fil du temps, plus de quincailler bien sûr… mais des banques, des assurances, quelques grandes chaînes de vêtements encore, mais peu à peu exilées en périphérie.

Alors je n’ai aucun état d’âme à utiliser la commande par Internet et, très souvent aussi, Amazon, parce qu’ils ne vous emmerdent pas en conservant vos coordonnées et en les vendant à d’autres qui vous inondent de courriers, de publicités ; parce que je n’ai pas besoin d’ouvrir 50 comptes clients différents dans 50 magasins différents dans une année, parce que le service est parfait ou presque, garantie, efficacité, prix corrects, délais de livraison imbattables, et c’est important pour moi qui lis beaucoup, qui dévore, quand je veux un livre, il me le faut tout de suite…

Alors oui, je défends Amazon. Que ceux qui veulent sa mort se jettent la première pierre. Qu’avez-vous fait quand on a fermé les petites boutiques de centre-ville, qu’on vous a interdit d’y aller en voiture (pratique, quand on est chargés n’est-ce pas ? ), qu’on a ouvert des immenses centres commerciaux inhumains ? Vous avez applaudi ? Vous y êtes allés ? Vous y allez ? Alors ne venez pas pleurer ni cracher sur Amazon. Qu’avez-vous fait pour conserver la petite coiffeuse de quartier ? Faites-vous partie de ces gens qui vont se faire couper les cheveux dans une chaîne de coiffure sans rendez-vous, entre un tour à Carrefour et un autre tour à Camaïeu ?

Je ferme la parenthèse et je reviens aux dégénérés de Sud qui ont porté plainte au tribunal – et les juges, autres tarés, leur ont donné raison. Amazon se voit donc tenu de ne plus vendre que des produits de première nécessité, alimentation, hygiène, médicaments. Point barre.

Et un imbécile heureux de Sud, confit en connerie de dire : « quand on est confiné, on n’a pas besoin de chaussure » . Même pour aller chercher le pain, on marche pieds nus ou en pantoufles, connard ?

Et les livres ? Les librairies sont fermées, mais on n’a pas le droit non plus, dorénavant, de lire, pendant le confinement, connard  ?

Je sais bien que les syndiqués de SUD n’ont pas nécessairement inventé l’eau chaude, mais je ne pensais pas qu’ils étaient si illettrés qu’ils pouvaient se passer de livres et les interdire aux autres. Les mairies, les médiathèques sont aussi fermées, mais ça ne les dérange pas, les crétins des Andes.

Qu’est-ce qui leur reste ? Qu’est-ce qui nous reste ? La télé ? L’info officielle, les séries débiles, l’imbuvable propagande gouvernementale ? Le tricot ?

Le monde vu par des syndiqués de SUD, ça fait peur. Ça fait salement peur. Et ça me met dans une colère noire, noire de chez noire.

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Post.Scriptum. Je signale aussi, que, quoi qu’on en dise, grâce à Amazon, il est possible d’avoir accès aux livres que l’on ne trouve pas en librairie, parce qu’interdits pas la bien- pensance… Je pense, entre autres, aux livres sur l’islam édités par Résistance républicaine, Riposte laïque et autres éditeurs « résistants »… Ces livres ne font jamais partie des envois d’office, les distributeurs n’en veulent pas, nombre de libraires non plus, trop attachés au politiquement correct. Paradoxalement, seuls Amazon et quelques libraires comme La Librairie française, Chiré ou  la Nouvelle Librairie permettent aux écrivains et aux lecteurs impolitiquement corrects de pouvoir encore écrire, lire, échanger… Amazon est donc indispensable à la liberté d’expression. L dite liberté d’expression haïe par les staliniens de Sud…