Les accusations de viol contre les troupes russes en Ukraine étaient fausses !

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Le 31 mai dernier, le parlement ukrainien a démis la médiatrice des droits de l’homme, Lyudmila Denisova, de ses fonctions. Les députés ont argué du fait que son travail axé sur le viol d’Ukrainiennes par les troupes russes, qui « n’a pas pu être confirmé par des preuves […], n’a fait que nuire à l’Ukraine et détourner l’attention des médias mondiaux des problèmes réels de l’Ukraine. ». 234 députés ont voté pour sa démission. 

Sources : Moon of Alhabama (article du 31 mai), NewsOnLines et WorldNewsVoice (naturellement rien dans les médias de propagande français)

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D’autres plaintes la concernant portaient sur le fait que Lyudmila Denisova n’avait pas réussi à organiser des couloirs humanitaires et des échanges de prisonniers de guerre, et que, depuis le 20 mars dernier, date de sa nomination au poste de médiatrice des droits de l’homme, Mme Denisova avait « plutôt passé son temps en Europe de l’ouest, et non en Russie ou au Belarus, où son statut et ses pouvoirs lui auraient permis de venir en aide aux prisonniers ukrainiens. »

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Les accusations de viol ont toujours fait partie de la campagne de propagande ukrainienne. C’est ainsi que le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a à de nombreuses reprises déclaré que des soldats russes avaient commis des viols en territoire ukrainien, mais sans jamais fournir aucune preuve de ses dires. L’agence Reuters n’a jamais été en mesure de vérifier les affirmations de Dmytro Kuleba.

De nombreuses ONG ont de leur côté tenté de prouver ces accusations de viols. Sans succès.

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Denisova était devenue trop gênante pour le pouvoir ukrainien. Son limogeage fait partie d’un grand nettoyage opéré par les autorités ukrainiennes afin de regagner un peu de crédibilité auprès de la communauté internationale. Ce pays qui a élu à sa tête ce pitoyable clown de Zelenski en a en effet bien besoin.

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Voici un autre exemple signalé par le London Times :

Le bataillon Azov abandonne le Wolfsangel, symbole néo-nazi 

Le bataillon – ou régiment – Azov, très officiellement intégré au sein de l’armée ukrainienne, arborait jusqu’à une date très récente l’insigne du Wolfsangel, un symbole allemand médiéval adopté par les nazis et utilisé par le bataillon Azov depuis 2014. L’occasion était trop belle pour les Russes afin de prouver que l’Ukraine baigne dans un nationalisme antisémite exacerbé (ce qui n’est d’ailleurs pas tout à fait faux…)

Des miliciens d’Azov : certains effectuent le salut nazi. Le Wolfsangel est au centre de l’image, entouré du drapeau de l’Otan et de la Croix gammée

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Lors de l’inauguration d’une nouvelle unité Azov (dite « forces spéciales », connues pour leur cruauté et leur absence de scrupules envers les prisonniers russes qu’ils torturent avant de les assassiner : à rapprocher de l’allemand « Sonder Kommando » ) à Kharkiv, les patches remis aux soldats ne comportaient plus le Wolfsangel.

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Un chef nazi et sa famille. Les plus jeunes filles portent des symboles Wolfsangel sous forme horizontale en tant que membres du Deutsche Kinderschar pour enfants de la NS-Frauenschaft

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Cela rappelle Al-Qaïda en Syrie, qui a été rebaptisé Jabhat al-Nusra avant de s’appeler Jabhat Fatah al-Cham et de finir par s’appeler Hayat Tahrir al-Cham. Les noms et les symboles ont changé. Mais la direction, l’idéologie et le comportement du groupe sont toujours restés les mêmes

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni 

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7 Commentaires

  1. plus le mensonge est gros plus il passe , disait goebbels, les ukrainiens sont passés maitres en la matière, pas seulement pour les viols mais pour les meurtres et autres méfaits de guerre

  2. Les ukrainiennes violées et réfugiées en Pologne ont de la « chance », ce pays interdit les avortements. La Pologne, complice de poutine ?

  3. Afin de couper l’ « appétit «  aux russes, on pourrait faire accompagner les convois d’.evacuation par mme, s. rousseau. Avec un peu de chance les troupes dites « d.occupation » fuiraient même le Donbass en courant

    • La même Sardine Ruisseau qui abhorre le drapeau français comme étant un emblème fasciste mais qui arbore le drapeau ukrainien en déclarant « Longue vie aux patriotes ukraniens » (j’exagère à peine :o) )

  4. Les écrits restent. Je ne sais pas l’écrire en latin cela, mais j’évite déjà d’écrire n’importe quoi en français. Nous aurons l’occasion de revenir dessus, Henri.

  5. Attention aux anglicismes. Ne parlons pas de « patch » mais d’écusson ou d’insigne cousu, agrafé ou collé sur les uniformes.

  6. C’est bien connu, pendant les guerres personne ne viole…
    Ni d’un bord ni de l’autre !

    Ça se saurait.😞😩

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