Les Algériens continuent de nous envoyer leurs harraga

Publié le 2 octobre 2017 - par - 17 commentaires - 2 112 vues
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Certains médias s’étonnent d’une recrudescence des harraga algériens vers l’Europe, ces mois derniers.

Les harraga, ce sont ces émigrés clandestins, partant d’Algérie, après avoir « brûlé leurs papiers » et pire que ça, parfois, afin de n’être pas identifiés par les autorités européennes qui les renverraient dans leur pays d’origine.

Pourtant, cette émigration, clandestine ou légale, des Algériens vers la France, principalement, ne date pas d’hier. Elle se pratique depuis le début du siècle dernier. Elle s’est intensifiée, légalement, après leur indépendance grâce à la libre circulation garantie entre nos deux pays. Elle a explosé, littéralement et illégalement, pendant les années 90 que les Algériens appellent « leur guerre »… contre les islamistes ou contre l’État ? Sur ce point, leurs avis divergent.

La France a toujours été très généreuse en matière de visas pour les Algériens. Lorsqu’ils sont devenus obligatoires, dès l’année 1986, après les attentats terroristes meurtriers commis en France par les ressortissants de ce pays, elle n’en a pas moins continué de leur en accorder quelque 800 000 pour la seule année 1990.

En 1996, pour faire face à cette immigration clandestine, l’Union européenne a versé 50 millions d’euros à l’Algérie. Cette somme a été doublée en 2000, soit 100 millions d’euros… en pure perte.

Puisque, dès le début des années 2000, les harraga refont parler d’eux, d’un bord à l’autre de la Méditerranée.

Des accords signés entre la France et l’Algérie tentent de mettre fin à ce flux de clandestins arrivant dans notre pays. L’Algérie ayant choisi la manière forte, allant jusqu’à l’emprisonnement des clandestins dans des camps de détention construits dans le désert saharien, les candidats à la harga sont moins nombreux.

Depuis quelques années, donc, cette immigration illégale a repris de plus belle et, si les traversées vers la Sardaigne comptent plusieurs milliers d’Africains, les Algériens font partie des trois principales nationalités de migrants qui y sont enregistrés (quand ils se font enregistrer !). On en a même dénombrés plusieurs centaines, en Grèce, se faisant passer pour des Syriens.

Quant à l’Espagne, elle reste le passage le plus court, favorisé par la proximité de ses côtes avec le Maroc. Pour la seule année 2010, pas moins de 3.190 Algériens ont été interceptés en mer, vers les côtes espagnoles. Ne sont comptabilisés que ceux qui se sont fait prendre, bien entendu.

Mais la destination de ces migrants n’est pas toujours la France. Ils partent, souvent, vers d’autres pays européens.

C’est ainsi que nous avons appris, l’effroyable nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, en Allemagne, dont les principaux « terroristes » étaient de nationalité algérienne.

Mais, à entendre les différents commentaires des responsables européens et des populations favorables à cette immigration sauvage, ces Algériens viendraient pour trouver du travail et notre « devoir » serait de les accueillir.

Est-ce à dire qu’il n’y a pas de travail pour eux, en Algérie ? Pas du tout.

En Algérie, il manque sérieusement de main d’œuvre et pas forcément de personnel qualifié. C’est ce qu’il ressort de statistiques reprises dans certains quotidiens algériens.

Ce 25 septembre, leur ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels déplorait le manque de postulants dans les secteurs de l’agriculture, l’agro-alimentaire et l’agro-industriel dont 600 000 postes sont vacants. Six cent mille !

Selon lui, le prétexte avancé par les jeunes, dans leur refus d’apprendre ces métiers, serait la pénibilité du travail dans l’agriculture. Donc, les Algériens voudraient gagner de l’argent mais sans se fatiguer, c’est ça ?

Et ce ministre, de poursuivre :

« Tout est mal parti quand de grandes facilités ont été accordées par l’Etat, sans études préalables ni orientations précises. Les jeunes [se sont] alors rués vers des métiers faciles et rentables, comme la location de voitures et le transport de voyageurs. Résultat des courses: l’Algérie s’est retrouvée sans main d’œuvre qualifiée. »

Donc, la faute revient à l’État algérien qui n’a rien fait pour que les jeunes générations apprennent à subvenir à leurs besoins.

Il ne nous surprend plus de savoir que l’Algérie ne produit rien et importe tout, même le blé pour faire le pain ! En attendant, le taux de chômage atteint 12% de la jeune population et dans le BTP, l’Algérie fait appel à des travailleurs chinois pour réaliser son programme d’habitat.

Il en va de même dans l’industrie automobile. Renault et Peugeot y ont créé des usines de montages de véhicules qui n’atteignent pas le rendement escompté. Le ministre en charge de ce secteur déplore le manque de formation des ouvriers qui ne connaissent rien à l’automobile : « Il faut d’abord leur apprendre le métier ! »

Là, encore, l’État algérien se moque d’eux : « On leur donne l’impression qu’on fait tout pour le pays et, après nous, le déluge ! » Quand on a la présomption de faire déplacer des industries étrangères pour créer de l’emploi dans le pays, on s’assure, d’abord, qu’on a la main d’œuvre qualifiée pour faire tourner ces entreprises.
Ce n’est tout de même pas sorcier !

Parce que ce sont autant d’usines qui, quand elles délocalisent, mettent au chômage du personnel qualifié pour un résultat négatif dans les deux pays. Bénéfice : zéro.

Il en va de même pour le tourisme algérien.

Parce que cet État algérien ne manque pas de prétention, il reproche à la France (ben voyons !) de n’avoir pas ôté l’Algérie de la liste des pays dont la destination est considérée, par le Quai d’Orsay, potentiellement dangereuse pour les touristes français.

S’il n’y avait que le terrorisme à craindre, ce serait un moindre mal. Mais l’Algérie algérienne ne s’est pas développée pendant ces 55 années d’indépendance malgré la richesse que lui fournit son sous-sol saharien.

Au contraire, cette richesse sur laquelle ils ont vécu jusqu’alors risque de leur faire défaut plus rapidement qu’ils ne l’avaient prévu. Et, un peu à la manière de la Cigale et la Fourmi de La Fontaine, les voilà bientôt dépourvus.

Mais, pendant toutes ces années, l’État s’est contenté de leur distribuer quelques subsides pour subsister sans effort, afin de contenir leur éventuel mécontentement.

Ce faisant, il les a laissé revenir, quasiment, à leurs époques tribales.

Dans les villes, les populations sont bouffées par les ordures ménagères, la saleté y est répugnante, les riverains se plaignent mais l’État ne fait rien pour pallier ce manque d’hygiène qui voit se multiplier infestations de rats et autres bactéries porteuses de maladie graves.

Pire ! Le quotidien algérie-focus.com, en août dernier, publiait cet article :

« A l’ère de l’Internet, de la télémédecine et de la médecine nucléaire, certains Algériens continuent de croire en des remèdes qui relèvent, pourtant, d’une époque révolue. C’est le cas de ces citoyens de Mostaganem (ndlr : ville proche d’Oran) qui achètent à 400 DA (3,10 €) le litre d’urine de dromadaire, pensant trouver dans ce liquide la solution miracle à certaines maladies. »

« De drôles de «numéros» venus du Sud, sous prétexte d’échanges touristiques et culturels, ont dressé des khaïmas sur certaines plages et sur l’axe routier longeant le littoral, pour se livrer au commerce du lait et de l’urine de dromadaire, à des prix élevés (…) Pour mieux berner l’assistance impressionnée par les «miracles» de ces deux produits, ils exposent des fiches techniques vantant les propriétés thérapeutiques de l’urine. Ils affirment que son efficacité est attestée par des centaines de patients ayant guéri de tant de maux. »

«  À noter que la consommation de l’urine de dromadaire, qui a provoqué des problèmes de santé publique en Arabie saoudite et dans certains autres pays du Moyen-Orient, est officiellement interdite par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Où sont les pouvoirs publics ? »

Et l’État algérien se permet de critiquer la France parce que celle-ci considère que le tourisme en Algérie n’est pas recommandé ? Alors que les Algériens, eux-mêmes, préfèrent la Tunisie, pour leurs vacances, plutôt que de visiter le pays ?

Mais que fait l’État algérien pour son peuple ? Qu’a-t-il fait ce parti au pouvoir, depuis ces 55 dernières années, alors qu’il avait promis monts et merveilles aux Algériens ? A part s’en mettre plein les poches et acheter de belles propriétés dans les villes de France où ils viennent « en villégiature », avec des comptes en banque bien approvisionnés, ils n’ont absolument rien apporté au peuple.

Et nous, Français, au prétexte que nous avons créé le pays qui leur est échu, nous devrions accueillir tous les Algériens, légaux ou illégaux et nous substituer à cet État qui a été incapable de leur offrir une vie décente ?

Au lieu de pratiquer la harga, les Algériens devraient prendre leur destin en main et renverser ce parti politique qui les maintient dans l’état moyenâgeux dans lequel ils vivent, aujourd’hui. Outre qu’ils ne chercheraient plus à s’évader d’Algérie, ceux qui se sont installés en France, et dont l’amour du pays les fait haïr la France et les Français, repartiraient s’installer chez eux.

Quant à la France – et même l’Europe -, elle devrait cesser de les encourager à émigrer de leur pays par les largesses qu’elle leur offre qui ne font qu’enrichir les potentats qui les dirigent depuis 55 ans et les forcent au statut d’immigrés, voire de clandestins.

Danièle Lopez

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Notifiez de
mezrich

l auteur dudit article semble avoir un profond ressentiment envers tout ce qui est Algériens et fait dans la désinformation sciemment pour rallier a sa cause un grands nombre de crétins crédules

plouc

y a quelque temps dans le cadre de mon travail , je me suis trouvé chez toi en Algérie et l’ article résume parfaitement la situation là bas chez toi !!!!! ne t’ en déplaise Coco !!!!

BALT

Haro sur les Harga.

Helene

A nos voisins du Sud (les français): quelle animosite post coloniale! Mon avis est que vous recoltez ce que vous avez seme la-bas…

boris

Quand on sait pas on dit pas.
inculte sur l’histoire de l’Algérie
Apprenez et parlez sinon taisez vous

Jacques Barrio

Danièle Lopez, vous avez encore une fois raison. Il faut tous les renvoyer chez eux. Et le plus tot sera le mieux.

dufaitrez

L’Algérie ne voulait plus de Nous ? On ne veut plus d’elle !
Passés de Sauvages à « Civilisés » en 130 ans, grâce à qui ?
Ils perdent leur « Civilisation » et viennent la retrouver chez nous ??
130 ans de Colonisation inverse ?
Dehors ! Plus de visas ! Avant la déferlante post-Boutéflika !

Vindicta

L’Algérie-: la France en 1962 leur avait laissé un beau pays clefs en mains . L’incompétence de leurs dirigeants a laissé les jeunes au chômage . , et ces derniers sont venus s’installer en France , Francisque Mitterand déclarant :  » ils sont chez eux , chez nous  » .Il faut renégocier les Accords d’Evian , signer la Paix avec ce pays qui nous doit rien et auquel nous devons strictement rien . Ils ne sont rien pour nous , comme nous ne sommes rien pour eux . Il faut que la France arrête ces détournements de citoyenneté , un Algérien n’étant pas un Français , mais un Algérien , même s’il vit en France .L’argent dépensé dans l’immigration ( 65 milliards 2016 ) devant en partie aider ces pays à démarrer et à récupérer le maximum de ces citoyens qui pourront aider à l’envol de leur économie .

Pierre ESCLAFIT

Et les constructeurs Renault et Peugeot avant d’installer une usine ne sont ils pas dans l’obligation de connaitre leur potentiel de main d’oeuvre ?

Chantal

LA FRANCE PRETE 2 MILLIARDS D’EUROS A LA COTE D’IVOIRE

http://www.fdesouche.com/890157-france-prete-2-milliards-deuros-a-cote-divoire

La Fronce, endettée à hauteur de 2000 milliards réussit à prêter 2 milliards à un pays qui ne remboursera jamais et dont les ressortissants nous crachent à la gueule sur notre sol. Bravo !

RESBEUT Serge

Juste

belphegor

Ce n’est pas nouveau. Depuis toujours ces gens ont été des pilleurs, ils ont profité du savoir des autres, les ont fait travailler à leur profit. Pourquoi voulez-vous que cela change ?

Yves ESSYLU

Rappelons que Le sous sol saharien leur a été attribué en prime en 62 par l’idole de Philippot au moment où il commençait à être rentable
Ceci étant le FLN reproche à la France de ne pas avoir assuré le service après cession pour tout ce qu’elle a construit ou planté, quand même inacceptable que les pieds noirs spoliés ne soient pas retourner entretenir plantations et hôtels

montecristo

AH ! AH ! AH ! Très bonne ! Aujourd’hui, ils voudraient même que l’on aille ramasser leurs poubelles !

daniele L.

Mais ne rigole pas, Montecristo ! C’est vrai.

Combien de fois ai-je entendu les maureques nous dire :  » bientôt, c’est vous qui nous ferez les bonnes à tout faire ! »

Perso, je n’ai jamais eu de femme de ménage arabe mais ils n’ont jamais voulu comprendre que nous n’étions pas mieux lotis qu’eux.

Bon, allez ! Rigole et je rigole avec toi et Yves mdr

Bônois

Bien vu Danièle, c’est un problème de mauvaise gestion et de mauvaise gouvernance des politiques (Gouverner, c’est prévoir!). Je te verrais bien Premier Ministre en Algérie, tu ferais des merveilles et nous retournerons tous là bas,Dan, comme au bon vieux temps !

montecristo

Il est bien plus facile d’aller piller les autres que de construire ! Les algériens sont bien des musulmans, en parfait accord avec le coran …