Les antifas et Black-Blocs sont les Sections d’Assaut de Macron

Dans leurs activités diverses et destructrices de voiries, de boutiques de commerçants, de banques, de Gilets Jaunes, de partis politiques de droite nationale, les antifas et les black blocs sont les héritiers de ceux que l’ont appelé dans les années trente, en Allemagne, les Sections d’Assaut (SA).

Ces groupes sont les supplétifs d’une direction policière qui laisse faire leurs dégradations multiples et leurs agressions contre les agents de police eux-mêmes. Tout est bon pour démontrer que les manifestants sont des violents, des saccageurs, des pilleurs. Tout est bon pour évacuer la pensée politique, la contestation et faire fuir les manifestants qui ont peur et ont horreur la violence.

Discréditer une manifestation est le but.

Les médias d’état et du privé jouent le jeu de cette discréditation, de cette abaissement de la revendication légitime. Le but final poursuivi par ceux qui nous gouvernent, est de dégoûter les manifestants et même, si possible, de dresser les manifestants entre eux. Pour ce qui est des Gilets jaunes, le but a été atteint.

Cette technique de violence cachée envers les manifestants est ancienne. La rhétorique est habituelle. Ne venez plus dans les manifestations car c’est dangereux pour vous.

Les Sections d’Assauts d’Ernst Röhm en était des grands spécialistes.

Qui était Ernest Röhm ?  L’historien Joachim Fest note que Röhm se sentait plus proche, dans son activité de militant, « des communistes que des bourgeois ». Il a mis sa haine de la société post après-guerre 14/18, au service de la NSDAP, un parti d’extrême gauche qu’Hitler avait investi.

Certains croient, comme la gauche Française, voire les partis de droite molle, lobotomisés culturellement par la gauche, que le NSDAP est un parti d’extrême droite.

Rien que son nom en français devrait nous éclairer : Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, ce qui signifie Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Rien à voir avec ce qui existait à cette époque en France comme parti dit, d’extrême droite que ce soit l’Action Française de Maurras qui était avant tout, un parti anti Républicain et Royaliste dont faisait partie François Mitterrand. Il y avait à cette époque, les Croix-de-Feu fondée en 1927 par Maurice Hanot, dit d’Hartoy, un groupe qui visait à réunir l’élite des anciens combattants. La guerre de 14/18 était dans tous les esprits.

Je souligne aussi le Parti Populaire Français (PPF) de Doriot, un ex communiste, qui pour le coup, a la même essence que le NSDAP et dont les militants devaient se saluer à la romaine (salut fasciste).

Ernest Röhm était donc un militant proche des idées communistes, un anti bourgeois menant des actions contre la société allemande issue de la guerre de 14/18. Un enfant de la défaite sans que le pays lui-même ait été meurtri. Pas comme d’autres en France, enfants de la guerre, au territoire dévasté. Une guerre qui aura vidé les forces vives de toutes les nations au profit des USA finalement.

On voit bien que le fond culturel n’était pas de droite, mais socialiste.

C’est ce que refuse d’admettre les socialistes français. Cela est dur pour eux d’admettre que le socialisme est bien plus qu’autoritaire. Le socialisme n’est pas né des lumières, mais de la Révolution de 1793, de la terreur, de Robespierre et de Saint Just. Lénine admirait Robespierre. L’International fût le chant de la tyrannie socialiste. Orwell l’avait bien compris.

Les Sections d’Assaut (SA) d’Ernest Röhm sont les ancêtres de nos actuels antifas, avec les mêmes méthodes de saccages dans l’espace public, la même volonté de faire peur, la même violence et au service d’une idéologie gouvernementale qui veut faire taire l’opposition dans la rue.

Ils se dénomment « antifas » alors même qu’ils sont idéologiquement proche d’un Benito Mussolini qui, en son temps, avant qu’il ne créât le Parti Fasciste Italien, se revendiquait d’extrême gauche et adorait faire le coup de poing dans les manifestations des années 1910, en Italie. Comme son père d’ailleurs.

Là aussi, la gauche Française fait l’impasse sur cette réalité.

Le Parti Fasciste de Mussolini était national et socialiste, et il se voulait une réponse à l’International Socialiste de Lénine.

Le radical-socialiste Pierre Laval avec Adolf Hitler

Le différent étant que Mussolini ne voulait pas attendre que toutes les nations européennes adoptent le socialisme. Il voulait appliquer le socialisme en Italie. On peut dire que le résultat de cette dictature fasciste eut des conséquences heureuses pour l’Italie puisqu’il en fit une vraie puissance économique et militaire au prix certes, de la liberté des Italiens bien sûr. Même Churchill avant-guerre, disait que s’il avait été italien, il aurait été fasciste. Quand on voit les Français qui abandonnent au pouvoir leur liberté sous le prétexte d’un virus, on se dit que Mussolini serait écroulé de rire.

En 1923, Adolph Hitler le félicita chaleureusement par télégramme, de sa prise de pouvoir en Italie.

Une fois cette page d’histoire mise au point, revenons au Sections d’Assaut des Antifas et autres Black-Blocs.

Qui sont-ils ? Certains nous disent que ce sont des fils de bourgeois en mal de révolutions. Des fils et filles à papa en recherche d’adrénaline. Qu’ils ne sont pas instrumentalisés par les pouvoirs en place, mais seulement révoltés par leurs bourgeois de parents. Le ventre plein, et la tête vide.

Il faudra alors m’expliquer pourquoi la justice est si complaisante avec eux. Est-ce que les parents les couvrent ?

Il faudra m’expliquer pourquoi la Police n’est pas répressive avec eux. Est-ce que là aussi, l’influence parentale ?

Il faudra m’expliquer pourquoi ces fascistes rouges arrivent aussi bien équipés dans les manifestations, et qu’ils repartent aussitôt leurs forfaits accomplis, aussi rapidement qu’ils sont apparus. (Source)

Les antifas et les black-blocs ont assurément leurs utilités.

On le voit avec le harcèlement sur Eric Zemmour ! Sont-ils diligentés, orientés, manipulés ? C’est tout le débat ! Nous savons historiquement parlant, qu’aucun groupe, ou groupuscule ne peut agir sans avoir les autorisations.

Ce qui était valable dans les années vingt et trente, avant la prise de pouvoir de Mussolini et d’Hitler, ne peut se faire aujourd’hui avec tous les moyens technologiques, informatiques de surveillance mis à la disposition des services de renseignements. Ils savent qui sont les antifas et les black-blocs. Ils les connaissent, savent où ils habitent et leurs fonctions Alors quoi ?

Soit les antifas sont de profonds imbéciles manipulés, soit ils sont au service d’un pouvoir. Il n’est pas impossible que ce soit un mélange des deux. Les manipulateurs à la tête, utilisant les petits bourges tarés, et les idiots utiles.

Dans tous les cas, il serait temps que la gauche, la droite et tous ceux qui avalent le discours antifas, comprennent que ceux-ci ont eu de redoutables prédécesseurs, dont Mussolini, Röhm, Hitler en leurs temps.

 

Gérard Brazon  

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26 Commentaires

      • @ Gérard Brazon
        C’est le fameux « en même temps » de macron qui, en réalité, n’a pas inventé ce concept mais l’utilise ouvertement non par provocation mais tout simplement parce qu’il possède naturellement toutes les qualités dénoncées par le psychiatre, le Pr.Segatori.

    • La gauchiasserie associée aux maçons de confession talmudique quoi …

  1. lES Antifa en France ont leurs sièges sociaux dans les Science Po et les syndicats étudiants type « UNEF » ou « Solidaire ».
    Les journalistes, la magistrature est principalement formaté à Science Po, la machine a diplômer en socialisme.
    Agir contre les Antifa, c’est agir contre le réseau d’influence de Science Po.

  2. les antifas continueront de sevir et l’immigration continuera sans arret,,,avec ou sans macron car cela sert le systeme,,sauf insurrection violente du peuple autochtone francais mais cela est pure utopie

  3. Très bien, mais vous n’allez pas assez au fond des choses :
    1 – L’ébauche et le prototype des chemises noires de Mussolini et des chemises brunes d’Hitler ont été les milices bolcheviques de Lénine moins claires à cerner parce qu’elles ont été constituées en temps de guerre et de révolution ;
    2 – Sans le triomphe du communisme en Russie, Mussolini et le fascisme ne seraient jamais parvenus au pouvoir en Italie (si tant est qu’ils aient jamais pu politiquement exister) de même que le nazisme en Allemagne et le franquisme en Espagne ; ces trois dictatures « nationalistes » étant nées par opposition à des tentatives de prise de pouvoir par des communismes disséminés un peu partout dans le monde à l’initiative des « internationalistes » soviétiques.

  4. « Les antifas et Blacks-Blocs sont les Sections d’Assaut de Macron. »
    Cet état de fait ne date pas que de macron. Je ne cesse d’affirmer que les antifas sont les complices commandés de l’État profond – auxquels s’ajoutent maintenant les Blacks-Blocks, tout au long d’articles ci et là de RR et de RL depuis au moins mon abonnement à ces deux sites, c’est-à-dire depuis environ 2005 en ce qui concerne les premiers bas du plafond.

    • En effet, et il ne s’en cachait qu’à peine. Comme quoi on peut « pédé » et ordure en même temps. Les LGBTQ ont sûrement leur Röhm dans leurs partouzes.

  5. La section des « sots » plutôt mais composée d’ une bande de lâches qui , s’ ils ne sont pas à 10 contre un, chient dans leur froc : il est temps de leur défoncer la gueule à la batte de base ball ou la barre à mines voire au sabre pour la version définitive .
    Ernst Rohm étatit une pédale de gauche comme macrondelle et a fait l’ objet d’ une exécution par la SS , bien fait pour ce misérable

  6. c’est une évidence mais röhm a mal fini souhaitons le même sort à tous ces nazillons !

    • Röhm a été assassiné sur ordre d’Hitler pour faire plaisir aux financiers et industriels qu’ils voulaient dans sa poche. Les antifas font le jeu de ceux-ci en ce moment en semant la peur et la crainte de manifester. Demain, je ne vois pas qui les arrêterait.

  7. Comparer les SA où les Waffen SS aux antifas… des gags qui sont morts se battant jusqu’à la fin (la division Charlemagne face aux 100000 russes à Berlin) où qui sortaient des tranchées de 14-18 à des bobos fils à papa nés avec une cuillère en argent dans la bouche.

    Infecte servilité culturelle de gland remplacé. Soumission débile à doxa, à la « fascisation » de l’adversaire chère aux gôochos, sommet de crétinisme pavlovien de la pseudo-ED
    ça c’était un Waffen SS pas un bobo:

    https://archive.org/details/lddnf/L%C3%A9on+Degrelle%2C+Autoportrait+d’un+fasciste+-+Part+1+-+Leader+of+Rex+(English+Subtitles).mp4

    « J’avais une blessure au coeur, l’estomac ouvert, le foie perforé… ça compte quand même ! » avec l’accent belge…

    • La WaffensSS n’était pas les SA de Röhm, organisation paramilitaire au service de la NSDAP. Des groupes que l’on retrouvaient chez les « chemises noires » de Mussolini
      Si vous réduisez les WafenSS à la division Charlemagne c’est un peu court jeune homme. Il y eut 3 divisions de WaffenSS islamique, et des WaffenSS dans l’accueil des trains de la shoah, des SS détruisant le guetto de Varsovie, des SS pour Oradour Sur Glane, etc. Tous n’étaient pas des allemands pur jus, mais tous partageaient la même haine de l’autre, et n’avaient pas d’état d’âme comme pour leurs divers massacres partout où ils passaient.
      Les SA étaient des enfants de coeur à côté de la SS d’Himmler.
      Il n’en reste pas moins que le boulot que faisaient les SA ressemble à celui des « antifas » et des blacks-blocs d’aujourd’hui en France.

      • Ce « front rouge » nain et bobo vous fait peur ?
        Les longs couteaux = risque de coup d’état militaire + pas foutre le bordel dans le réarmement et la production agricole.

        « Je n’ai rien à reprocher à l’islam, c’est une religion utile et sympathique pour un soldat. » Himmler

        Quand on fonde un empire on ne s’arrête pas à la religion (comme l’empire russe). Quand on a plus d’impérium on régresse à la couleur et l’utilisation du trou du cul, où à l’infra-politique patriotard passéiste, sans idée.

        Röhm, croix de fer, blessé plusieurs fois sur le front.

        Le surmoi justement manque à l’ED de la fin de l’Occident, ce que vous appelez haine: les marxistes appellent conscience de classe, les sans-culottes « haine des riches ».

        Dites « vous n’aurez pas ma haine » aux « fascistes » antifa, avec la petite bougie et la pancarte « bisounours vaincra », et flatter ces fils à papa en les comparant aux SA.

  8. ce sont des néo-fachos gauchistes islamisés dignes successeurs de leurs ascendants : les combattre, leur rendre coup sur coup et ne plus leur laisser le champ libre

  9. Très bonne description de ce que sont les antifas et les Black-Blocs. La phrase popularisée jadis par Churchill « Les fanscistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes » prend actuellement tout son sens. Mais patience: tôt ou tard, les gens ouvriront de façon inévitable les yeux sur la vraie nature de ces antifas, No-Borders (il ne faut pas les oublier) et autres Black-Blocks. Car si le mensonge, l’imposture et les omissions prennent l’ascenseur, la vérité prend l’escalier et si celle-ci met plus de temps, elle finit toujours par arriver à destination.

  10. vous faisiez des articles intéressants à une époque. Depuis quelque temps, c’est point godwin à tous les articles. Décevant. Et évidement aucune preuve de ce que vous avancez. Vous êtes allé sur un forum antifa, black block pour voir un peu ce qu’il se passe ou ce qu’il pense du gouvernement actuel. Non. Vous fantasmez un scenario qui vous va bien.

  11. La solution c’est que les manifestants expulsent les antifas par la force de manière systématique. Juste faire attention à ce qu’ils ne se cognent pas la tête en tombant.

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