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Les Antifas pro-Macron, la dernière forme des dictatures fascistes

Les antifas diffusent des fausses nouvelles, ce sont des Fake news ! Parmi tout ce que nous avons appris aujourd’hui sur les antifas, ils ont sans cesse répandu des mensonges ! Si l’on refuse ce que la gauche veut nous faire croire depuis des décennies, c’est assurément le cas. La gauche, pas seulement communiste, a besoin d’entretenir la fiction qu’il existerait un totalitarisme de droite de manière à pouvoir passer l’éponge sur le totalitarisme vert de gris des écolo-gauchistes anarcho-communistes en chemise brune-reverdie !

Qu’il faille combattre les écolo-gauchistes et s’efforcer de créer une sorte d’ordre démocratique vert, tout homme honnête en est convaincu. Mais c’est précisément ce que Macron ne fait pas. Car il est incapable de comprendre et de traiter les maux des écolo-gauchistes totalitaires antifas alors qu’il prétend sauver la planète avec ses petits bras ! Il fait semblant d’ignorer le totalitarisme vert de gris d’essence néo-fasciste !

Il est indispensable de lutter contre le néo-fascisme vert de gris en chemise brune-reverdie !

Macron le petit socialiste à la ramasse fait semblant d’ignorer l’idéologie néo-fasciste verte des écolo-gauchistes totalitaires. Il censure l’information et travestit les atteintes actuelles aux droits de l’homme dans les villes EELV néo-fascistes. Et en même temps, Macron fait preuve d’inconséquence pour invoquer à tout propos et hors de propos le danger du vote RN qualifié à tort de fasciste et dont l’influence néfaste mériterait une enquête judiciaire pour condamner une réhabilitation imaginaire de l’extrême droite en France !

C’est pourquoi les électeurs de 2022 sont invités à s’interroger sur le mystère du bonheur des théories incroyables des antifas qui jouissent d’une impunité LREM socialiste inimaginable. Les antifas n’en persistent pas moins dans leur attaque contre le RN soi-disant d’extrême droite en feignant d’ignorer la réalité.

Il faut donc à Macron le petit socialiste à la ramasse de bien puissants motifs pour vouloir cacher aux Français la réalité du RN. N’aurait-il pas dû plutôt se demander pourquoi les théories incroyables des antifas stupides et vulgaires ont exercé sur la gauche à la ramasse un tel empire idéologique à la con ?

Peut-on oublier que Georges Bernanos, représentant du christianisme de gauche, a publié la Grande Peur des bien-pensants ? Macron le petit socialiste à la ramasse doit brandir sans relâche l’épouvantail d’un danger totalitaire de droite pour se croire éligible en 2022. Il lui faut barrer la route le plus possible aux infos qui peuvent permettre au public de savoir ce qu’a été vraiment le totalitarisme de droite qui n’existe plus.

Il faut que le plus de gens possible aient une connaissance approfondie des dangers d’un islamisme contraire à notre civilisation chrétienne et qui risque coûter la vie à la France et à l’Europe. Ou alors faut-il éternellement repartir de zéro ? Faut-il toujours aborder la tête vide et les mains nues les nouveaux assauts d’un islamisme de conquête ? Ou vaut-il mieux être averti que ce ne sont pas là des phénomènes inconnus ?

Vouloir « démystifier » les mensonges anti-RN, ce n’est pas trancher à la place des électeurs mais les mettre en mesure de se faire leur opinion par leurs propres moyens. Ce n’est pas juger à leur place, mais leur fournir les éléments qui leur permettront de juger. Macron socialiste et la gauche sont incapables de tirer des leçons de la Seconde Guerre mondiale quand les camps de concentration n’ont cessé d’exister au Goulag !

Et en même temps, les génocides se sont succédé sans interruption. On disait que plus jamais on ne verrait de racisme, et on ne voit que cela avec les indigénistes racistes anti-Blancs. Et que plus jamais on ne verrait de manifestations pacifiques, comme les familles contre le mariage Gay de Hollande, et comme les Gilets jaunes, réprimées par la force d’une police armée de LBD, comme cela a été monnaie courante avec le petit Macron socialiste à la ramasse. On disait que plus jamais on ne verrait contestée, supprimée ou réduite, la liberté de l’information, et le petit Macron socialiste à la ramasse ne la tolère pas et invente la loi Avia !

On disait que plus jamais on ne verrait de dictature en Europe et on ne voit quasiment partout que des dictatures sanitaires ! On disait aussi que les garanties de l’individu face à la police et à la justice seraient intangibles et on ne voit pas de pays où elles ont été respectées avec la tyrannie calamiteuse du Covid 19.

Est-il judicieux de considérer le vote réactionnaire anti-Macron comme le seul danger pour 2022 ?

Est-il logique d’ajouter qu’il faut empêcher les gens de voter RN parce que ça n’est pas le Bien ?

Macron ne veut-il pas plutôt faire le silence sur toutes ses erreurs LGBT dont il devrait avoir honte ?

Macron aura sûrement beaucoup à perdre à traiter les Français comme des enfants, incapables de penser par eux-mêmes et de se prononcer en 2022, en voulant repeindre les LREM-LGBT à l’eau de rose !

Répandre la connaissance exacte du néo-fascisme vert n’est pas le but recherché. Le but recherché est d’appliquer l’étiquette fasciste sur toutes sortes de comportements qui n’ont rien à voir avec le fascisme. Il faut empêcher de comprendre que le fascisme historique n’existe plus et que le principal danger totalitaire, global et planétaire, vient des gauchistes. Pour obtenir ce résultat, il est souhaitable d’entretenir la plus grande ignorance possible du passé, de manière à faciliter la plus grande tromperie au présent. La manie actuelle de voir le fascisme partout, plusieurs décennies après sa mort, est depuis toujours une manie de la gauche afin de se livrer à la chasse aux sorcières. C’est ce qui témoigne de la vulnérabilité idéologique de l’Occident aux thèmes de la propagande socialo-communiste. C’est pourquoi on voit qualifier de fascistes des gens qui ont le tort de voter à droite et de refuser simplement les mensonges de Macron le petit socialiste à la ramasse.

Jean-François Revel, dans La connaissance inutile, rappelle que pendant la campagne électorale du printemps de 1987, le Guardian de gauche compara Margaret Thatcher à un « général nazi« . Il est utile pour la gauche d’assimiler au fascisme les idées qui diffèrent des siennes et impérieux de gonfler le danger fasciste pour détourner l’attention du public du danger islamo-gauchiste anarcho-communiste bien plus réel.

Ainsi, Jean-François Revel a reçu, au début de 1985, une invitation à venir en tant qu’expert pour témoigner devant le Parlement européen à Bruxelles sur la montée du fascisme et du racisme en Europe. Il fallait se rendre à l’évidence : En septembre 1984 sur proposition du groupe socialiste, le Parlement européen avait créé une commission d’enquête chargée d’examiner la montée du fascisme et du racisme en Europe. Le parlement, se sentant une mission universelle, invitait la commission à pourchasser le fléau fasciste au-delà des frontières de la Communauté. Il fallait d’abord nettoyer l’Europe (avant la Hongrie et la Pologne !) Quand le totalitarisme décolonial se répand en Europe, la question prioritaire reste la montée du fascisme de droite !

En 1985, le Parlement européen décidait de consacrer son temps et l’argent des contribuables $$$ à la montée du fascisme, précisément en Europe, là où la démocratie socialiste était solidement installée ! La question de la montée des périls fascistes fut jugée prioritaire par 18 des 24 experts venus à Bruxelles, tous frais payés pendant 3 mois $$$, pour déposer devant la commission de janvier à mars 1985. Jean-François Revel figurait parmi les six de la minorité qui jugea résiduels, comparés au fascisme de masse d’avant-guerre, les groupes extrémistes de droite de 1985. L’énoncé du thème de l’enquête de la commission faisait craindre que le but fût non pas l’information, mais la construction d’un objet idéologique : le danger du fascisme. Et c’est en nombre très supérieur aux six de la minorité réaliste, que des personnalités venues de toute l’Europe, présidents d’associations diverses, députés, dirigeants syndicaux, tous de gauche, furent invités à plaider !

On avait effectivement épars à travers toute l’Europe des groupes ou groupuscules d’extrême droite, d’abord très minoritaires, ensuite très hétérogènes. Mais il fallait les amalgamer avec les fidèles de la droite traditionaliste, éventuellement les royalistes et les catholiques intégristes ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

La question du Parlement européen commettait un double truquage partisan de gauche : assimilation des groupes sporadiques d’aujourd’hui au fascisme d’avant-guerre et amalgame factice de tous ces groupes.

Moralité : C’était l’urgence socialiste prioritaire et pressante de s’attaquer à un danger fasciste global.

Faut-il, pour que les électeurs prennent au sérieux l’amalgame socialiste, conférer à l’extrême droite contemporaine une certaine consistance, y introduire l’unité et la coordination ? Isolé, chacun de ces groupes est très minoritaire. Tous réunis dans un dispositif d’ensemble, ils doivent absolument faire peur aux gens !

D’où la hantise de démontrer qu’ils forment une organisation internationale cohérente. Le 4 juin 1987, un an avant la réélection de Mitterrand en 1988, l’hebdomadaire de gauche, l’Événement du jeudi, faisait toute sa couverture avec un titre en caractères énormes : L’Internationale néo-nazie ! Un problème d’actualité ! On nota une inversion dans la perception des menaces. À une époque où il existait une réelle et gigantesque Internationale communiste manipulée par Moscou, l’imagination de la presse de gauche pro-Mitterrand voulait dénoncer les bribes d’un droitisme pour hurler : Ne tournez plus vos regards vers l’Est communiste !

Regardez plutôt vers L’Internationale néo-nazie ! C’est là qu’est le vrai danger ! Votez Mitterrand !

Pour enfler l’unité factice d’un nouveau fascisme international, pure construction de l’esprit, la recette des socialistes est bien connue avec l’amalgame qui jette pêle-mêle dans la même catégorie les électeurs du RN et l’extrême droite, en niant la réalité des criminels très redoutables, les excités du terrorisme néo-fasciste et les antifas de l’extrême gauche, sans oublier les Black blocs toujours impunis en France !

La méthode consiste à gonfler et à unifier artificiellement les effectifs du fascisme imaginaire et à y agréger la droite démocratique, les conservateurs, les adversaires des nationalisations, du fiscalisme et du collectivisme de gauche pour imposer les migrants ! Moralité : À la fin, tout le monde est fasciste, sauf les socialistes et les communistes. Critiquer la gabegie de la gauche, c’est sûrement tomber dans le fascisme !

Thierry Michaud-Nérard

(adapté très librement de Jean-François Revel, La connaissance inutile)