Les associations immigrationnistes, un fléau pour la France

Publié le 1 octobre 2013 - par - 3 313 vues
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En écho à la récente, et pourtant très timide, « sortie » de Manuel Valls à propos des Roms, penchons-nous sur les associations de défense des immigrés qui ont, encore cette fois, poussé des cris de chouette hulotte une nuit de pleine lune ! Subventionnées à grand renfort de millions d’euros, encensées par les pouvoirs publics actuels et les médias autorisés, ce sont en vérité des pourvoyeurs de chaos, quel que soit l’altruisme dont elles se revendiquent.

Ces associations enfreignent régulièrement, publiquement et en toute impunité la loi, pervertissent de surcroît les faits concernant leurs protégés pour brosser un portrait abominable de la France et se présenter comme l’incarnation exclusive de l’humanisme. Elles n’ont bien entendu aucun cas de conscience quant aux souffrances imposées par l’immigration massive à la population française, qui les finance par ses impôts sans qu’on lui demande son avis.

Ainsi, sur le site de GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), on peut lire qu’en juin 2013 la police française a procédé à l’arrestation d’étrangers en situation irrégulière dans le XVIIIe arrondissement de Paris, selon la loi en vigueur sur notre territoire. 16 individus ont été placés en garde en vue pour des « délits mineurs » – qu’est-ce qu’un délit mineur dans ce quartier ? – et 32 envoyés au centre de détention de Vincennes, dont 24 ultérieurement libérés par…un juge des libertés ![1]

Voici ce que devient cette banale, LÉGALE et nécessaire opération de police[2] : « On connaît maintenant le bilan de la gigantesque rafle qui a eu lieu le jeudi 6 juin 2013, dans le quartier de la Goutte-d’Or à Barbès. »

Je poursuis ma lecture jusqu’à ce final emphatique : « Englués dans une vision de la société qui secrète chaque jour davantage d’inégalités et de misère, nos gouvernants en sont réduits à humilier les plus vulnérables et à bafouer leurs droits. Cette rafle qui s’inscrit dans une politique féroce de lutte contre l’immigration est bien le reflet d’une vision du monde ségrégationniste et autoritariste contre laquelle nos organisations continueront de se battre. » L’article est signé GISTI et ADDE (Avocats pour la défense des droits des étrangers). Et on reproche à Riposte laïque ses outrances langagières ! Je me marre !

Question : parmi ces défenseurs de l’immigration sauvage et mortifère pour notre Nation, qui s’est préoccupé de la victime d’un Malien en situation irrégulière, renvoyé, après huit ans de détention en France pour une « broutille » : viol et agression sur mineure ?[3]

Ces femmes violées ; ces Blancs battus – parfois à mort – par des bandes nourries à la haine de l’autre depuis les prêches de leurs imams jusqu’aux éructations de leurs rappeurs ; ces enfants lynchés  à la sortie de l’école parce que leur père ou leur mère exerce une profession « dérangeante » (gendarmes et policiers sauront de quoi je parle !) ; etc., sont-ils comptabilisés dans les calculs de valeur ajoutée de l’immigration ?

Martin Hirsch, cosignataire d’une tribune parue en mars 2012 dans le Journal du dimanche, s’en soucie fort peu en tout cas, lui qui défend l’idée que[4] : « C’est la cohésion sociale qui est menacée quand on fait croire à l’opinion publique que les immigrés sont les responsables de maux qui nous appartiennent, et qu’il nous appartient de résoudre. » C’est pas beau ça ?!

Pour réaliser l’ampleur du phénomène, tapez sur le moteur de recherche Google « Associations françaises d’aide aux immigrés » : vous obtiendrez plusieurs millions de résultats. Dans ces chiffres, il faut évidemment prendre en compte partisans, détracteurs et simples commentateurs, ainsi que les inévitables résidus d’Internet. Mais la réalité est là : la défense de l’immigré est un sujet star !

Ces associations squattent l’opinion publique sans vergogne, la culpabilisent quand elles ne l’invectivent pas ; investissent les églises pour y installer des populations qui haïssent le christianisme, et dont les « cousins », restés au pays, brûlent la moindre trace et massacrent les fidèles de cette religion « mécréante ». Ces occupations sont soutenues par des « artistes-mondains-crétins » qui beuglent « solidarité » pour ces « démunis », mais ne rateraient pour rien au monde la montée des marches au festival de Cannes !

L’immigration incontrôlée est déjà en soi un problème. Lorsqu’elle est musulmane, elle constitue un péril pour notre survie : leurs revendications exorbitantes et leur violence cultu(r)elle l’attestent chaque jour ; et ce n’est pas le putréfiant Claude Askolovitch qui parviendra à faire croire le contraire.

Comme si la coupe n’était pas encore pleine, on se propose d’imiter le modèle allemand en accueillant des Syriens –  vraisemblablement pas des chrétiens : de préférence des « rebelles » !

Et pendant que je peux encore l’écrire : vive les femmes, vive le vin, vive le cochon et vive la France…la mienne !

Charles Demassieux



[1] Il faut savoir, par ailleurs, que les expulsés du territoire français peuvent prétendre à une aide de l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) : http://www.ofii.fr/retourner_dans_son_pays_57/

[3] In Valeurs actuelles, N° 4009, page 25.

 

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