Les aventures de Manu et Brichel : troisième chapitre

Chapitre trois : Brichel et Marlou vont au cimetière

Ce matin, en manque d’inspiration, Marlène S. plus connue sous le nom de Marie Minelli auteur de navets salaces, se balade boulevard de Ménilmontant. Attifée comme l’As de Pique. Arrivée à quelques pas de la rue de la Roquette, la voilà qui tombe sur Brichel, portant une énorme gerbe de lisianthus et de lys asiatiques. Rappelons au lecteur que ces deux mamelles du macronisme sont amies de longue date. Confidentes de toujours. Inséparables. Un véritable coup de foudre amical.

MS : oooh, ma Reinette ! Quel bonheur ! Tu es resplendissante !

Brichel : ma poupée… j’ai fait un saut chez DEBEAULIEU. Pierre (*) a tenu à me servir lui-même, il fait de somptueux bouquets ! Loulou Vuitton en a fait son fleuriste attitré. Il lui commande chaque semaine de nouvelles compositions. C’est un in-con-tour-na-ble !

MS : comme tu as raison. Je lui commande moi-même tous les arrangements floraux du ministère ! Mais que fais-tu ici, mon cœur ? (Elles s’étreignent tendrement)

Les deux amies pénètrent dans la rue des Rondeaux, et empruntent la Porte Gambetta qui les mène directement au chemin du Haut.

Brichel (écrasant une larme): je vais me recueillir sur la tombe d’André-Louis.

MS : Ah ? je croyais qu’il avait été incinéré ?

Brichel : Tu crois ? Il faut demander à Tiphaine, c’est elle qui s‘est occupée de tout ! Le convoi, les tenues, le corbillard, mon voile de deuil, les minutes de silence, la musique mortuaire, le dépôt de gerbes, la mise en terre (ou en urne, je ne me rappelle plus), l’éloge funèbre, le budget…..C’était bouleversant de simplicité. Il était si discret…si effacé…

MS (flairant l’occasion de se faire remarquer à bon escient) : quelle tristesse !

Brichel : je lui disais sans cesse : cette tondeuse finira par te tuer !

MS (lui passant son mouchoir festonné des mots « sexy comme l’enfer ») : tu te fais du mal, ma puce…arrête de sangloter. Tu y vas à pied ?

Brichel : Oui j’ai un peu grossi, manu n’aime pas. Il m’a dit, récemment : j’ai épousé 33 kg, tu ne veux tout de même pas que je sois fidèle aux 5 kg supplémentaires !

MS : Tu rêves, sweetie !

Brichel : Non, depuis peu, il m’appelle ma dondon

MS : Tu n’as pas peur alors, avec ces talons aiguilles ?

Brichel : je fais très attention, surtout qu’il faut que je les rende ! Ils ne sont pas à moi !!

MS : Ma pauvre choupette, ce que tu dois supporter ! Tu devrais écrire…Tu sais ca fait du bien.. Moi, forcée de me séparer de mes deux filles, mes amours, la prunelle de mes yeux, le sang de mon sang, c’est en écrivant que j’oublie, que me ressource (Elle se serre contre son amie)

Brichel : J’ai adoré «101 trucs pour jouir », trop sweet! Mais mon favori est « J’arrête de m’épuiser ou Comment prévenir le burn-out !! » J’ai un agenda serré…Tu as raison, j’y pense depuis longtemps. Je l’appellerais « l’amour m’a tuer». J’ai de quoi remplir des milliers de pages…Depuis deux ans, cette traînée témoigne d’une haine constante envers notre couple. Elle a même publié des messages insultants.

MS : C’est carrément l’enfer ! (Elle lui caresse la joue)

Brichel : je galère !

MS : lorsqu’elle parle de Tiphaine, elle la traite de zinzin perturbée depuis l’enfance à cause de son « papa adoré »

Brichel : c’est FAUX ! (Se remet à larmoyer) C’est une sordide diffamation !

MS : tu te rappelles, lorsque nous avons assisté aux “Chatouilles » au théâtre Antoine ? Avec la belle Nicole, Griveaux presque maire et François de Rugy. Il a fallu que cette salope rappelle que le thème en était la pédophilie !

(Brichel gémit)

NdR : Bien entendu, Marlène qui, comme chacun sait, n’est pas une lumière, est pourtant au courant de la prési-fraude, mais se tait comme une tombe (terme convenant parfaitement au décor), afin de s’assurer les prolongations.

Brichel, (dotée du sens pratique de ses parents qui bossaient dans l’alimentation) : à tout bientôt, ma douce, je me dépêche, il faut que je passe chez Fauchon, je n’ai plus de Domaine Romanee Conti La Tache Grand Cru 1974 pour accompagner les Fettuccine.

MS  (Pensant à son avenir menacé) : tu en fais trop, ma brioche, tu dois être crevée !

Brichel : Je suis ROMPUE ! Je n’ai même pas encore lancé la lessive du blanc, et tu sais comme manu aime que ses Cotton LV Long Sleeve soient impeccables !

Que de beaux souvenirs…..

MS : Ménage-toi…….pense au second tour…on a tous besoin de toi !

Brichel : bisous, bisous, ma cookie (elles s’enlacent tendrement)

Anne Schubert

(*) pour les ignares, Pierre Banchereau est le propriétaire-fondateur de la maison Debaulieu.

 

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9 Commentaires

    • La dinde on est à peu près sûr.
      Pour l’autre, je dirais un poulet aux hormones hermaphrodite.

  1. Brichel, c’est le nom que vous utilisez, quand on a pas les cojones d’utiliser les prénom et nom qui peut vous amener au tribunal…?

    • t’ en a toi des « cojones » ,espèce de con . Pierre a déjà donné .

    • Gilles , c’est le pseudo du collabo n*1 de la Macronie ?
      Ne pleure pas ma poule, tu vas faire couler ton Rimmel !

    • Brichel est le parfait mélange des deux prénoms, et celui par lequel la « dame » est connue sur le net.
      Ce n’est pas Anne qui l’a inventé.
      Quant au tribunal, Brichel ne risque pas d’y traîner quiconque sur l’accusation de mensonge sur son sexe parce qu’iel serait forcé de faire un test ADN.
      Iel a simplement porté plainte pour « vol de photos personnelles »… alors que toutes ont été prises sur le Net !

    • Que Mme Tassin n’ait pas de cojones me semble normal.
      Pas vous?

      C’est vrai que je suis femme genrée femme, c’est à dire cisgenre en novlangue macronienne…. Je ne dois pas tout comprendre.

  2. et donc si il y a quelque chose à comprendre
    et à retenir de ce couple présidentiel
    contre-nature tout comme autant artificiel que diabolique
    c’est que les deux portent sur la tête une moumoute
    à cette différence près mais qui n’est pas négligeable
    est que c’est l’épouse qui porte les couilles du mari !..

  3.  » Tu crois ? Il faut demander à Tiphaine, c’est elle qui s‘est occupée de tout »
    L’expression du profond chagrin d’une épouse meurtrie. MDR !
    Voilà de la rosserie toute en finesse, pour faire passer la futilité et la superficialité des deux personnages.
    Leur conversation m’a fait penser à la chanson de Boris Vian : J’suis snob.
    « Et quand je serai mort j’veux un suaire de chez Dior ! »
    PS. Désolée mais je n’ai pas trouvé qui était la méchante traînée dont il est question.

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