Les aventures thermiques du CO2

Déjà au 19e siècle, Arrhenius signalait que le CO2 réchauffait l’atmosphère mais il reconnaissait ne pas pouvoir mesurer son effet.  Sa théorie a été critiquée. En 1909, Robert Wood observe que l’« effet de serre » dans une serre ne doit rien à des rayonnements infra-rouges.

             Pourtant, en 1988, une administration de l’ONU a été créée pour mesurer l’effet thermique par rayonnement  du CO2 dans l’air, un « effet de serre ». Il s’agit de l’IPCC ou Comité Intergouvernemental sur le Changement Climatique, que l’on traduit abusivement par GIEC ou Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement Climatique.  Il nous dit que le CO2 de l’air renvoie une partie du rayonnement venu du sol vers celui-ci.

C’est étonnant mais aucun des experts cités par l’IPCC n’a jamais pu identifier ce phénomène et même le livre du célèbre climatologie belge J.P. van Ypersele est vide de toute mesure ou référence de l’effet thermique du CO2 ! Incroyable ! Et nul ne s’étonne!

Des centaines de chercheurs ont vainement cherché la présence de ce rayonnement spécifique dans le rayonnement permanent de l’atmosphère vers le sol.

Enfin, en 2021, deux physiciens, H.Harde et M. Schnell, ont étudié ce phénomène en laboratoire. Il est confirmé ! Il a juste été gonflé par l’IPCC et il apparaît que l’effet du CO2 sur le climat est si faible qu’il est carrément indiscernable. Il faut donc chercher ailleurs les causes du changement climatique et on peut se « contenter » d’observer les multiples changements que notre planète a déjà subis dans le passé, les variations de l’ensoleillement – les cycles de   Milankovitch par exemple – on peut se renseigner par la lecture de livres d’histoire de la terre….

Précisons aussi que le CO2 est indispensable à la vie, qu’on peut se réjouir des effets toujours plus positifs sur les plantes de l’augmentation du CO2 dans l’air, on peut même imaginer une prime pour ceux qui le produisent proprement… une taxe pour ceux qui le libèrent salement, qui polluent.

Et je ne puis que constater qu’on laisse la pollution augmenter un peu partout – quelques critiques sont émises mais jamais une action réelle, utile, n’est entreprise – et qu’on se focalise de plus en plus sur le CO2. S’agirait-il pour certains de s’enrichir grâce à la production d’énergies dites « vertes » tout en ruinant les autres ? Est-il possible de prévenir l’autorité chargée d’assurer l’avenir de tous les citoyens du pays ?

Claude Brasseur

 

 

 

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5 Commentaires

  1. le CO2 bien exploité est une remarquable matière première avec laquelle on peut fabriquer du carburant (l’alcool) et de l’amidon aux usages multiples. Si on n’est pas trop nul on en manquera bientôt… Pardon ? ah les ayatolas gavés de subventions ont oublié de le dire ? Mais voyons : ils ne font qu’où on leur dit de faire vous le savez bien

  2. Le carbone, à la base de l’apparition de la vie. Au fait, écologistes, arrêtez les pâtes, hydrate de carbone, transformé et rejeté dans l’air sous forme de pets, d’où pollution.

  3. Le réchauffement planétaire dû au CO² anthropique est aujourd’hui devenu un dogme.

    Dire le contraire est une hérésie, et donc traité en conformité, à savoir par le bûcher.

    Ça arrange bien tout le monde car ce fameux très dangereux CO² a été mis dans l’atmosphère du fait « seulement » de l’homme blanc, un motif supplémentaire, s’il en fallait encore, pour se flageller pour des siècles des siècles.. Amen.

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