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Les ayatollahs iraniens ne renonceront jamais à leur programme nucléaire

Cet article démontrera une nouvelle fois la duplicité de l’islam, mais plus encore, le danger pour le monde libre, que fait peser sur lui cette religion de mort.

Le régime des ayatollahs iraniens, centré sur le maintien et la diffusion de la loi islamique (charia), ne peut en aucun cas renoncer à son programme nucléaire, qui est devenu la pierre angulaire de sa politique, car sans une capacité nucléaire, l’Iran perd toute influence internationale.

Il y a un nombre certain de personnes en Occident qui ne veulent pas voir (mais surtout qui occultent) la réalité.

Ils espèrent, contre toute attente, qu’un miracle se produise et que les ayatollahs se transforment en libéraux luttant pour la démocratie et les droits de l’homme. (sic)

Il y a deux raisons très importantes pour lesquelles cela n’arrivera pas.

La première est l’idéologie fanatique mortifère du régime Chiite iranien. La seconde est l’énorme quantité d’argent qui a été déversée dans le programme nucléaire iranien et dans les opérations terroristes autour du monde.

Le régime iranien est basé sur l’héritage du guide suprême, l’Ayatollah Khomeini, qui a lancé la révolution islamique en Iran en 1979, a mis en place ses principes et les a transmis à son successeur, l’Ayatollah Ali Khamenei.

Les deux principaux points de cet héritage sont :

  • Que le pays soit gouverné par une autorité religieuse (Velayat-e-faqih, (charia) ou sous la tutelle de juristes islamiques) et que la révolution islamique menée par lui-même soit permanente. Ce sont les piliers idéologiques du régime iranien.
  • Le chef suprême de cette autorité religieuse ne doit pas nécessairement être le clerc le plus respecté dans le pays, seulement un imam, mais, il est au-dessus du président élu et du parlement.
  • Il est assisté par le Conseil des Gardiens de la Révolution, qui veille à ce que les lois du pays soient strictement en accord avec la Charia.
  • Par la révolution islamique permanente, exigeant non seulement que l’Iran soit éternellement gouverné par une autorité ecclésiastique, mais, que ce modèle iranien chiite soit exporté en premier lieu aux pays du Moyen-Orient, et ensuite, en occident.
  • En Europe d’abord, car plus perméable à l’islam grâce à une immigration musulmane massive, puis aux États-Unis, symbole de la décadence de l’Occident et appelé « le Grand Satan ».

Le terme « révolution permanente » a été inventé par Léon Trotski, qui voulait exporter son idéologie « trotskiste » au monde entier. Car il pensait (à juste titre) que si uniquement la Russie était communiste, elle ne serait pas capable de résister seule contre un monde hostile et elle finirait par succomber.

Khomeini (un trotskiste musulman) maintenait des propos similaires concernant la révolution islamique chiite qu’il avait créée, dans un monde arabe à prédominance sunnite.

C’est pourquoi il agissait déjà en 1982, protégé par la France, pour créer le Hezbollah libanais, qui devait être son fer de lance au Moyen-Orient et sur la frontière nord d’Israël.

Pour établir leur régime, les ayatollahs n’ont surtout pas lancé des réformes économiques et sociales pour améliorer les conditions de vie des musulmans qui s’étaient battus pour renverser le Shah. Ils ont établi dans les faits, les Gardiens de la Révolution, une milice militaire fanatiquement consacrée au dirigeant qui devait faire respecter la révolution Islamique. Non seulement cela ! Ils ont laissé les Gardiens prendre en charge une grande partie de l’économie ainsi que l’appareil de sécurité et les services du renseignement.  En outre, au cours de la guerre 1980 – 1988 contre l’Irak, les ayatollahs ont créé une nouvelle organisation paramilitaire, les « Bassidjis », qui compte aujourd’hui environ un million de membres et joue un rôle majeur dans la survie du régime.

Cependant, l’outil qui devait assurer la victoire de l’Iran et semer la terreur dans le cœur de ses voisins sunnites, comme l’Arabie Saoudite et les États du Golfe persique, ainsi que pour aider à exporter la révolution islamique, était prioritairement le programme nucléaire du pays. Un programme qui avait été lancé, en son époque, par le Shah d’Iran et les américains pour contrer Israël.

Il a été arrêté dans un premier temps par Khomeini. Mais il en a très vite pris le contrôle, parce que l’Occident a retiré son soutien et parce qu’au début Khomeini n’était pas convaincu qu’il en avait besoin.

Vingt ans de guerre avec l’Irak, ou Saddam Hussein n’a pas hésité à utiliser des armes chimiques, les Iraniens sont arrivés à la conclusion qu’ils avaient besoin d’armes nucléaires pour protéger et développer la révolution islamique ! Les Iraniens opposés au régime ont révélé l’existence d’usines atomiques secrètes en 2002.  Le monde a découvert que l’uranium était enrichi à Natanz et que le plutonium était produit à Arak avec la complicité de l’URSS. Les deux usines ont été construites dans le plus grand secret, en violation du Traité de Non-prolifération Nucléaire, dont l’Iran est signataire, la première duplicité !

Il est alors devenu clair pour le monde entier, que le pays avait choisi l’option nucléaire !

D’autres installations secrètes ont été révélées plus tard.  Parmi celles-ci se trouve Parchin, où les techniques d’implosions nucléaires auraient été testées.  On a laissé entendre que le programme nucléaire iranien était le plus grand dans le monde sans que le monde occidental n’émette la moindre protestation !

Dans le même temps, l’Iran a développé des missiles qui peuvent transporter des têtes nucléaires jusqu’en Europe, oui en Europe ! Et vers les États-Unis dans un avenir pas si lointain que ça !

Pendant ce temps, Téhéran a renforcé ses liens avec la Syrie et le Liban, à travers laquelle l’Iran fournit des fonds, des armes au Hezbollah terroriste, au Hamas. Cette organisation est ainsi devenue un acteur stratégique dans la région du moyen orient, de l’Europe et du Caucase. L’Iran aide le Hamas avec de l’argent et des armes, incluant des missiles, tout ça avec le silence complice des socialistes et de l’UMP trop contents de recevoir des millions d’euros à travers les multiples fonds de pensions extra-européens.

Puis, il y a les opérations terroristes iraniennes à travers le monde occidentale, depuis les attaques meurtrières de Londres, de Madrid et contre la communauté juive en Argentine en 1994 jusqu’à la tentative d’assassinat contre l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite aux États-Unis en 2013.

Le coût total du programme nucléaire, de la création des Gardiens de la Révolution, des milices Bassidji, son assistance à la Syrie, au Hezbollah, au Hamas, et au financement du terrorisme mondiale, a atteint des proportions proprement monstrueuses grâce à leurs pétrodollars ! Certains disent des milliards de milliards de dollars au cours des dernières décennies, ne laissant presque rien pour le développement du pays réduit à la misère et que jamais aucun média occidental ne dénonce, en dépit des sommes considérables provenant de la vente de son pétrole.

Le régime des ayatollahs, centré sur le maintien en vie de la révolution islamique et sur son exportation pétrolière, ne peut pas renoncer à son programme nucléaire, qui est devenu la pierre angulaire de sa politique.

Privé de la menace d’acquérir la capacité nucléaire, le régime perdrait toute influence intérieure et à l’étranger. Il serait forcé de remédier au manque de développement et de libertés civiles endémique, tout en expliquant aux iraniens pourquoi les actifs du pays ont été gaspillés en pure perte.  Ceci marquerait le début de la fin de la révolution islamique.

Israël contrairement à l’Europe connait très bien la situation en Iran et la nature du régime en place, et a averti à de multiples reprises le président américain Barack Hussein Obama, l’EU et l’ONU.  En dépit de la rhétorique mensongère de modération et de réconciliation du président iranien, Hassan Rouhani, le régime n’a aucune intention de s’écarter de son objectif nucléaire.

Malheureusement, l’Occident « n’a pas assez l’estomac » pour une nouvelle confrontation et cherche désespérément à croire le ton « soi-disant modéré » adopté par le nouveau président iranien.  Et Téhéran le sait parfaitement !

N’ont-ils pas tergiversé pendant 15 ans ? Tout en faisant semblant de mener des négociations en pure perte?

Pour paraphraser les mots du prophète Jérémie : « Il n’y a personne de plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. »

L’occident ne veut pas voir la guerre mondiale qui s’avance ! Elle le regrettera amèrement.

André GALILEO