Les Chinois vont-ils dire qu’Éric Zemmour a raison ?

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Vous allez me demander pourquoi je rigole.

Eh bien je rigole en regardant le résultat des différents sondages qui nous montrent que les partis de gauche ne représentent plus rien dans notre pays.

Alors demandons-nous pourquoi un tel changement.

Il se fait que les responsables des partis de gauche pensaient qu’ils pouvaient changer de peuple.

Ils pensaient qu’en soutenant les immigrés musulmans, ils cumuleraient les bulletins de vote.

Ils avaient fait cela avec les juifs et ils avaient obtenu la reconnaissance de ces derniers, ils croyaient pouvoir faire la même chose avec les musulmans, mais ce ne sont pas les mêmes gens.

Ce qu’ils n’avaient pas compris, c’est que ceux qui votaient pour eux subissaient la haine de ces nouveaux prolétaires.

Insultes, vols, meurtres, ils ont tenté de dire à ces pauvres gens  « ce n’est pas grave, subissez, cela finira par s’arranger ».  

Alors ils ont obtenu le phénomène du pot sans fond que l’on essaie de remplir ; vous y ajoutez du sable par le haut mais vous perdez ce qui s’échappe par le bas.

Il en est un qui a encore moins que les autres compris ce qui se passe, c’est Jean-Luc Mélenchon qui nous parle de créolisation, il s’imagine pouvoir renouveler ce qui s’est passé aux Antilles : des gens de couleur se sont mélangés avec d’autres et cela a créé un beau mélange.

Mais c’est une chose que vous ne ferez jamais avec l’islam. Partout où des musulmans sont arrivés, ils ont islamisé les autres.

C’est comme cela que j’ai été surpris d’apprendre que des Chinois étaient devenus musulmans, ce sont les Ouïgours.

Mais même ces Chinois musulmans posent des problèmes au gouvernement et au peuple du pays.

Les Chinois n’ayant pas les sensibilités des Occidentaux, ces Ouïgours sont mis au pas.

Je me dis que ces responsables de gauche vont finir par comprendre pourquoi ils se retrouvent sans électeurs.

Ce qui serait amusant, ce serait qu’ils nous disent subitement qu’Éric Zemmour a raison.

Bernard Atlan

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5 Commentaires

  1. les chinois sont des pragmatistes , qui ne dénient pas la réalité
    d’ailleurs le coran autorisé en chine est expurgé de tous les verset assassins

  2. Les Japonais également refuse « totalement » l’islam sur leur sol car les Japonais ont compris très vite que l’islam est une aliénation mentale que toute forme de liberté disparaît avec l’islam .L’islam ébranle tout les piliers de la démocratie ,il est devenu un désordre sociétal et prépare un climat insurrectionnel et les Chinois l’on également très vite compris .

  3. « Ils avaient fait cela avec les juifs et ils avaient obtenu la reconnaissance de ces derniers »
    Reconnaissance des indécrottables bolcheviques juifs mais pas des français juifs
    Pour les arabo musulmans votre constat est juste

  4. Éternelle inculture journaleuse! Mais on fini par enh avoir l’habitude!
    Les Ouïghours n’ont jamais été des « Chinois »:
    Bien avant de se sédentariser dans l’actuel Xinjiang, les Ouïghours étaient nomades d’origine turque, se déplaçant entre la Selenga (actuelle Mongolie) et le lac Baïkal (actuelle Bouriatie, fédération de Russie). En 657, ils devinrent les alliés des Chinois contre les Göktürks occidentaux, puis contre l’Empire tibétain. Convertis d’abord au manichéisme, puis au nestorianisme comme les nombreux mongols qu’ils côtoyaient, leur islamisation a été celle des nomades d’Asie centrale: Ouzbeks, Kazakhs, etc…

  5. Oui, le PCC est le vrai parti archéo-futuriste, une vraie élite politique (Xi a fait du camp!), une vraie civilisation (pas un suicide culturel), une inquisition moyenâgeuse (crédit social) et une vision futuriste (bébés ogm au QI de 200) tout à la fois.

    Ils ont pris à l’Occident Prométhée et Marx en gardant Confucius. Des vrais fascistes. Un réactionnaire ne comprendra jamais ces vrais révolutionnaires conservateurs.

    «Le fascisme c’est l’Église plus toutes ses hérésies.» Mussolini

    «Le réactionnaire se représente le monde tel qu’il a toujours été. Le conservateur le voit comme il sera toujours. Il a l’expérience de son époque. Et il a l’expérience de l’éternité. Ce qui était ne sera jamais plus. Mais ce qui est toujours peut toujours revenir à la surface.» Moeller van den Bruck

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