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Les chrétiens ne doivent jamais redevenir des esclaves

Par un beau dimanche qui annonce le printemps, propice aux déjeuners, il faut rappeler impérativement que toutes les discussions sur deux sujets tabous en France, doivent être proscrites.

La Politique et la Religion, sont des terrains glissants pour ne pas dire « casse-gueule » surtout avec de jeunes majeurs, remplis de convictions et de certitudes.

Et en ce moment, on peut rajouter le Covid, son virus et le cirque autour de ce sujet. Mais, sur ce sujet, les positions sont moins tranchées et définitives.

Revenons à notre dimanche et c’est bien l’un de ces sujets, qui fut polémique, en cette veille du printemps, des petites fleurs  et du retour des oiseaux qui chantent.

Comme il est facile de taper sur le passif de la chrétienté. Entre les croisades au Levant, les invasions des terres du nouveau monde avec nos maladies, sans oublier l’inquisition qui brûlait sorcière et apostat chaque dimanche en place publique avant de boire le petit jaune de 11h00 pour les spectateurs.

Avec le point de détail qui pique douloureusement : les jésuites en Guyane avaient la plus grande propriété foncière qui était exploitée par des esclaves africains achetés au marchés aux esclaves.

Triste bilan que tout cela.

Sauf que, comme tous les héritages, tout n’est ni tout blanc ni tout noir. Faut-il toujours le rappeler ?

Aujourd’hui, les propositions pour combler le vide spirituel de ceux qui veulent autre chose que des biens matériels à profusion, ne manquent pas et l’islam est l’une des possibilités.

Mais pas que !

Le retour aux anciennes traditions ou, luxe suprême, la transgression avec les églises de Satan sont aussi accessibles à tous. Et la jeunesse regarde avec envie… enfin, pas tous, sinon nos églises brûleraient chaque semaine.

L’église de Satan s’ouvre en Afrique du Sud (vidéo)

Si la liberté de pensée est un concept précieux et si la liberté tout court est aussi appréciée, il faut juste rappeler aux jeunes générations que tout retour à nos traditions anciennes partout en Europe, comme certains le préconisent, permettraient le retour d’une culture qui comprenait l’esclavage comme donnée normale de ces anciennes sociétés, chez les Celtes, les Gallo-romains, les Francs, les Vikings ou les Goths. Ils avaient tous des esclaves.

On était homme libre ou esclave !

Notre nom Franc veut bien dire homme libre avec une déclinaison qui nous est restée, comme franchisée.

La liberté, notre liberté, est un héritage du monde chrétien, même si celui-ci aujourd’hui est moribond.
Les esclaves de Rome se sont appuyés sur un concept nouveau à leur époque : l’égalité devant le Dieu des chrétiens et la liberté de croire en lui.
Si l’esclavage a presque disparu sur terre, ce n’est pas grâce à une autre religion d’un prophète à la sexualité bizarre ou à une organisation comme les Francs-Maçons.

Alors oui, l’héritage du monde catholique, n’est pas une robe blanche et immaculée d’une jeune mariée vierge. Mais nous avons reçu en legs le pouvoir de ne jamais accepter le retour de l’esclavage sur notre terre de France. Et aussi bien le retour des anciens cultes que celui qui s’impose en force, un islam  complet et pas édulcoré par les médias, ne doivent pas effacer de notre culture, la liberté et l’absence d’esclave.

Vous ne devez jamais redevenir des esclaves !

La liberté toute simple de penser, de parler et de contredire doit être notre norme.

D’où vient la disparition de l’esclavage ? Des chrétiens qui avaient le désir de voir tous les hommes égaux devant un Dieu. Et c’est en Europe que cette idée c’est imposée de manière définitive.

Pas en Afrique où l’esclavage est encore pratiqué en Lybie en 2021… le comité ADAMA Traoré pense y manifester prochainement.

Pas en Asie où l’islam est religion officielle dans sa totalité de ses dogmes pour nombre de pays.

Dans vos discussions, que vous soyez croyants ou athées, laïque ou simplement en quête de votre vérité, rappelez, s’il vous plait, que si toutes les recherches spirituelles sont bonnes -y compris celle des musulmans – dans une  démarche du rapport à la mort, le sens de la vie ou une quête du divin, par contre accepter l’islam, le satanisme ou ses variantes c’est accepter la réduction d’être humain au statut d’esclave.  Voulez-vous, vous ou votre famille redevenir des esclaves ?

Je devine la réponse.

Alors, cet été ou dès ce printemps, autour des saucisses-merguez, soyez fiers que cette partie de notre héritage soit :

et chrétien

et qu’il vive encore, parce que vous le défendez !

 

 

F R A N C   veut dire   L I B R E.

Le devoir de mémoire commence par ne pas oublier nos principes fondamentaux et l’histoire de ceux-ci. Même pour les non-croyants.

Carl Pincemin