Les clandos : pas tous de mauvais bougres, loin s’en faut

Ce mardi 1er février s’est ouvert le procès du meurtrier « présumé » d’Audrey Coignard, 27 ans au moment des faits. Le 19 septembre 2019, elle « aurait » été tuée de 14 coups de couteau par son ex-compagnon, un clandestin soudanais de 32 ans, déjà connu des services de police pour faits de violence. Le couple était séparé depuis quelques mois. La jeune femme, très engagée dans une association d’aide aux clandestins, était par ailleurs en deuxième année de pédiatrie à l’hôpital Jean-Verdier de Bondy et se destinait à la médecine générale.

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Hier 31 janvier, les membres de l’association immigrationniste dans laquelle elle œuvrait lui ont rendu hommage (photo) :

https://actu.fr/normandie/messei_61278/orne-l-etudiante-en-medecine-a-caen-avait-ete-tuee-par-son-ex-les-amies-d-audrey-lui-rendent-hommage_48339498.html

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« En 2019, 152 féminicides ont été recensés, 90 en 2020, 113 féminicides en 2021. A l’heure où se tient le procès, 10 féminicides ont déjà été commis en 2022 »,

ont-« iels » rappelé, sans trop s’étendre sur les auteurs de ces « féminicides ». On pourra leur conseiller d’élargir les trottoirs, un truc paraît-il imparable pour prévenir ce genre de problèmes.

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« Iels » ont rajouté (nous avons respecté l’orthographe inclusive des « auteur·e·s ») : « Le féminicide d’Audrey nous a sidéré·e·s autant que révolté·e·s. Et nos luttes pour les idéaux qu’elle incarnait s’en trouvent renforcées [NdA : syndrome de Stockholm carabiné]. Il allait de soi pour Audrey de s’engager auprès de ses semblables en s’adressant à elles·eux d’égal à égal, considérant que chacun·e mérite un traitement digne par-delà les frontières. La mémoire d’Audrey ne saurait supporter une récupération xénophobe et raciste ».

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Qu’« iels » se rassurent : les anti-immigrationnistes que nous sommes ne récupéreront strictement rien de cette sordide affaire, bien au contraire. Qu’« iels » se débrouillent avec leurs petits protégés extra-européens : on leur souhaite bien du plaisir. On ne se souciera même pas de compter les « futur·e·s » cadavres de « militant·e·s » de ce genre de mafias kollabos.

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

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7 Commentaires

  1. « Audrey Coignard, 27 ans au moment des faits. Le 19 septembre 2019, elle « aurait » été tuée de 14 coups de couteau par son ex-compagnon, un clandestin soudanais de 32 ans »
    on est toujours puni par là où on a pêché disait on dans ma jeunesse

    • je la plains comme je plains tous ceux qui ne vont pas bien dans cette société individuelle et qui, en manque affectif, perdent leur lucidité protectrice.
      nous sommes des cibles hommes et femmes d’europe pour glaner des aides, des carnets d’adresses, du sexe gratuit …

  2. A se croire humaniste elle a perdu la vie
    Quel gâchis !
    Ces pauvres filles naïves ne connaissent rien à l’islam leurs mœurs ne sont pas les nôtres.la femme n’est pas considérée et tant qu’elles ne l’auront pas compris tel sera leur sort.

  3. le problème c’est qu’ils sont des millions de pauvres bougres, pas tous mauvais, à vouloir quitter leur africanité. Le remplacement par des toubibs africains est criant dans l’hôpital public, alors qu’il y a du boulot chez eux, c’est le moins que l’on puisse dire.
    l’aide accordée au pays « exportateurs de misère » devrait être basée sur les mesures prises par les gouvernants pour garder leur élite (et nous devrions refuser le droit d’exercer à ceux formés chez nous) Ils faut qu’ils assument leur démographie pour qu’ils imitent un jour l’empire du milieu et qu’ils réfléchissent enfin.

  4. Encore un assassin venu d’ailleurs qui n’a pas assimilé les codes de notre société à l’occidentale et qui considère encore la femme comme le sous-produit de l’homme.
    L’hésitation à s’adapter est nettement moins difficile quand il s’agit de percevoir les aides sociales et toutes sortes de dons en nature issus de la générosité populaire. C’est le profil type de l’individu pressé à faire valoir ses droits et faisant l’impasse sur le moindre de ses devoirs de citoyen et qu’aucun bénévole ne se risquera de lui rappeler par manque de courage.
    On finira par ne plus s’étonner de ce qui peut arriver…

  5. Le christianisme,qui a adouci nos moeurs, nous a aussi affaibli face aux sauvages.Il faut retrouver notre lucidité.
    Le « bon » sauvage existe peut-être, mais c’est un sauvage !! Combien faudra-t-il de morts pour ce simple principe de précaution?

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