Les collaborateurs de la Licra tentent d’intimider notre hébergeur

Publié le 18 décembre 2014 - par - 3 414 vues
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licraislamLa Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme fait preuve d’imagination… pour protéger la pire vague de racisme et d’antisémitisme de notre temps. 

Au lendemain d’une prise d’otages sanglante par un musulman en Australie, le jour même où un commando musulman massacrait plus d’une centaine d’écoliers au Pakistan, l’hébergeur de ripostelaique.com recevait une lettre d’intimidation de la très digne Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme lui enjoignant en termes juridiquement choisis de censurer un article de notre ami Salem Ben Ammar consacré aux déviances encouragées par l’islam.

S’appuyant sur diverses lois françaises, la commission juridique de la Licra affirme que les propos en question présentent «un caractère manifestement illégal» et laisse entendre que notre hébergeur en sera tenu responsable s’il n’agit pas promptement pour «supprimer ces contenus illégaux ou [en] rendre l’accès impossible». Cela fait vaguement penser à ces manœuvres que plusieurs d’entre nous connaissent bien et qui consistent à décourager les islamolucides en faisant pression sur leurs proches.

Le courrier ajoute, pour tenter de justifier cette périlleuse acrobatie, que la Licra «n’a pas pu prendre contact avec l’auteur ou l’éditeur du site en l’absence d’élément d’identification de ce dernier». Nos amis antiracistes semblent avoir des heures à perdre à examiner nos articles sur l’islam et à élaborer des stratagèmes pseudo-juridiques pour les faire censurer, mais n’ont pas l’idée de cliquer sur la rubrique «Contact» de notre site ou de consulter whois.com pour connaître les coordonnées du responsable de l’édition.

Il faut se garder de juger trop vite. Peut-être ce courrier a-t-il été rédigé par un stagiaire (un certain Mario Stasi). Et après tout, Internet est encore une nouveauté pour certains et la Licra, fondée en 1927 sous la désignation de «Ligue contre les pogroms» (comme l’explique son président ce mois-ci dans un média en ligne), n’a peut-être pas encore réalisé que nous avons changé de millénaire entre-temps.

Ainsi, l’organisation en est encore à blâmer ce qu’elle veut appeler l’extrême-droite (bien que les pires antisémites du siècle passé se soient toujours réclamés du socialisme, mais passons) même pour évoquer l’antisémitisme des musulmans, avec qui elle veut se sentir solidaire dans le rôle de victime du racisme. Ceci alors que cette «droite», en France comme aux États-Unis, est devenue son meilleur rempart contre ses vrais ennemis. Mais la Licra n’y voit que du feu, pour elle l’ennemi est un vague conglomérat de préjugés sans fondement dont il faut simplement attaquer les manifestations les plus abusives en se gardant d’aller au fond des choses. Viser des cibles faciles et s’entre-congratuler entre compères de gauche, il n’y a que cela de vrai, semble-t-il, pour ces chevaliers de l’antiracisme.

Pourtant, on ne saurait reprocher à la Licra de s’accrocher systématiquement à des configurations politiques dépassées. En effet, le pire antisémitisme de notre temps, que la Licra ignore de toutes ses forces, j’ai nommé la religion musulmane, est beaucoup plus ancien que la notion droite/gauche politique. Le prophète des musulmans qualifie allègrement les juifs de singes, de porcs et de rats et en aurait, à en croire la fable musulmane officielle, trucidé lui-même quelques centaines, pieds et poings liés, après une reddition sans condition. Et, alors que les antisémites européens du siècle passé ont été vaincus avec fracas et combattus avec rigueur depuis lors, par nos générations, l’antisémitisme musulman a pu croître et multiplier sans coup férir de la part des principaux adversaires de l’antiracisme, quand ils ne contribuaient pas vigoureusement à son épanouissement et n’entravaient pas activement les gens assez éveillés pour comprendre le virage de l’histoire.

En effet, si la France a à nouveau mal à ses juifs, si l’Europe pue à nouveau le racisme, si ce continent écrasé de socialisme dérape à nouveau vers une atmosphère délétère et détestable, ce n’est pas chez un Salem Ben Ammar ou sur Riposte Laïque qu’il faut en chercher les causes. Et s’il faut pointer une cause unique, comme foyer majeur de troubles et de haine religieuse, en Europe et ailleurs, d’ailleurs, c’est dans les appels quotidiens à la haine et à la discrimination que transporte la pratique normalisée, et protégée, de la religion musulmane. En ce sens, la Licra et tous les organismes dits antiracistes de notre époque comptent parmi les plus coupables de la dégradation actuelle – ils sont de facto les collaborateurs du fascisme montant. Et celui-ci est d’autant plus dangereux que sa nature est dissimulée par les gens qui se prétendent les veilleurs de la démocratie.

Mais comme il faut faire avec ce qu’on a, je préfère tenter une nouvelle fois d’ouvrir les yeux de ceux qui ont au moins les moyens, à défaut de la clairvoyance et de la volonté, de prendre des mesures utiles. J’ai donc joint à ma réaction à la Licra deux exemplaires du livret «La Fatiha et la culture de la haine» prouvant que la prière musulmane constitue le plus formidable appel à la haine, et à l’antisémitisme, de ce début du XXIe siècle. Car pour paraphraser le courrier de Mario Stasi, pardonnez-moi le style, les personnes physiques ou morales concernées ne peuvent voir leur responsabilité engagée si elles n’avaient pas effectivement connaissance de l’activité ou de l’information illicite ou si, dès le moment où elles en ont eu connaissance, elles ont agi promptement. Il reste une chance. Je ne retiens pas mon souffle, mais il reste une chance.

La Fatiha et la culture de la haine. Publication en vente sur AmazonFichier PDF correspondant. Fichier Word A4 en couleur avec URL directs et polices arabes. Fichier PDF de la version A4Coran en arabe en signalant toutes les imperfections.

Alain Jean-Mairet

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