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Les conneries de Sandrine, c’est « La faute à Rousseau »

« Je suis tombé par terre/ C’est la faute à Voltaire,

Le nez dans le ruisseau/ C’est la faute à Rousseau… »   (Gavroche dans « les Misérables»).

 

Dans les écrits de mon aïeul Jean-Aymard de Séconlat, ce petit hobereau cévenol qui a passé sa vie à courir le vaste monde, j’ai trouvé une intéressante étude ethnologique ou paléontologique que j’hésite à vous livrer tant, de nos jours, elle est incorrecte et peut vous envoyer au bagne ou à la chiourme. Au fil du temps, notre pauvre pays est devenu, sans s’en rendre compte, un remake de l’ex-Union soviétique, de Cuba ou de la Corée du Nord : les opposants au régime, les dissidents sont ostracisés, attaqués, traînés devant les tribunaux et lourdement condamnés, mais ceci n’émeut pas le vulgum pecus, qui, telle la grenouille dans l’eau chaude, ne voit pas ces atteintes perpétuelles à la pluralité d’opinions et à la liberté d’expression. On lui donne du pain et des jeux, panem et circenses, ou, si vous préférez, du « MacDo » et du foot. Et comme tout a évolué depuis les Romains, on a ajouté, en sus, des émissions de variété débiles, du porno et de la téléréalité. Pour décerveler les masses il n’y a pas mieux : Ducon-Lajoie est  content, il s’américanise sans s’en rendre compte.

Il vire petit à petit à l’Homo mondialus, ce crétin nourri au hamburger, gavé au Coca-Cola ; ce bipède apatride, sans racine, sans repères, fruit d’un métissage identitaire, racial, ethnique et parfois même sexuel, que le « Nouvel Ordre Mondial » rêve de standardiser.

Il n’y a pas la moindre connotation raciale dans mon propos, car, comme Jean Raspail, j’aime les races. Alors que certains abrutis voudraient nous faire croire qu’il n’y a aucune différence entre un chihuahua, un caniche et un berger allemand, ai-je encore le droit de dire que le chihuahua est un chien de bobo, que le caniche me rappelle Lionel Jospin et que je n’aime que le berger allemand ?

Jean-Aymard de Séconlat aurait pu inspirer le regretté Yves Coppens, décédé le 22 juin de cette année. S’il n’était pas défuncté, je lui aurais bien volontiers envoyé les travaux de mon aïeul.

Yves Coppens, éminent  paléontologue et paléoanthropologue français, professeur émérite au Muséum national d’Histoire naturelle et au Collège de France, est le découvreur, en 1974 en Éthiopie, du fossile d’australopithèque surnommé Lucy. Il fut aussitôt porté aux nues par toute la bien-pensance puisqu’il nous démontrait que le premier humanoïde – en l’occurrence une femelle – était noir. Des gens moins instruits se seraient contentés de dire que l’homme descend du singe, ce que nous savons depuis la nuit des temps, mais après les travaux d’Yves Coppens, le dire reviendrait à affirmer que le Noir descend du singe, allégation insupportable pour quelqu’un qui, comme moi, est  totalement et foncièrement antiraciste. Mais venons-en plutôt aux travaux de mon aïeul.

Or donc, Jean-Aymard de Séconlat s’est intéressé à la filiation qui, d’années en années et de mutations en mutations, a contribué à faire apparaître sous nos latitudes, au sein de notre vieille Europe, l’Homo macronus également connu sous l’appellation d’Homme de Cro-Macron. N’étant pas un spécialiste de ces questions, je vais essayer de vous résumer tout ça le plus simplement du monde.

Dans un coin perdu de l’Afrique est apparu, à une époque fort lointaine, l’Homo crépus. C’est sans doute un lointain descendant de Lucy. Noir comme un pruneau et le poil crépu, il a la démarche chaloupée  des  cercopithèques et  des cynocéphales. Au fil du temps, l’Homo crépus est devenu très présent sur le continent européen. On se demande même s’il n’y sera pas bientôt majoritaire.

En gros à la même époque ancienne, est apparu l’Homo enculus. Il apparaît dans l’île grecque de Sodomis, qui, comme vous le savez sans doute, est proche de l’île de Lesbos où vivait le pendant femelle de l’Homo enculus. Les tribades de Lesbos, pour se protéger des assauts des hommes en rut, inventèrent une danse, le Sertékuis. Les recherches sur ces gens aux mœurs étranges n’ont pas permis de savoir comment ils ont pu arriver jusqu’à nous, sachant qu’ils ne s’accouplaient pas et se voyaient uniquement pour parler hiton, peplos ou epiblema (1). On peut simplement supputer qu’il y avait quelques vicieux dans le lot, mais, ne compliquons pas les choses !

On sait, en revanche que les habitants de l’île de Sodomis sont à l’origine de la grande « Confrérie des chevaliers de l’œil de bronze » et qu’ils se déplaçaient en procession en psalmodiant le « Tantouze ergo »,  chant qui est parvenu jusqu’à nous.

Dans le nord de l’Afrique, mon aïeul a retrouvé la trace de l’Homo maghrébus. Dans cette ethnie les femmes s’appellent des moukères. L’Homo maghrébus  a donné un peuple de guerriers et de pillards. Ils furent eux-aussi attirés par les richesses de l’Europe et y migrèrent massivement.

Autre ethnie invasive (toujours selon mon aïeul car moi je n’ai pas d’avis) : l’Homo socialus.

Cet humanoïde a donné naissance à plusieurs ethnies : les Homos gauchkaviarus, les Homos islamogauchus, et les Homos écolobobus. Elles sont aussi nocives les unes que les autres !

Et, dans cette dernière catégorie, certaines familles sont entrées dans l’histoire. On connaît même leur patronyme. Prenons, par exemple les Rousseau, une famille que l’on devrait plaindre !

Le premier identifié s’appelait Jean-Jacques. Il donnait des leçons d’humanisme à tout le monde. Il a écrit un traité indigeste sur l’éducation des enfants, avant de confier ses six lardons à l’Assistance Publique. Il aimait les « bons sauvages » et ses idées tordues ont transformé les gens en sauvages en 1789. C’était un foldingo, un malade mental, qu’on aurait dû interner !

Ensuite il y a eu Henri, celui qu’on appelait « le douanier Rousseau », un gamin attardé qui peignait des dessins naïfs au lieu de travailler. Aussi attardé mentalement que le facteur Cheval. (Ce douanier et ce facteur démontrent que certains fonctionnaires sont payés à ne rien foutre ! )

Et puis, nous arriva Sandrine Rousseau. Avec elle, on atteignait des sommets.

Sandrine Rousseau a grandi dans une famille engagée à gauche. Elle a étudié à l’université de Poitiers et à l’université de Lille, puis elle a enseigné l’économie écolo-gauchisante.

Elle se définit comme « éco-féministe ». En fait, l’éco-féminisme ça consiste simplement à vouloir « déconstruire » (ou castrer) les hommes, à supprimer les automobiles à pétrole, la chasse, la corrida, la viande, à nous forcer à rouler à bicyclette ; bref à interdire tous les plaisirs de la vie.

Bien que correctement diplômée, cette pauvre fille est bête à bouffer du foin. C’est ce qu’elle fait d’ailleurs, à quatre pattes telle la chèvre, elle broute car elle ne veut plus qu’on mange de la viande, surtout cuite au barbecue car c’est un comportement de mâle dominant.

Le pire c’est que notre pays décadent en a fait une députée. On croit rêver !!!

Mais ceci me permet de conclure : vous aurez compris qu’avec ces gens-là on ne pouvait déboucher que sur l’Homme de Néant-total d’où aller fatalement découler l’Homme de Cro-Macron.

J’allais oublier, l’Homo détritus, également connu sous le nom de « sous-chien » ou « Gaulois réfractaire ». Il est un peu comme la caste des intouchables en Inde, un sous-citoyen, méprisé par les autres ethnies pourtant minoritaires. On ne lui demande que trois choses : travailler beaucoup pour entretenir les fainéants ; payer des impôts, toujours plus d’impôts ; et se taire en rasant les murs. On le reconnaît facilement : il sent le soufre et forme une tribu qu’on appelle la « fachosphère » (2)

Mais fort heureusement ses jours sont comptés.

Cédric de Valfrancisque

1) Qui sont des vêtements de la Grèce antique.

2) J’en viens à me demander si  mon aïeul Jean-Aymard de Séconlat ne sentait pas le soufre. Il faudra que je renifle ses papiers.