Les Corses ont refusé que leurs enfants chantent en arabe !

Publié le 17 juin 2015 - par - 3 751 vues

corsica

La Résistance à l’islam, c’est ici et maintenant. C’est partout, en toute circonstance. Et chacun peut être très, très efficace !

Ainsi, pour quelques résistants corses, faire chanter nos enfants en arabe, la langue de l’islam, leur faire suivre un cours de prononciation de l’arabe c’est non. Et c’est normal, puisque nous sommes en guerre contre l’islamisation de notre pays, que nos élites veulent nous imposer, malgré les 79% de Français qui ont peur de l’islam.

Nous sommes précisément en guerre pour défendre les fameuses valeurs de tolérance, d’amour et de compréhension évoquées par tous ceux qui critiquent les parents, la bouche en choeur.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/2015/06/15/prunelli-2-enseignantes-menacees-pour-avoir-voulu-faire-chanter-des-enfants-en-arabe-747539.html

La kermesse a été annulée ? Tant pis. Ou tant mieux, c’est selon. Parce qu’il vaut mieux pas de kermesse que de faire croire à nos jeunes têtes blondes que l’arabe est une langue comme les autres.

Parce que les petits immigrés d’ascendance arabe doivent, pour se sentir chez eux en France, parler français, chanter français, et non la langue du coran. On rappellera que l’arabe n’est pas compris de la plupart des musulmans qui parlent des langues dialectales et non l’arabe classique, utilisé uniquement pour le coran et par une élite arabe, soit dit en passant.

Quant au choix de la magnifique chanson de John, Lennon, cela donne à pleurer. C’est tellement daté et cousu de fil blanc…

Les bonnes institutrices de Prunelli ont voulu apporter leur petite pierre au mythe du vivre ensemble, faire chanter à tous des paroles disant que la vie c’est ici, qu’il ne faut pas faire la guerre…

Un monde sans paradis ni enfer ?

Pour la plupart de nos enfants, même s’ils sont chrétiens, cela ne sera pas une nouveauté. Pour les petits musulmans, parole de mécréant qui discrédite tout le reste du discours. Autant dire que dès les premières secondes la chanson a perdu tout impact possible aux yeux mêmes de ceux qu’elle devrait (si c’était possible) convaincre…

Imagine tous ces gens vivant pour aujourd’hui

C’est déjà le cas des nôtres, quant aux petits musulmans, ils n’ont pas le même rapport au temps que nous, passé, présent, avenir, c’est la même chose, et l‘époque de Mahomet c’est aujourd’hui... Cette phrase ne peut que passer, comme tout le reste, pour des élucubrations d’Occidentaux dégénérés.

Il n’y a aucun pays

Bingo ! Coup double pour les institutrices, pour la oumma musulmane il n’y a en effet aucun pays ; et pour les nôtres c’est un coup de patte supplémentaire pour détruire la nation et l’attachement des nôtres à notre pays.

Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir, aucune religion non plus

Cause toujours, disent les prosélytes de l’islam qui rêvent des 74 vierges promises. Pour les nôtres, une façon de plus de saper toute velléité d’avoir des valeurs, un attachement à la liberté, à notre héritage et de croire en autre chose qu’en la réalisation de désirs consuméristes.

Imagine tous ces gens vivant leur vie dans leur paix

Histoire de faire croire aux nôtres que la paix ne dépendrait que de nous et de notre aptitude à ouvrir la bouche et dire amen.

J’espère qu’un jour le monde vivra uni

Faut-il commenter ?

Aucune possession, aucun besoin d’avidité ou de faim, une fraternité humaine. Imaginez tous ces gens partageant tout.

Tout cela, c’est clair, c’est en effet un rêve, dans une société à l’héritage chrétien et gréco-romain… Pas dans la société islamique, où il n’est question que de pillages, de faire rendre gorge aux mécréants et autres associateurs et d’exploiter les “gens du Livre”.

C’est que John Lennon chantait cela en 1971… avant la crise pétrolière, avant Eurabia, avant le regroupement familial, avant l’immigration de peuplement, avant le remplacement de population, avant le 11 septembre 2001, avant l’Etat Islamique… Avant Mérah, avant Charlie Hebdo, avant que l’islam ne soit installé en Occident avec son cortège d’horreurs.

On est en guerre, bordel !

Les paroles de John Lennon étaient destinées aux héritiers de mai 1968, dans un monde fonctionnant encore sur le modèle des 30 Glorieuses, sans chômage, avec des risques restreints de guerre, traditionnelle ou terroriste, quand l’Etat assurait ses devoirs régaliens, qu’on pouvait compter sur la police et la justice, que l’école jouait son rôle d’ascenseur républicain, que les gosses, français ou étrangers ne faisaient pas la loi à l’école, que les enfants d’immigrés portugais ou espagnols parlaient français et ne menaçaient pas le professeur s’il évoquait certains sujets….

Ce n’est pas parce que le monde est devenu anxiogène et l’avenir incertain qu’il faut empêcher nos enfants de rêver, nous en sommes bien d’accord. De là à fabriquer des moutons prêts à être égorgés parce que ne se méfiant pas du loup, pardon du djihadiste en sommeil, il y a un pas que les enseignants seraient avisés de ne pas franchir.

Merci encore une fois aux parents de Prunelli qui, quoi qu’en pensent les bobos et autres traîtres à la nation, ont réagi sainement. Puisse cet exemple dissuader d’autres enseignants, à l’avenir, de faire des choix aussi calamiteux que leurs collègues corses.

Christine Tasin

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