Les crimes du djihadiste Nemmouche n’ont vraiment rien à voir avec l’islam ?

La série noire continue ! Comme dans l’affaire Merah ou comme dans celle du tireur fou Abdelhakim Dekhar, le tueur du musée juif de Bruxelles n’est toujours pas un frontiste de type européen, un nazi blond aux yeux bleus ! Le mauvais sort s’acharne, décidément. Nicolas Chapuis doit en être tout retourné.

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Le tueur, qui a frappé au musée juif de Bruxelles le 24 mai dernier, a beau être qualifié par les médias et les instances politiques de « français », tout un chacun peut évidemment attester que Mehdi Nemmouche n’est aucunement un nom français, mais bel et bien un nom à consonance arabe. Quel Français, digne de ce nom, perpétuerait ce type de tuerie ?

Mehdi Nemmouche, un terroriste "français". Pour les médias, tout est bon pour salir les Français
Mehdi Nemmouche, un terroriste « français » selon les médias propagandistes

Le meurtrier a été arrêté de manière tout-à-fait fortuite puisqu’il l’a été lors d’un banal contrôle douanier destiné à traquer les passeurs de drogue et donc sans le moindre lien avec l’affaire, ce qui n’a pas empêché Hollande de déclarer qu’il avait été harponné à l’instant où il posait le pied en France. Un mensonge éhonté, car Nemmouche a pu parcourir paisiblement 1 000km du Nord au Sud sans encombre. Autrement dit, si les douaniers n’avaient pas traqué les trafiquants, Nemmouche se promènerait en toute impunité dans notre pays.

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Un membre de sa famille, laquelle n’avait plus de contacts avec lui depuis le milieu des années 2000, période où il était en détention, a affirmé « il est très gentil et très intelligent », comme Merah quand il aidait à monter le caddie de sa voisine.

Nemmouche a été placé très tôt en maison pour enfants, « une enfance cabossée » pouvait-on entendre sur BFM TV, pour qui une soi-disant colère contre la société aurait légitimé sa radicalisation. Interpellé par le ton pleurnichard des médias, Laurent Obertone a ironisé : « ‘Proie idéale d’internet, enfance difficile, c’est la prison qui l’a fait basculer, la société ne lui a pas donné de réponse’. C’est officiel : Mehdi Nemmouche est la cinquième victime de la tuerie du Musée de Bruxelles ».

Sur BFM toujours, une journaliste questionnait : « la religion avait quelle place dans sa vie ? », « aucune » a répondu l’avocate de Nemmouche, Me Soulifa Badaoui, tandis que François Hollande de son côté déclarait que « tout le gouvernement est mobilisé pour suivre les jihadistes et éviter qu’ils puissent nuire ». Il s’agirait de se mettre d’accord, religieux ou pas religieux ? Car l’acte de tuer des individus non musulmans, des infidèles, ne fait que répondre aux commandements islamiques, le « djihad » étant une obligation religieuse du monde musulman. Par ailleurs, le tueur se revendique lui-même d’un groupe pour « l’état islamique d’Irak  et du Levant », et détenait, lors de son arrestation, un drap sur lequel était écrit en arabe que « Allah est le plus grand ».

« Il ne fréquentait pas la mosquée, il ne parlait pas de religion (…). C’est forcément en prison » qu’il a pu se radicaliser, a insisté l’avocate, alors que selon le procureur de Paris, il s’était déjà « illustré par son prosélytisme extrémiste et l’appel à la prière collective en promenade » durant chacune de ses différentes incarcérations, ce que confirme l’un de ses gardiens de prison

Un article du Point apporte la précision suivante :

« L’homme a par exemple tenté plusieurs fois de revêtir, lors de la promenade, une djellaba, qu’il emportait cachée sous son bras. Il essayait d’enrôler des codétenus ». Le gardien a ajouté qu’« il faisait les cinq prières par jour. Il avait la barbe, portait la djellaba quasiment tous les jours. Il n’avait pas la télévision en cellule, car ce n’était pas bien. Sauf quand il y a eu l’affaire Mohamed Merah. Quand il y a eu l’affaire Merah, tout de suite il a demandé à avoir un poste de télévision pour suivre l’affaire. Son comportement a un peu changé, il était un peu jubilatoire. Une fois la médiatisation retombée, il a rendu le téléviseur ».

Mais à part cela, il n’y avait aucun caractère religieux dans son comportement, non, rien à voir avec l’islam.

N’empêche… le fait que tout le monde, famille et médias compris, s’accorde à dire que Mehdi Nemmouche se serait radicalisé en prison revient à confirmer collégialement les propos d’Eric Zemmour lorsque celui-ci affirmait que « la plupart des délinquants sont noirs et arabes ». En l’occurrence, il semble assez net que ce soit plutôt lui qui ait radicalisé les autres codétenus, et non l’inverse.

Il « n’était absolument pas ancré dans la délinquance », a encore déclaré son avocate qui l’a notamment défendu après son braquage à main armé en 2006, alors même qu’il a été condamné sept fois et incarcéré à cinq reprises, selon le procureur, et qu’il prévoyait de mettre Bruxelles « à feu et à sang » ! C’est à partir de combien d’incarcérations que l’on peut se considérer comme ancré dans la délinquance ?

A noter, pour la petite histoire, que l’un de ses acolytes lors du braquage de 2006 avait été défendu par Gildas Brochen, le beau-fils de Martine Aubry.

Me Badaoui a prétendu le plus sérieusement du monde que le « manque de moyens » serait à l’origine de la radicalisation de son client. La réalité c’est que les gouvernements successifs se sont mis à plat ventre devant les doléances appuyées et menaçantes des prisonniers adorateurs d’Allah. Par cette dhimmisation volontaire et assidue, ils se sont donc rendus – et se rendent encore – pleinement complices des meurtriers islamistes. Les politiques de l’UMP et du PS ont fabriqué des générations de djihadistes. Mais qu’on se rassure quant à une stigmatisation éventuelle des musulmans, Dounia Bouzar, jamais dernière pour veiller au bien-être de ses coreligionnaires, a déclaré qu’il fallait « faire quelque chose pour protéger les musulmans ».

Quant à Pierre Botton, lui-même ancien prisonnier, le problème viendrait de ce que la République n’a pas su « encadrer » le pauvre et innocent petit Nemmouche. Avec une logique qui lui est propre, il n’hésite d’ailleurs pas à réclamer 186 imams supplémentaires, afin que les musulmans ne deviennent pas encore plus musulmans qu’ils ne sont… Lui aussi, par son propos, confirme l’omniprésence de musulmans dans les prisons françaises et donc, par déduction, une certaine réticence de leur part à se conformer à nos lois.

Bien sûr, les musulmans modérés ont prévu une gigantesque manifestation nationale pour se désolidariser de ces mauvais musulmans qui appliquent à la lettre la charia et les commandements d’Allah. Comme d’habitude, nous attendons depuis de nombreuses années et avec une grande impatience d’en connaître la date, d’autant que cette année, exceptionnellement, des lycéens pacifiques antiracistes et antifascistes ont prévu de se joindre à eux pour marcher contre la haine.

Pas-de-difference-islam-et-islamisme

Caroline Alamachère

http://www.tourcoing.maville.com/actu/actudet_-Trois-gars-de-la-Bourgogne_loc-947801_actu.Htm

 

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