Les curieux arguments économiques du Préfet de la Loire sur les « demandeurs d’asile »

J’avais déjà souligné les « curieux arguments du Préfet » du Rhône pour interdire la « marche des cochons » organisée par les Identitaires lyonnais.
Mais son collègue du département voisin, la Loire, semble aussi donner dans le raisonnement spécieux, si l’on en croit un article du journal Le Progrès.
On apprend qu’il y a 850 « demandeurs d’asile » dans ce département. Or on sait fort bien que ces demandes d’asile servent souvent de paravent à une immigration de peuplement (et même pas de travail, étant donnés le chômage qui touche les Français et les étrangers en situation régulière !)
Le Progrès nous apprend que ces 850 « demandeurs d’asile » de la Loire « sont logés dans des hébergements d’urgence dont plus de 500 dans une quinzaine de petits hôtels du département. Cela a un coût, bien évidemment. Plus de 3 millions d’euros pour les centres d’accueil et plus de 5,6 millions d’euros pour l’hébergement d’urgence. »
Voilà donc un coût de plus de 8,6 millions d’euros à la charge des Français, soit directement par leurs impôts, soit par leurs cotisations volontaires ou involontaires (via des subventions elles aussi payées par l’impôt) à des associations.
Mais le plus extraordinaire dans l’article, c’est l’argument « économique » de Pierre Soubelet, Préfet de la Loire : « L’ État contribue à la prospérité de l’économie hôtelière d’une bonne partie du département », a dit le Préfet. « Pour les hôteliers, c’est une bénédiction de voir leurs établissements remplis parfois à 100 % d’étrangers. J’ai sauvé sans doute la situation de nombreux établissements de ce département en leur demandant gentiment d’accepter des étrangers que je suis tenu de loger. Il n’y a jamais de malheur complet ».
Ce serviteur de l’ État a-t-il la moindre notion d’économie de bon père de famille ? En effet, prendre plus de 8,6 millions d’euros dans la poche des Français pour loger 850 « demandeurs d’asile », à l’hôtel ou ailleurs, n’apporte aucune « prospérité » globale à notre pays, puisque c’est autant d’argent de moins qu’auront lesdits Français qui eux travaillent et cotisent, autant d’argent qui leur permettraient, par exemple, de partir en vacances à l’hôtel dans ce charmant département de la Loire !
Ces « demandeurs d’asile » ne sont donc pas une « bénédiction », mais une charge brute et nette pour nos compatriotes sans aucune contrepartie d’aucune sorte.
Ce préfet a donc un bien curieux sens des intérêts de l’ État et des Français qu’il devrait défendre.
Et puisqu’on parle d’hôtels en cette période estivale, signalons à Monsieur le Préfet de la Loire que selon un récent sondage, 45% des personnes interrogées indiquent qu’elles ne partiront pas en vacance cette année. Parmi elles, 45% indiquent qu’elles n’ont pas les moyens de se payer des vacances, et 40% indiquent qu’elles veulent faire des économies. Cela confirme que la situation empire car une étude prévisionnelle de mars dernier annonçait un taux de départ de 65%. En trois mois, 10% de nos concitoyens ont donc renoncé à leurs projets de vacances. Par ailleurs, le budget moyen consacré aux vacances est en repli de 7,2% cette année, et les Français partiront seulement 18 jours en moyenne en vacances contre 23 jours l’an dernier. En 2003, 64% des Français partaient en vacances, en 2007, ils étaient 60%, en 2011,  ils ne sont plus que 55%. Merci Messieurs Nicolas Sarkozy et Pierre Soubelet…
Et toujours en réponse à l’argutie de pacotille du Préfet de la Loire, « Les personnes âgées crèvent chez elles dans la misère ne pouvant se payer une maison de retraite. Ces personnes ont cotisé toute leur vie ! Pendant ce temps la, on offre l’hébergement à des personnes qui n’ont jamais payé une seule cotisation ! », comme le dit le commentaire d’un internaute du Progrès qui ajoute : « Mon choix est fait ! »
Mon choix à moi aussi est fait ! Merci, Monsieur Pierre Soubelet, Préfet de la Loire, d’apporter de nouveaux suffrages à Marine Le Pen et au Front National. Comme vous le dites si bien, « il n’y a jamais de malheur complet ».
Djamila GERARD

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