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Les délinquants étrangers, qu'on les foute dehors !

Ce matin, un des gros titres du Figaro est :

« Qu’on le foute dehors ! »: après le retrait de Griveaux, un élu LREM veut renvoyer Piotr Pavlenski en Russie

Le merveilleux député LREM (je vous laisse le soin de décoder ce sigle à votre sauce), Bruno Questel, ne décolère pas. Quoi ! Laisser en France un étranger qui agresse un de nos élus ? Par vidéo interposée ?
Impensable. En plus, c’est un coup monté. Il risque d’y avoir d’autres victimes dans laREM. Il s’agit d’un crime de lèse-Macronie. Vous comprendrez qu’on ne puisse pas tolérer ça. Il faut le mettre dehors ! DEHORS, on vous dit !!!
Tout le monde adhèrera sans problème à des propos aussi raisonnables, concernant le non-maintien sur le territoire d’un délinquant étranger, détenteur d’un droit d’asile de surcroît.
Certainement…. On irait même jusqu’aux applaudissements
Mais je trouve un peu curieux que monsieur Questel omette de s’exprimer de la même manière sur les djihadistes et terroristes étrangers qui vont sortir de prison dans les 2 prochaines années, après avoir pris les armes contre la France ou suriné/abattu/fait_exploser/égorgé/décapité/déchiqueté des Français innocents qui ne demandaient qu’à vivre tranquillement dans leur tradition sur le territoire de leurs ancêtres.
Si donc j’ai bien compris, ces djihadistes et terroristes-là sont des (deuxièmes) chances pour la France, il faut par conséquent les garder, les héberger, leur fournir des aides à la réinsertion et des aides sociales ainsi que l’AME, qui leur assurera un niveau de vie décent sur notre territoire pendant qu’ils se procurent de nouvelles armes, bombes, explosifs, camons-béliers, etc.
Le seul tort de Piotr Pavlenski, c’est de ne pas être une chance pour LaREM, ce qui lui vaut un traitement d’exception.
On ne saurait bien sûr appliquer – non, non ! – le même traitement à des assassins qui ont pris les armes contre la France et les Français, et qui trouveront bien vite le moyen de recommencer
RESPECT, je vous dis ! Bravo, Monsieur le député. Vous, au moins, vous ne vous trompez pas de combat.
Sylvie Danas