Les dérives électorales pour accéder à la Maison Blanche

Publié le 7 novembre 2020 - par - 6 commentaires - 736 vues

 

L’élection du nouveau président des États-Unis en 2020 nous enseigne que la première puissance mondiale n’est plus une référence démocratique sur la scène internationale et ce depuis l’élection de John Fitzgerald Kennedy en 1960.

À cette époque, pleine de charme et d’insouciance, le camp démocrate avait remporté cette élection présidentielle face au camp républicain. John Fitzgerald Kennedy avait devancé Richard Nixon avec un modeste écart de 115 000 voix. Hélas, de nombreuses irrégularités avaient altéré la sincérité et la loyauté de ce scrutin électoral.

Bien plus tard, des rumeurs se répandirent sur le fait que Joe Kennedy, son père, aurait sollicité le soutien de la mafia américaine très influente auprès de nombreux intervenants dans les secteurs économiques et syndicaux. Ces liens qui datent de l’époque de la prohibition des années 1930 sont de notoriété publique.

De nos jours, John Fitzgerald Kennedy est surtout réputé pour ses diverses conquêtes féminines dont Marilyn Monroe et Judith Campbell, maîtresse également du parrain de la mafia de Chicago Sam Giancana. Comble de l’ironie, la plupart de ces personnages ont connu une fin tragique.

De surcroît, les infidélités conjugales de John Fitzgerald Kennedy, et plus tard celles de Bill Clinton, ne furent jamais considérées comme obscènes par la presse américaine, par contre ce n’est pas le cas de Donald Trump qui a été l’objet sur ce même thème d’une campagne médiatique sans précédent pour le dénigrer auprès de la gente féminine américaine au cours de l’élection présidentielle de 2016.

Que dire du milliardaire Joe Biden, futur président des États-Unis d’Amérique ? Ce dernier n’a-t-il pas été l’objet d’une accusation de harcèlement sexuel par une de ses anciennes collaboratrices ? Il faut bien se rendre à l’évidence que selon que l’on soit démocrate ou républicain aux États-Unis, les indélicatesses des uns et des autres ne suscitent pas la même gravité dans l’espace médiatique.

Mais depuis quand un Président en exercice d’une nation est-il censuré en pleine conférence de presse par des médias au motif que ses propos ne sont pas vérifiables ? Est-il normal que la presse américaine et ses canaux de communication numérique puissent se substituer aux juridictions civiles et institutionnelles d’un pays ?

Alors même que les dépouillements sont en cours de traitement, de telles méthodes sont d’une rare violence jamais observées dans un pays démocratique. Cela en dit long sur la voie démocratique substituée aux États-Unis.

Jamais autant d’Américains n’avaient participé à l’élection présidentielle depuis que les femmes ont obtenu le droit de vote en 1920 : soit une participation électorale record estimée à 69 % contre 59 % en 2016 et plus encore qu’en 2008 quand Barack Obama avait été élu. De nombreuses métropoles ont été débordées par le déluge de bulletins envoyés par correspondance, principalement en raison de la crise sanitaire.

Seulement voilà, plusieurs interrogations légitimes se posent : sur la réception des bulletins de vote après la date limite, sur l’absence de signature obligatoire de l’enveloppe de vote, sur les signatures ne correspondant pas à celles figurant sur les registres, sur les électeurs ne figurant plus sur les listes électorales, sur l’absence de notification des décès survenus en 2020, sur le refoulement des observateurs du camp républicain dans certains bureaux de dépouillement.

Pour justifier de telles irrégularités dans l’espace démocratique aux États-Unis d’Amérique, il est indispensable de solliciter une pléiade d’avocats et par voie de conséquence des sommes financières considérables pour les instruire devant la justice, car la chose publique est depuis belle lurette absente des radars institutionnels dans ce pays qui se permet sans ménagement de donner des leçons de démocratie aux autres.

En vérité, qui peut croire un seul instant à la bonne vitalité et l’exemplarité de la démocratie américaine ? Qui peut croire que Donald Trump pourra survivre à cette élection ? Désormais, il entrera dans l’histoire comme celui qui s’est battu fièrement contre le dragon du Delaware !

Henri Ramoneda

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Notifiez de
jean haysoupé

Depuis presque 1 an le journal, plutôt le torchon “Ouest France”, est obnubilé par deux sujets: une propagande active anti-Trump, et au moins 5 articles par jour sur le Covid!
A ce point c’est de la maladie mentale.
Sachez que ce fameux journal “Ouest France” s’appelait jusqu’en 1945 “Ouest éclair” et que les membres et dirigeants de ce torchon furent condamnés à de très lourdes peines suite à leur collaboration active avec les Allemands.
Un membre du félon De Gaulle sauva ce torchon et changea de titre pour se refaire une virginité, pour s’appeler “Ouest France”.
Pas une seule journée ne passe sans que cette feuille de choux ne fasse l’éloge de la macronie, ce serait vraiment ingrat, car avec les millions de subventions publiques qu’il reçoit.
Collabo un jour, collabo toujours.

BOURGOIN
josette

Qui peut croire que Trump pourra survivre à cette élection? Hélas!
C’est dire la qualité de ces êtres humains!! (sic)…on entend: “l’intrus de la maison blanche…il mérite un traitement psychiatrique (etc)”, mais il ne l’a pas volée sa présidence, quelle honte ! ils ont le droit d’être malhonnête, de bourrer les urnes et en plus ils veulent qu’on leur tire notre chapeau!
C’est la Vengeance d’Hillary Clinton, la haineuse, et de ses amis mondialistes, ruminée et organisée de longue date, dès qu’il a gagné les élections en 2016, ils ont mis le paquet, 940 millions $…au moins! Tout a été bon pour le faire sauter. En tout cas, merci Trump d’avoir tenu la dragée haute au gouvernement mondial! Et comme le dit J Guillemain, Salut l’artiste!..

Daniel

Il n’est pas encore battu et il faut prier avec ardeur pour qu’il gagne !

GLANDU

N’oubliez pas que nous avons les mêmes aux ordres à la maison.

Filouthai

Ce n’est pas fini !
Le défaitisme a abouti dans les années 30 à un petit caporal autrichien !

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