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Les deux policiers jetés en prison à cause de Perrotin sont en danger !

Sans attendre le moindre résultat d’une nécessaire enquête, les quatre policiers qui ont voulu procéder à l’interpellation du producteur de rap Michel Zecler ont dont été lâchés de partout. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Moussa Darmanin, qui avait déjà lâché ses policiers lors de l’évacuation de la place de la République, les a carrément livrés en pâture à tous ceux qui haïssent la police, et veulent la désarmer. Les syndicats de police ne les ont pas davantage défendus, au contraire, alors que c’est leur rôle. Le président de la République, alors que Michel Zecler avait refusé de se soumettre à un contrôle, s’est permis de le conforter dans son rôle de victime, en l’appelant au téléphone, comme il l’avait fait avec la député Obono, au lendemain de la couverture de Valeurs Actuelles. Encore un désaveu cinglant et une humiliation pour les forces de l’ordre.

Et le procureur de la République de Paris, le nommé Rémy Heitz (nommé sur l’instance de Macron) a fait mettre en détention provisoire, donc en prison, deux des quatre policiers. Quand on connaît la réalité des prisons françaises, la domination musulmane, et la haine du policier français et des gardiens de prison qui y règne, on ose espérer que ces deux personnes bénéficient d’une protection particulière, sinon, ils sont en danger de mort ! Mais on sait que Dupond-Moretti est adulé des prisonniers musulmans, depuis qu’il a dit que défendre la famille Merah était un honneur, et qu’il déteste la police, comme tous les bobos et les gros gauchos de son genre. Donc, le pire est à craindre pour nos policiers !

Et pourtant, il suffit de lire attentivement la remarquable enquête du site Ojim pour pouvoir vérifier que le journaleux David Perrotin (depuis embauché par Mediapart) a multiplié, dans son reportage, les mensonges et les omissions, publiant un travail uniquement à charge contre les forces de l’ordre, occultant le refus d’obtempérer et la rébellion de Zecler.

Vidéo de Loopsider sur Michel Zecler : vérification des faits

On remarque donc que ces juges, qui se permettent de relaxer des délinquants dangereux, psychopathes et multirécidivistes, sous le prétexte que la prison ne serait pas la solution, se permettent, pour complaire au pouvoir et aux gauchistes anti-flics, de mettre en prison, et donc en danger de mort, délibérément, deux policiers qui, dans nombre de pays du monde, n’auraient pas le moindre ennui, puisqu’il y a rébellion de l’interpellé.

Les deux principaux responsables de ce scandaleux emprisonnement sont bien connus de Riposte Laïque. Le parquet de Paris, dont le procureur Rémy Heitz est le responsable, multiplie depuis des années les condamnations des patriotes résistants, quand il est d’une rare indulgence pour les islamistes et leurs complices. L’incroyable affaire, évoquée la semaine dernière par Hector Poupon, du procès en appel de Christine Tasin, accusée d’apologie du terrorisme, rien de moins, par le CCIF et le parquet, le confirment. Les deux avocats du CCIF, pourtant dissous, se sont en effet, avec la soumission complice des juges, permis d’interrompre un procès entamé sans eux, et de le faire arrêter !

Procès Christine Tasin : j’ai assisté au coup de force judiciaire du CCIF

Quant à l’ineffable David Perrotin, nouvelle recrue de Plenel (qui se ressemble s’assemble), nous l’avions qualifié d’enfant monstrueux d’Edwy Plenel, justement, et de Caroline Fourest.

Ojim : portrait de David Perrotin, enfant monstrueux de Plenel et Fourest

Mais ce sont nos amis de l’Ojim qui en avaient fait le meilleur portrait, dans un article intitulé « La vigie politiquement correcte du web.

David Perrotin

Martin Moisan avait expliqué qu’il avait la culture fasciste des antifas.

Les journaleux Martin-Perrotin ou la culture fasciste des antifas

Paul Le Poulpe se demandait si ce n’était pas cette mouche à… bœuf qui avait poussé Ian Brossat à déposer plainte contre Riposte Laïque.

Est-ce le journaleux Perrotin qui a incité Brossat à déposer plainte contre Riposte Laïque ?

Et ce n’est pas l’entretien que Pierre Cassen avait eu avec ce flic des idées déguisé en journaleux qui nous fera changer d’avis.

J’assume totalement tout ce que j’ai répondu au journaliste David Perrotin

Toujours est-il que grâce à Perrotin et au procureur Rémy Heitz, deux policiers sont jetés en prison et mis en danger de mort, quand des racailles islamisées sont en liberté et que 100.000 peines de prison ne sont pas exécutées dans une France qui compte une agression gratuite toutes les 44 secondes.

En France, la règle devrait être, comme en Russie et comme dans de nombreux autres pays, qu’on ne résiste pas à une interpellation policière, et que si on le fait, on en assume les conséquences.

Tous ceux qui ont contribué, par leur action et leur silence, à cette situation, sont des beaux pourris, y compris les syndicats de police qui se taisent, alors qu’ils devraient manifester pour réclamer la libération de leurs camarades.

Jeanne Bourdillon