Les « Diafoirus » et l’Islamo-banditisme

Publié le 15 octobre 2012 - par - 713 vues
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«… il n’existe pas en France – ni le CFCM, ni UOIF et pas moins la Mosquée de Paris – d’instances capables de diffuser un avis théologique qui puisse être repris par toute les mosquées et les imams de France. Cela ne correspond pas au schéma d’organisation de l’Islam en dehors des pays musulmans. Tous ceux qui aspirent à représenter aujourd’hui, le véritable islam de France ne sont pas les plus à même de le concrétiser. ». C’est ce qu’affirme Franck Frégosi, directeur de recherche au CNRS, sur le site Atlantico (source : http://www.atlantico.fr/decryptage/islam-france-pourquoi-cfcm-et-uoif-sont-incapables-representer-reellement-franck-fregosi-506221.html?page=0,2)

Le gouvernement actuel devrait méditer sur cette évidence. Face à un islam qui ne peut pas être de France, car l’islam ne supporte qu’une seule nation, celle des croyants, nos dirigeants ne peuvent rien espérer de ceux qui affirment représenter les musulmans sur le territoire national.

Il ne sert à rien, pour tenter de rassurer le bon peuple de France, de faire donner de la voix à ceux que la communauté musulmane n’écoute pas ou très peu. Il est tout aussi inutile de rédiger, une fois de plus, les mêmes discours solennels pour tenter de faire admettre que le radicalisme musulman ne serait qu’un abcès, un furoncle de l’islam et laisser à penser qu’une médication appropriée devrait en venir à bout. Ces « Diafoirus » en tous genres et en toutes causes qui viennent nous présenter des diagnostics miteux et des ordonnances pitoyables ne pourront en rien guérir une affection qu’ils évaluent si mal et dont ils ne supputent pas les risques élevés de contagion. Pourtant des symptômes flagrants devraient les alarmer mais leur cécité intellectuelle et la certitude de la justesse de leurs jugements les plongent dans l’erreur médicale flagrante.

Ces médiocres guérisseurs  n’ont-ils pas remarqué une expression qui court à travers la presse écrite et internet ? Celle « d’islamo-banditisme ». Tout est dit dans ces deux termes. Tout est exprimé avec justesse et précision. Ce n’est pas uniquement un mot-valise nécessaire à l’esprit pour y classer un concept, une idée ou une situation. Non, c’est un antiseptique puissant qui permet de lutter contre les bacilles nommés « amalgame », « ostracisme », « racisme », « stigmatisation » « rejet de l’autre », « intolérance », « xénophobie ». Tous ces germes, qui habilement distillés, anesthésient les réactions républicaines et agissent comme des hypnotiques du débat démocratique.  Avec « islamo-banditisme » la pharmacopée du combat laïc s’enrichit d’un antiputride remarquable.  Voici un désinfectant dont le nom sonne presque comme un pléonasme. Une  dénomination qui donne à réfléchir tant elle est incisive et concise. Le terme d’islamo-banditisme s’impose comme  l’image parfaite pour illustrer les intentions de l’islam conquérant. Il nous met face à la réalité des moyens déployés par ceux qui professent que l’islam non seulement doit nous guider mais aussi nous soumettre. Nous connaissons, précisément, de quelle façon ils mènent leur combat. Nous savons que  les diatribes larmoyantes et sournoises qu’eux et leurs leurs complices opposent à chacun des arguments que nous avançons, ne sont que des anticorps à la liberté et à la démocratie la plus élémentaire.

« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. »  Avec « Islamo-banditisme », Boileau voit sa maxime vérifiée. Une clarté nouvelle se fait sur l’islam et les tentatives des islamistes pour masquer la réalité de leurs intentions trouvent de moins en moins d’ombre pour se dissimuler.

Pierre Thyde

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