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Les divines surprises d’un « Trump en été »…

Tandis qu’il les amuse ou les scandalise (c’est selon que vous êtes riches ou pauvres, puissants ou misérables) en lançant « ses twitts » drolatiques, malicieux ou furieux, ils ne voient pas ses actes qui pourtant, eux aussi devraient les révulser.

Et dans la foulée, il vient de réaliser sa semaine de travail la plus accomplie, et de voler de victoire en victoire, alors que cette gauche qui donne des leçons de morale depuis deux siècles au moins, recourt à la menace de mort, l’appel au meurtre et l’attentat.

Après le limogeage de James Comey, l’ex-directeur du FBI, ce qui souleva les cœurs durs des libéraux (à la mode américaine), il y eut le témoignage du même devant la commission ad hoc du Sénat où il s’avéra qu’il avait menti en affirmant ou laissant croire que le président était l’objet d’une enquête. Mais, de plus, on apprit qu’il avait rédigé les « mémos » de ses entretiens avec Donald Trump pour les confier à la presse afin de faire pression pour obtenir la nomination d’un « Enquêteur spécial » dont la mission se résume en trois mots : « Faire tomber Trump ». Se faisant, Comey avouait un crime quand il prétendait en combattre un autre, celui du président.

Il y avait bien des fuites et elles émanaient de la direction du FBI.

Après ces mauvaises nouvelles, la gauche poursuivit son hystérie anti russe et anti Trump, jusqu’à pousser au meurtre l’un de ses militants et à forger d’autres « fausses nouvelles » par l’intermédiaire de ses bras armés de la presse : CNN, New York Time et même Associated Presse !

Lorsque Hodgkinson, le tueur du stade de base-ball, arriva sur le terrain d’Alexandria près de Washington, il s’enquit de l’appartenance politique des présents. S’agissait-il de Républicains ou y avait-il des Démocrates parmi eux ? Quand il obtint la confirmation que seuls des élus du GOP se trouvaient là,  il ouvrit le feu. Comme l’expliqua le sénateur Rand Paul, sans la présence de deux policiers, qui furent d’ailleurs blessés, et dont la présence étaient due à celle du chef de la majorité de la chambre des Représentants, Steve Scalise élu de Louisiane, un massacre eut été accompli. Le bilan de ce « militantisme » s’est limité à 5 blessés dont un très grièvement, Steve Scalise leader des Républicains à la chambre.

Cette preuve que la violence de la gauche tue, éclaira d’une lueur tragique le divorce entre l’Amérique patriotique et civilisée, et la frange mondialiste et décadente qui tient les médias, le monde du spectacle et s’appuie sur la masse des immigrés qu’elle fait grossir à dessein.

A New York, se donne à Central Park, un « Jules Caesar » de Shakespeare. Le propos du metteur en scène est clair : le meurtre de César devient celui de Donald Trump. Mais là où le dramaturge ne fait que montrer l’assassinat d’un héros, les acteurs en complet veston exécutent un tyran.

La semaine dernière, une jeune femme interrompit le spectacle en sautant sur la scène et en dénonçant le culte de mort que vénère la gauche  culturelle américaine. Sa révolte solitaire face à un public « libéral » adonné à la haine du président fut admirable. Son courage et ses imprécations introduisirent Camille et Corneille dans le monde de Shakespeare.

Et pendant tous ses tumultes, quand pour atteindre ses mortels ennemis le président utilise Twitter, et que ses ennemis foncent sur ses attaques comme des taureaux sur une muleta, lui agit et déréglemente une Amérique corsetée par le politiquement correct et la malignité des ennemis de sa grandeur au nom des bons sentiments.

Et ainsi ses accomplissements peuvent se poursuivre sans que cette gauche ne s’y oppose vraiment :

 

  • La bourse a progressé de 16% depuis son élection sans que les graves problèmes nés de la dette qui mine la prospérité occidentale n’aient cependant été réglés. Il faudra des années pour que Donald Trump s’attaque à la racine du mal : la Federal Reserve
  • Le chômage est tombé à son plus bas niveau depuis 17 ans
  • L’immigration illégale a chuté de 67% à la frontière du Mexique
  • Les alliés de l’OTAN ont accru leurs dépenses par plus de 10 milliards de dollars sous la pression du président.
  • Le juge Neil Gorsuch a été nommé à la cour suprême
  • La cour Suprême vient de confirmer à l’unanimité la validité des décrets d’interdiction d’entrer aux Etats-Unis pour les ressortissants de 7 pays musulmans
  • Le président a relancé les pipelines stratégiques « Dakota Access » et « Keystone XL » qui étaient bloqués par la folie écologiste.
  • L’Etat Islamique est en fuite avec la prise de Mossoul
  • Des dizaines de décrets présidentiels ont levé toutes les « réglementations » qui tuaient les entreprises américaines
  • Il a retiré les Etats-Unis des « accords » de Paris. La farce est finie
  • Il a signé une loi qui permet de licencier les mauvais employés des hôpitaux militaires s’occupant de anciens combattants blessés ou malades et de protéger les lanceurs d’alerte.
  • Il a remporté les 5 élections partielles qui ont eu lieu la semaine dernière et que le parti démocrate avaient élevé au rang de « référendum anti-Trump » !.
  • Sa cote de popularité à franchi la barre des 50%
  • Les lois contre l’immigration dite « Kate s’law » et contre « les cités sanctuaires qui protègent les clandestins même criminels » viennent d’être votées
  • Enfin, ayant laissé la chambre des Représentants puis le Sénat s’embourber dans la tentative de remplacer « Obamacare » par « Trumpcare » et d’y échouer, il vient de leur donner sa directive : Annuler l’Obamacare, puis, plus tard, remplacez-la.

On pourrait continuer la liste mais cela deviendrait fastidieux.

On peut dire qu’avec l’été, une lumière nouvelle éclaire le monde qui tord la bouche de Merkel, dont Macron est incapable de prendre conscience, et qui a le mérite de mettre en vue les voleurs, les corrompus, les menteurs et les lâches.

Trump dit : « Un chat est un chat, un voleur, un voleur ! »

La route sera encore longue jusqu’à la pleine lumière. Pour arriver à son terme, il faudra éteindre un à un les lampions de la propagande que sont les médias occidentaux. Donald Trump vient d’en frapper trois au cœur : CNN, le New York Time et Associated press. Leurs fausses nouvelles avérées et reconnues vont les mener à des procès et ont déjà produit des démissions de journalistes.

Nous attendons la rencontre entre Trump et Poutine le 7 juillet en Allemagne, en marge du G20 que Merkel annonce catastrophique « pour l’ordre du monde ».

Elle parle du sien probablement…

Et bien cet « ordre » et ce « monde » madame LE Chancelier, ne sont pas les nôtres et s’ils s’écroulent nous n’y verrons que du bonheur.

Georges Clément