Les dix clefs de la pensée complexe macronienne

Publié le 26 janvier 2021 - par - 7 commentaires - 617 vues
Traduire la page en :


La classe politique en raffole.
Tous les « en marche » s’en gargarisent en bains de bouche tous les matins du monde, le Président Macron y fait appel pour expliquer en litote que les Français ne sont pas de taille pour juger sa politique et ses décisions, c’est le gouffre qui sépare l’initié du simple citoyen, sans y aller jusqu’à la théorie du complot, vous serez obligé d’admettre qu’il s’agit réellement d’une nouvelle franc-maçonnerie qui s’en pique pour diriger le vulgum pecus qui n’a pas à en connaître.
Qu’est-ce donc cette modernité ? J’ai nommé la « pensée complexe ».

Le journal la Tribune a publié en dix points les clefs qu’il faut avoir en mains pour entrer dans ce nouveau monde qui relève des lois de la physique quantique tant tout y devient liquide et les accroches avec le réel capables d’être localisées en deux lieux au même instant. C’est l’intrication entre particules, concept qui échappe aux individus trop rationnels dont l’entendement reste incapable de concevoir qu’un chat puisse à la fois, donc simultanément, être mort et vivant selon l’expérience de Schrödinger.

Voici donc les clefs de la pensée complexe pour vous permettre d’évoluer vous aussi dans le monde des zélites.
La clef 1 nous invite au changement de paradigme :
« Distinguer sans disjoindre et associer sans identifier ou réduire », écrit Edgar Morin dans « Introduction à la pensée complexe ».
On reconnaît là le macronisme pur jus qui a su rendre intelligible au tout-venant le changement de paradigme du monde nouveau dans son slogan humaniste d’« en même temps ».
Si je distingue sans disjoindre, j’arrive à voir sans stigmatiser, et si j’associe sans identifier ou réduire, je mélange sans savoir ce que je mets dans la mixture qui va servir de pâte à lever.
C’est le grand secret rhétorique de la Macronie qui vous est dévoilé ici, qui propose d’associer sans identifier tout en joignant les éléments distincts mais surtout pas stigmatisés : il ne reste plus qu’à mixer les ingrédients, peu importe le rata qui ressort du mélange de tous les genres.

La clef 2 nous demande de savoir relier :
Il nous est asséné que « pour “penser complexe”, il faut s’astreindre à un travail de tisserand en reliant les points de vue, les disciplines, les niveaux d’analyse ».
Il faut sortir de son silo de pensée pour aller vers l’autre et prendre en compte son point de vue avec empathie.
Posé ainsi ça ronfle à l’esprit, mais que faire quand un musulman, que vous voulez associer sans l’identifier pour ne pas le stigmatiser, veut faire sécession et met le Coran au-dessus de la Constitution ?????? Faut-il le comprendre et laisser la sécession aller à son terme ??? Mais alors on ne relie ni n’associe plus.
Nous voyons ici la difficulté à mettre en pratique la pensée complexe théorique qui peut poser plus de problèmes qu’elle ne résout de conflits.

La clef 3 propose d’appliquer le principe d’irréductibilité :
« Ne réduire le phénomène à aucune des dimensions identifiées, suspendre le jugement, ne pas prononcer de verdict final, laisser place au mystère… C’est là le principe fondamental de la pensée complexe que Morin nomme « principe d’irréductibilité ».
Il ne faut donc surtout pas simplifier les choses, les laisser dans leur entière dimension et ne rien décider tout en cultivant le mystère.
Ce principe de la pensée complexe pratiqué assidûment par la classe politique française permet de mieux comprendre pourquoi la France est à la dérive comme le Bateau Ivre du poète.

La clef 4 nous dit : « Face à la contradiction, pensez dialogique » :
« La réflexion dialogique permet à chaque partie de comprendre le paradigme et le vocabulaire de l’Autre. Ainsi, la compréhension des objectifs respectifs, dans une posture de coopération, permet de s’acheminer vers une solution différente, acceptable par tous. Il faut par conséquent commencer par vérifier que chaque partie prenante a pu s’exprimer en toute confiance de manière à identifier les dialogiques (diagnostics conjoints, exercices de projection). Au cours du projet, il faut veiller à ce que les mécanismes de décision s’appuient sur des critères pluriels et ne soient pas dictés par un impératif unique ».
Ainsi les décisions doivent reposer sur des critères pluriels et non répondre à un impératif unique.
Cette attitude ne va pas sans poser la question de l’indécidabilité ou de l’inapplicabilité quand les critères sont tellement pluriels qu’ils interdisent toute mise en pratique de la décision prise.
Reprenons l’hypothèse musulmane, si ceux-ci veulent égorger les juifs, les chrétiens et les athées de France, comment concilier les points de vue pour proposer une décision acceptable par tous ????

La clef 5 conseille de dépasser l’opposition agent-individu vs structure-société pour la remplacer par une pensée hologrammatique :
Ce principe nous assène que « La société est donc dans chaque individu (par le langage, la culture…) tout comme chaque individu est dans la société (par son existence en son sein). Ainsi, le principe « hologrammatique » implique une vision dialogique : l’individu et la société, bien qu’antagonistes, sont complémentaires car compris l’un dans l’autre ».
Ce qui chagrine, c’est le manque de solution concrète.
Savoir que chacun fait partie d’un tout, cela se sait du philosophe depuis des siècles. Alors en quoi relancer une rhétorique avec seulement le mot moderne d’hologramme va-t-il faire avancer le schmilblic ????
Si l’antagonisme des parties est toutefois le complémentaire du tout, comment dois-je faire pour satisfaire l’ensemble, les parties et le tout ????
Il faut nécessairement que la solution profite au tout et aux parties, ce qui suppose de réduire l’hétérogénéité des parties pour avoir un ensemble uni.
En matière sociétale, l’hypothèse musulmane est déjà une hypothèque à la pensée hologrammique, puisque le coranique refuse de faire partie de l’ensemble.
En matière économique, il peut être admis que si le pays tout entier et chacun de ses citoyens s’enrichissaient en même temps, ce serait non seulement de la vraie pensée mais surtout une réalité hologrammatique acceptable par tous.
Or il est de notoriété que depuis Valéry Giscard d’Estaing, aucun politicien n’a trouvé la potion magique d’un enrichissement du pays et de tous les citoyen en même temps, sinon il n’y aurait pas tant de pauvres ni de restos du cœur.
Ce serait donc aux chantres macronistes de la pensée complexe de conjurer la malédiction en répartissant toutes les richesses du pays sur chacun. À l’heure actuelle, force est de reconnaître que le compte n’y est pas.

La clef 6 nous demande de mettre de la récursivité dans la causalité :
Voici le principe, « On peut alors se demander comment la société se retrouve dans l’individu, et vice  versa ? C’est là qu’un nouveau rapport à la causalité devient nécessaire ; un passage d’une causalité linéaire (qui obligerait à trancher entre l’un des propositions) à une causalité récursive qui pourrait se résumer ainsi : l’individu produit la société qui le produit.
Ce principe de récursivité consiste à envisager tout produit comme un producteur ou, en d’autres termes, toute cause comme une conséquence ».
Comme toute cause doit aussi être envisagée comme une conséquence, on aborde par ce biais le célèbre problème de la poule et de l’œuf.
Si l’individu fait la société de laquelle il est lui-même le produit, j’avoue que je ne sais plus trop qui il faut changer en premier pour arriver à changer l’autre.
Il faudrait donc probablement les changer « en même temps », et ici le slogan macroniste illumine dans toute sa clarté. Il est regrettable que ce concept d’en même temps ait été si mal compris des béotiens, probablement parce qu’il n’a tout simplement pas bénéficié de la bonne pédagogie pour être suffisamment expliqué au peuple réfractaire à la pensée complexe.

D’un autre côté, trop bien compris du vulgum pecus, cela pourrait avoir des effets non prévus.
Puisque l’individu produit la société qui le produit, il suffit de changer la société qui le produit pour le changer ( l’individu).
Appliqué au Gilet jaune, produit de la société qu’il façonne pourtant lui-même, artisan de son propre malheur en quelque sorte par son fatalisme immobile, il ne tiendrait qu’à lui de changer la société française pour se réaliser lui-même tel qu’il se pense dans sa pensée complexe.
Pour arriver à l’homme nouveau et changer la société qui le produit, il lui suffirait alors d’éliminer tout ce qui fait ce que l’on qualifiera dans l’action guidée par la pensée complexe « l’ancien monde », dont notamment l’ensemble de la classe politique et les zélites actuelles qui font la réalité de sa condition inhumaine d’aujourd’hui. Le Gilet jaune devra bien entendu veiller à ne pas s’auto-détruire, c’est le principal risque, puisque produit de la société qu’il veut changer il risque de s’en prendre à lui-même pour devenir l’autre qu’il souhaite devenir. D’un autre côté en changeant la société qui l’a produit, il se change nécessairement par contrecoup puisqu’il devient le nouveau produit du nouveau monde. Il devient donc en quelque sorte acteur de son propre changement, sort largement préférable à celui de qui reste spectateur de son propre déclassement vous en conviendrez.
Les marins du Potemkine ne visaient pas autre chose, ce qui m’incline à penser qu’ils étaient bien plus modernistes que les livres d’histoire ne le laissent transpirer puisqu’à leur manière, ils maîtrisaient déjà la pensée complexe, de même que Lénine et Trotski.
Alors l’« en même temps » macroniste n’est-il rien d’autre qu’un léninisme-trotskiste revisité, ce qui classerait les « en marche » non pas du côté de chez Swann mais plutôt du côté de Mélanchon ?
Qui l’eût cru ????
Pas moi en tous les cas, il doit bien avoir une couille quelque part dans mon raisonnement.

La clef 7 prépare au désordre qu’il faut accepter comme préalable et source d’ordre nouveau :
En voici le crédo, « Ce désordre peut se révéler, comme lors d’une crise, la source d’un nouvel ordre. Plus encore, l’ordre et le désordre entretiennent une relation profondément dialogique comme l’a montré le sociologue Jean-Philippe Neuville après une étude de la production « juste-à-temps » de l’industrie automobile européenne qu’il qualifie de « dialogique de l’ordre et du désordre ». Il a ainsi montré comment l’ordre prévu par le Lean management, modèle mis au point par le constructeur japonais Toyota dans les années 1970, construit des rigidités qui conduisent à des désordres eux-mêmes résorbés grâce aux ressources mise à disposition par l’ordre initial ».

Remarquez, comme dans les réalités familiales, que ce type relationnel ordre-désordre-ordre est d’un commun inouï quand la mère de famille pique sa colère devant le foutoir de la piaule de son ado. Cette règle du balancier désordre-ordre-désordre n’a rien de novateur ni de moderne.
La nature humaine étant ce qu’elle est et ce, depuis que l’homme est homme, on peut raisonnablement supposer que Madame et Monsieur piquaient déjà leurs crises à Lascaux quand le lardon laissait traîner les osselets dans la grotte au risque de se fouler une cheville.
En 1789, un désordre apparent a accouché d’un ordre napoléonien nouveau qui s’est achevé dans le désordre de Waterloo, et on pourrait multiplier les exemples historiques de désordres engendrant des ordres nouveaux.
Si la pensée complexe macroniste veut nous inciter à abattre les politiciens qui ont créé le désordre français pour faire naître un ordre nouveau, reconnaissons que les « en marche » fleurtent avec la pensée révolutionnaire, de surcroît altruiste puisqu’il faudra les abattre aussi car ils ont encore accru en quatre ans le désordre national.
S’agit-il là du nouveau monde promis en 2017 jamais advenu dont il faudra jeter les fondations par nous même à la force du fusil et de la guillotine ?
Ce qui peut être vu comme novateur, c’est la décomplexion du politicien adepte de la pensée complexe qui s’écrie tacitement « tuez-moi, émancipez-vous » dans le même temps. Mais le politicien a-t-il seulement conscience de la logique finale qui pourrait être tirée de sa pensée complexe ????

La clef 8 vous enjoint de devenir stratège :
Pour cela, il faut « Se préparer à l’inattendu et développer une intelligence stratégique pour saisir les opportunités et faire face aux aléas néfastes. Comme l’explique Morin dans « Introduction à la pensée complexe » :
« Le mot stratégie ne désigne pas un programme prédéterminé qu’il suffit d’appliquer ne varietur (sans possibilité de changement) dans le temps. La stratégie permet, à partir d’une décision initiale, d’envisager un certain nombre de scénarios pour l’action, scénarios qui pourront être modifiés selon les informations qui vont arriver en cours d’action et selon les aléas qui vont survenir et perturber l’action ».
Quand la France est gouvernée par des guignols qui au bout de 10 mois n’ont toujours pas compris qu’il faut mettre les voyageurs aux frontières en quarantaine sous surveillance militaire ou policière avant de les lâcher dans le pays, sinon cela ne sert à rien de confiner les Français, on se dit que les macronistes n’ont rien, mais rien du tout, de près ou de loin, du stratège.
Complètement englués dans leur sottise qu’ils arborent fièrement comme un drapeau de vainqueur, convives idéaux pour vos dîners des mercredis, les « en marche » sont bel et bien les purs produits de la nouvelle Déséducation nationale et de nos universités françaises qui ont tourné le dos à la connaissance et à l’intelligence.

La clef 9 vous invite à devenir parieur :
« Dès lors, on peut envisager le passage à l’action comme un « pari » éclairé par la pensée complexe. Cette notion de « pari » est essentielle pour se remémorer la dimension incertaine que comporte toute action et le parti pris qu’engage toute décision.
Dès lors, comme l’a démontré le philosophe Laurent Bibard, il devient difficile de parler de bonne ou mauvaise décision ; seule compte le processus de prise de décision. Les actes valent par leurs intentions ».
Ainsi les décisions prises ne peuvent plus être taxées de bonnes ou de mauvaises, seules comptent les intentions qui les ont motivées.
Le point 9, au contraire du point 8 relatif au stratège, paraît parfaitement maîtrisé de la Macronie, et même d’une bonne partie de la classe politique française qui ne se sent jamais responsable de quoi que ce soit, car comme il est dit, en toute circonstances « il devient difficile de parler de bonne ou de mauvaise décision, seul compte le processus de décision ».
C’est la bonne nouvelle pour les patriotes de France, il n’y a plus de bonnes ou de mauvaises décisions, vous pouvez décider d’abattre votre député dès lors que votre cause est noble, par exemple si votre intention est de sauver la France.
Alléluia, mais les juges sont-ils capables intellectuellement d’appréhender la pensée complexe et de relaxer l’acte ni bon ni mauvais pour mieux louer la pureté de l’intention ??

La clef 10 suggère de pratiquer l’autocritique comme hygiène de tous les jours :
C’est le dernier principe, « Comme l’écrit Morin dans le sixième tome de « La méthode », consacré à l’éthique : « On ne peut vivre sans être partiellement bouché, bête, aveugle, pétrifié. Mais c’est à la clôture, à l’aveuglement, à la pétrification que l’esprit doit, intellectuellement, éthiquement, résister. L’autocritique devient ainsi une culture psychique quotidienne plus nécessaire que la culture physique, une hygiène essentielle qui entretient une conscience veilleuse permanente ».
Curieusement, c’est ce principe qui est le moins maîtrisé par la classe politique et les zélites françaises, on peut même parler de méconnaissance totale, comme si les dernières pages n’avaient jamais fait partie des ouvrages traitant de la pensé complexe.
Pour paraphraser Edgard Morin dans le texte, nos zélites vivent l’esprit totalement « bouché, bête, aveugle, pétrifié ».
Cette absence de culture psychique d’autocritique est tellement flagrante qu’une majorité des citoyens de ce pays estiment désormais que les politiciens de France sont devenus le premier problème du pays à résoudre, et non la solution.
Comme si, nouveau Monsieur Jourdain prosant sans le savoir, le pékin moyen faisait de la pensée complexe préparatoire à la décision elle-même préparatoire au passage à l’exécution.
En résumé, muni de mon trousseau de dix clefs-paradigmes de pensée complexe comme la nouvelle mariée de l’an II, je n’ai pas avancé d’un pouce dans la compréhension moderniste du monde français.

Tout ce que je vois, ce sont des infirmières à bout de nerfs, des chômeurs en fin de droits, des étudiants qui se suicident, des restaurateurs et des bistrotiers en faillite et des millions de ronchons qui ne savent plus du tout ce que font les guignols de nos assemblées et de l’exécutif dans leurs pensées complexes.
On est alors fondé à se demander si la pensée complexe ne serait qu’un habillage de pieds nickelés et de guignols qui s’en revendiquent pour masquer leur pensée du vide et qu’ils utilisent comme cache-sexe pour voiler leur incapacité à prendre des décisions de bons sens. La pensée complexe telle que pratiquée par nos zélites s’apparente alors surtout à l’art de ne jamais trancher, surtout pas dans le vif, alors qu’historiquement la civilisation n’a avancé qu’à ça, ne jamais s’épancher sur les minorités agressives qui se mettent en travers, voir prendre les décisions d’éliminer les haineux qui nuisent à l’ensemble et au progrès. On comprend mieux alors les déclassements actuels de l’Occident par rapport à l’Asie.

Adolf Hitler jusqu’en 1941 et l’attaque de la Russie ( Barbarossa), Napoléon jusqu’à Moscou en flammes et la Bérézina, Jules César à titre d’exemple, il en va de même d’Einstein jusqu’à Niels Bohr dont il n’a pas su accepter la physique des particules ( dont une des dernières traductions est l’ordinateur quantique), peuvent être considérés comme avoir pu maîtriser un temps la pensée complexe.
Comme des défricheurs.
Mais aujourd’hui, je ne vois aucun Napoléon, aucun César ni aucun Einstein dans nos assemblées d’élus ni dans nos ministères.
Nos politiciens devraient être plus humbles, ils montrent tous les jours qu’ils ne maîtrisent déjà rien du monde, alors qu’ils arrêtent de vouloir maîtriser la pensée complexe puisqu’ils le font mal et qu’ils la dénaturent complètement.
Aucun n’est de taille à jouer aux échecs avec Poutine ou au Go avec Xi Jinping.
Qu’en pensez-vous, vous ?????

Jean d’Acre

Article de la Tribune.
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/dix-principes-pour-penser-dans-le-monde-complexe-d-edgar-morin-802548.html

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Laurent Droit

Je crois que la manière la plus simple d’être compris, pour un orateur, est de faire usage d’un langage accessible, universel et clair.
Le dicton prend toute sa force : “Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire vous viennent aisément.”
Si l’homme parle c’est pour communiquer, pour transmettre une information ou un savoir.
Lorsque Macron parle, personne ne comprend rien et plus il parle et moins on comprend…
En fait, Macron ne souhaite pas vraiment être compris, car ce serait révéler sa vraie nature.
C’est pourquoi il fait usage d’un discours hermétique.
Il est comme tous ces gens qui parlent pour ne rien dire parce qu’ils n’ont aucune vraie culture, aucune connaissance du sujet et qu’on appelle populairement des cons…

BOURGOIN

Cette photo n’est pas celle de Macron et de son sosie et comme maintenant ils savent que l’on sait reconnaître au moins avec l’échancrure de ses tempes ils ont pris cette photo ils l’on mise à l’envers c’est cheveux sont moins échancré normalement sur sa tombe gauche et là c’est sur sa tempe droite et quand je dis les tempes! ! ! !
Et l’on continue à nous prendre pour des imbéciles ! ! ! !……

Mauricette

Très très bonne analyse. Un grand plaisir de vous lire ☺. Merci

Filouthai

Et toutes ces réflexions macronesques sont dans un livre appelé « Mon combat » (en allemand « Mein Kampf »).

patphil

la médiocrité au pouvoir
et les moutons vers l’abattoir

Philippe@9.3

Je viens de tout lire. Un des tous meilleurs articles lu sur riposte laique.
Je retiens que la pensée complexe doit entretenir le mystère.
Et une interprétation évoquée, cela cache le vide qui résulte de la pensée politique complexe.
Vous avez fait diversion en citant de grands penseurs, et en fait, ce sont de grands décideurs ‘autonomes’. Ils n’ont pas fait que penser, ils ont agi et obtenu des résultats.
Mais complexe n’est pas le mot et pensée non plus. Même si les maths sont la seule science, elle n’a pas besoin du réel.
C’est les philosophes modernes, sur cet exemple unique: la pensée suffit, elle donne tous les pouvoirs. Mais il ne faut pas le dire à ceux qui ne la pratiquent pas, vu que mathématiquement, penser différent (mal) c’est ne pas avoir le niveau. ‘cqfd’.

Philippe@9.3

Merci de m’avoir fait rire.
C’est tellement vrai et absurde, abscons, irréel. Cette pensée complexe c’est comme la théorie du genre. On a pas de sexe. On est tous pareil tout en étant différent. On est lié même si on s’insupporte, c’est déjà un point commun…
ça m’a fait rire mais c’est notre malheur en marche.
C’est quoi LREM? C’est la république.
La république de quoi, de quelle valeur, ou de quelles valeurs?
Elle est en marche. C’est vrai qu’en dehors des handicapés, on marche tous.
On marche et c’est génial ! une pensée complexe effectivement. Trop subtile. Du niveau de Mangez des pommes. Des programmes politiques d’une profondeur, d’une finesse que seuls les plus intelligents peuvent comprendre. Bien que tous égaux en intelligence , on ne peut pas / rien comprendre, ça nous dépasse.

Lire Aussi