Les économies selon Sarkozy : pressurer les travailleurs pour conserver le triple A sans s’attaquer au triple I

Publié le 18 novembre 2011 - par - 526 vues
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Ce gouvernement de vendus à la cause mondialiste n’a décidément pas honte ! Il fallait oser s’attaquer, une fois de plus, aux travailleurs, pour conserver le triple A des agences de notation sans toucher aux milliards d’économies possibles si on remettait en cause le triple I, islam, immigration, insécurité, trois cancers qui nous dévorent peu à peu, lentement mais sûrement.

 Les mesures décidées pour faire faire des économies à la sécurité sociale sont tout simplement inacceptables et particulièrement dégueulasses, ne reculons pas devant les mots, qui restent bien en-dessous de la réalité.

 Le délai de carence de 3 jours pour les malades du privé était déjà un scandale. Scandale parce que les 25% de salariés du privé qui travaillent dans des entreprises qui ne prennent pas en charge ce délai de carence, qui sont précisément ceux qui sont le moins payés, sont   pris à la gorge, obligés d’aller travailler dans des états épouvantables ou bien de se passer de manger pour pouvoir s’offrir le luxe de vivre sans salaires 3 jours. Pénalisés parce que malades, en France, un pays riche, quoi qu’on en dise, en 2011 ! En France, un pays qui a les moyens de soigner gratuitement (et à 100%) les étrangers et d’offrir une retraite de 700 euros par mois aux immigrés de plus de 65 ans qui n’ont jamais cotisé !  Quelle honte ! Et dorénavant ce sera encore pire, puisque ce sera 4 jours sur les 22 jours travaillés par mois qui sauteront. Pour quelqu’un qui gagne le SMIC cela signifie qu’il perd (1094 : 22) x 4  : 198 euros !!!! Est-ce que quelqu’un parmi les ministres et les députés qui ont osé voter cela se rend compte de ce que cela signifie de vivre avec moins de 900 euros par mois, avec un loyer et des charges qui ne diminuent pas qu’on soit malade ou pas ??? Et, pour essayer de faire passer la pilule, on invente une fausse journée de carence pour les fonctionnaires, qui ne perdront que leurs primes. Que l’on ne s’imagine pas que je serais pour que les fonctionnaires aient également leurs 4 jours de carence, je trouve inadmissible que l’on aligne, toujours, par le bas, sur le système le moins favorable aux travailleurs. Aucun jour de carence, telle devrait être la règle pour tous, à condition d’avoir, effectivement, un système pour débusquer ceux qui seraient tentés d’abuser. 

 

Or, bien à l’abri au Palais Bourbon, ils ont voté comme un seul homme, sans état d’âme ! On se demandera au passage où étaient nos 577 représentants, grassement payés et défrayés de leurs frais, puisque l’on apprend que l’amendement sur la journée de carence des fonctionnaires a été voté par 51 députés contre 16. Où était l’opposition qui hurle depuis hier ??? Bref, le Triple A oblige nos gouvernants à imposer la rigueur aux salariés, pour les faire rentrer dans le rang, les stresser, les désespérer et les condamner à obéir à un système injuste.  Et sous couvert de faire la chasse aux fraudeurs. Comme d’habitude, on fait payer TOUS les justes, ceux qui bossent avec conscience et assiduité sous prétexte qu’il y aurait une minorité de fraudeurs qui abusent des arrêts maladie ! Comme s’il n’était pas possible, avec l’informatique, de mettre en évidence les médecins et les patients qui usent et abusent et de les coincer avec des visites contradictoires ???

 C’est tellement plus simple de mettre la suspicion  sur tous, de transformer les Français en fraudeurs et en voleurs et de faire payer ceux qui n’ont rien fait !

 Pendant ce temps, dans nombre de régions, de conseils généraux, de municipalités, UMP et PS continuent à dilapider l’argent public, sans vergogne. Pendant ce temps, les petits marquis, de droite ou de gauche, vivent bien sur la bête. Pendant ce temps, l’Union Européenne, qui reçoit 19 milliards de la France, et n’en restitue que 12, continue à arroser députés,  commissaires et hauts fonctionnaires, qui mènent grande vie, tout en recommandant l’austérité pour les peuples.

 Pendant ce temps, en période de chômage de masse,  de montée du communautarisme et de revendications islamistes, les immigrés, dont un certain nombre, majoritairement subsahariens ou d’Afrique du Nord, encombrent tribunaux et prisons, continuent d’arriver, continuent de faire de la concurrence déloyale à nos salariés, encombrent les Préfectures débordées par les demandes de naturalisation, coûtent terriblement cher à la collectivité qui paye assistantes sociales et autres travailleurs sociaux pour accueillir chaque semaine, dans chacune des grandes villes françaises, les illégaux qui débarquent dans les gares  (voir l’exemple d’Angers, submergée). Et on ne parlera pas des hôtels réquisitionnés par les pouvoirs publics pour les accueillir et les héberger pendant des mois, à prix d’or, aux dépens du contribuable !  Le dossier sur Delanoë et l’hébergement des clandestins tunisiens, qui ne sont qu’un exemple parmi des milliers de ce qui se passe dans toute la France, est éloquent. Que dire de l’attribution des logements sociaux, à Paris et ailleurs, dont les conditions créées profitent de plus en plus souvent aux immigrés, au détriment des ressortissants de ce pays, jugés trop riches (même les vieux travailleurs pauvres) pour y avoir droit.

 Ils osent culpabiliser des salariés qui respectent les lois, et qui sont les grandes victimes de l’offensive capitaliste depuis trente ans. Ils osent dire à des travailleurs qui ont trimé dur toute leur vie qu’il va leur falloir bosser encore plus longtemps, quand ils paient l’équivalent des économies espérées (200 millions par an) pour préparer l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, ou quand nos cotisations européennes servent à payer les fonctionnaires de l’autorité palestinienne !

Que dire du coût des racailles qui assassinent un jeune de 17 ans parce qu’il est fils de policier et qui sont relâchées, prêtes à recommencer ? Que dire de celles qui, après avoir occupé un parking il y a quelques mois, occupent à présent, toujours à Marseille, un gymnase « pour faire du foot », après en avoir chassé le gardien en tirant à balles réelles sur sa maison et qui est logé à l’hôtel aux frais du contribuable pour leur échapper ?  

 Et tout cela parce que depuis plus de 30 ans on s’apitoie sur le délinquant et qu’on criminalise la victime. Parce que depuis plus de 30 ans on minimise la délinquance, surtout quand elle vient de gens issus de l’immigration. Parce que depuis plus de 30 ans on donne le sentiment d’impunité à des racailles qui rient au nez de leurs victimes et n’ont plus de limites.

 Alors taper toujours sur les mêmes, ceux qui bossent, qui sont polis, qui disent merci et bonjour, qui payent leurs amendes, qui se lèvent de bonne heure, font les efforts nécessaires pour être à l’heure, bien faire leur boulot, respecter leur voisin, en attendant en échange que leur protection soit assurée, qu’ils puissent économiser un peu pour partir en vacances avec leur famille et espérer une retraite correcte, c’est immonde, injuste et ne rapporte que des clopinettes ! 

Les mesurettes du gouvernement sont faites uniquement pour rassurer les marchés, en leur montrant que nos politiques sont prêts, tel le gouvernement grec, à s’occuper du monde du travail. Bref, comme le Cabinet Conseil de Terra Nova qui conseille au Parti Socialiste de ne plus s’occuper des classes populaires pour chouchouter la diversité, l’UMP au pouvoir s’acharne, elle aussi, sur le salariat, français et parfois étranger, qui n’a que sa force de travail à vendre…

 Combien de temps le supporteront-ils ? Ils s’en souviendront en 2012 !

Christine Tasin

Résistance républicaine

 

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