Les élections de mi-mandat aux États-Unis


L’élection de Brett Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis constitue une victoire retentissante pour Donald Trump et les républicains. Néanmoins, la campagne de diffamation à son encontre entreprise par les démocrates a pris des proportions diaboliques et encore jamais vues à ce jour lors de la nomination d’un juge au sein de la plus haute magistrature du pays. Un tissu de mensonges ahurissants, et sans preuve aucune, devait servir à détruire à jamais sa réputation et donc à rendre impossible sa nomination à la Cour suprême. Le même sort attendait d’ailleurs n’importe quel candidat présenté par les républicains, peu importent le sexe, l’origine, la couleur, la religion, etc. Chuck Schumer, chef du groupe démocrate au Sénat, avait annoncé la couleur le jour de l’annonce de Brett Kavanaugh. Il avait prédit un combat sans limites pour empêcher la nomination d’un candidat républicain et, pour une fois, il n’avait pas menti.

On aurait presque de la peine à le croire, mais il s’agit de la première Cour suprême conservatrice depuis un demi-siècle, une cour qui résistait invariablement à toute prise de pouvoir par la droite, même si les présidents républicains ont pu placer 13 candidats, contre 5 seulement pour les démocrates, au cours de la même période. Mais pour des raisons pas toujours aisées à comprendre, plusieurs juges nommés par des présidents républicains ont, par la suite, clairement démontré un revirement idéologique, comme par exemple Harry Blackmun, John Paul Stevens et David Souter.
D’autres, comme Sandra Day O’Connor et Kennedy, sont devenus des juges pivots dont le penchant idéologique dépendait fortement des sujets traités.

Sans la combativité de Donald Trump, son énergie et sa capacité de rassemblement au sein du Parti républicain, jamais Kavanaugh n’aurait résisté aux assauts ignobles des démocrates. Moralement, ils ont touché le fond depuis longtemps mais continuent de creuser avec une obstination qui force le respect. Des activistes démocrates ont envahi le Capitole pendant cette période de nomination, allant jusqu’à haranguer et insulter les sénateurs républicains dans leurs bureaux et dans les ascenseurs. On a appris plus tard qu’ils étaient payés pour créer le plus grand désordre possible et générer des séquences filmées à fort potentiel viral.

Plusieurs leaders démocrates ont, depuis quelque temps, appelé leurs élus à la désobéissance civile, à la résistance et à s’opposer en tout temps et en tout lieu à n’importe quel politicien républicain ou membre du gouvernement. Les conséquences de ce genre de « motivation des troupes », dûment relayée par toute la presse, ne se sont pas fait attendre. Sarah Sanders, Pam Bondi, Ted Cruz et d’autres encore ont été chassés de restaurants par des groupes d’activistes hyper-agressifs. Mais le pire a eu lieu en juin 2017, quand un cinglé a ouvert le feu sur des élus républicains qui s’entraînaient en vue d’une rencontre de baseball dans le cadre d’une œuvre de charité. Il y eut plusieurs blessés, dont Steve Scalise, membre du Congrès. Le massacre n’a été évité que grâce à la présence sur les lieux de la police, en raison de l’appartenance de Scalise au Congrès. Il est intéressant de noter que le cinglé en question, James Hodgkinson, était un membre de la campagne présidentielle de Bernie Sanders. Il a été tué dans l’échange de coups de feu avec la police.

La situation est extrêmement tendue, mais ni les démocrates ni la presse ne tentent de rappeler les militants gauchistes à la raison, bien au contraire. Hillary Clinton qui, en janvier 2016 encore, pérorait qu’il fallait revenir à plus de civilité, de fraternité et de politesse dans les échanges entre rivaux politiques, vient de changer d’opinion une fois de plus. Elle a déclaré, s’adressant à Christiane Amanpour sur CNN : « Vous ne pouvez pas être civilisé avec un parti politique qui veut détruire ce que vous représentez, ce qui vous intéresse. C’est la raison pour laquelle je pense que si nous avons la chance de reconquérir la Chambre et/ou le Sénat, à ce moment la civilité peut recommencer. Mais jusque-là, la seule chose que les républicains semblent reconnaître et respecter, c’est la force. »

Hillary Clinton, que les médias de gauche encensaient lors de sa campagne de 2016 et voyaient gagner facilement contre Donald Trump, ne semble pas encore abdiquer, malgré deux défaites lors de ses campagnes présidentielles. Tous les médias l’annonçaient gagnante, alors qu’elle n’a jamais eu ni programme ni convictions politiques. En août 2016 déjà, je voyais Trump gagner, car Hillary ne donnait qu’une conférence par semaine au plus et jamais devant plus de quelques centaines de personnes. Pendant ce temps, Donald Trump donnait trois à six conférences chaque jour dans des stades complets avec, à chaque fois, des milliers de personnes dehors en raison du manque de place. Le même scénario se présentait dans les médias sociaux, où Trump avait jusqu’à dix fois plus d’abonnés que Clinton. Comment s’imaginait-elle gagner sans tricher ?

Elle n’a d’ailleurs jamais affiché de vraies convictions, démontré une véritable idéologie. Ses idées variaient au gré de l’opinion publique et du vent, et elle a toujours dû avoir recours à son mari pour remplir une salle car, malgré toutes ses casseroles, Bill Clinton passe encore aujourd’hui pour un type sympathique. Hillary, au contraire, l’Amérique profonde la dégoûte, elle ne s’intéresse qu’à ceux qui lui donnent de l’argent et la poussent vers la Maison-Blanche. Son programme à elle, c’est sa stratégie pour accéder au pouvoir, au mépris de tous les autres s’ils ne lui servent pas. D’ailleurs, qu’a-t-elle jamais fait pour son pays ? Elle a été Première dame, sénatrice de l’État de New York, puis secrétaire d’État, mais personne ne pourrait mentionner quoi que ce soit qui porte la signature d’Hillary Clinton, hormis une liste de scandales sans fin et de soupçons de corruption.

Dans moins de quatre semaines auront lieu les élections de mi-mandat aux États-Unis. Les enjeux sont énormes et historiques. Les démocrates, par l’intermédiaire de quelques milliardaires et multimillionnaires, ont investi déjà plusieurs centaines de millions de dollars pour reprendre le pouvoir à la Chambre des représentants et au Sénat. Leur but avoué : lancer des procédures d’impeachment pour destituer Donald Trump et Brett Kavanaugh, annuler la baisse d’impôts du gouvernement Trump, bref, revenir en arrière et détruire tout ce qui a contribué au succès économique de Trump et à ses succès internationaux. Leur stratégie, le chaos, empêcher tout fonctionnement normal des institutions et accuser les républicains. Cette stratégie porte la signature de Saul Alinsky, auteur du livre « Être radical : Manuel pragmatique pour radicaux réalistes » (en anglais : Rules for radicals). La relation entre Alinsky et Hillary Clinton est expliquée par Ben Carson, candidat républicain à la présidence en 2016 : « Une des choses que j’ai apprises sur Hillary Clinton est que l’un de ses héros, son mentor, était Saul Alinsky. Elle a écrit sa thèse principale sur Saul Alinsky. C’est une personne qu’elle admire énormément et qui a affecté par la suite toutes sa philosophie.

Maintenant, curieusement, laissez-moi vous dire quelque chose à propos de Saul Alinsky. Il a écrit un livre intitulé « Être radical ». Sur la page de dédicace, il mentionne Lucifer, le radical originel qui a conquis son propre royaume. Nous sommes un pays où chaque pièce de monnaie dans notre poche et chaque billet dans notre portefeuille porte la mention « En Dieu, nous avons confiance ». Alors, sommes-nous prêts à élire un président qui a pour modèle quelqu’un qui reconnaît Lucifer ? Pensez-y. »

Le comportement abject et amoral des démocrates ces dernières semaines aura quand même un aspect positif. Jamais depuis longtemps, le parti des républicains n’a été à ce point soudé et uni et tous les Américains conservateurs sont ultra-motivés et fermement décidés à ne pas laisser un tel déferlement de haine s’emparer du pouvoir dans leur pays. Les voyants sont au vert pour que la même surprise agréable qu’en 2016 nous attende au soir des élections de mi-mandat aux États-Unis, le 6 novembre 2018 !

Adrien Lucas

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9 Commentaires

  1. Une fois de plus les formatés par le marxisme , appelés « démocrates » aux USA, montrent leur vrai visage

    • mais ce sont les memes,la finance mondialiste,qui ont diaboliser le FN et maintenant le RN,voyant les sondages que le bebete,monte,monte et bien tu seras punis,plus d’argent,plus de subentions des 2millions d’euros,plus aucun credit dans aucune banque francaise et d’europe,elle est pas mal la democratie francaise,digne d’un pays totalitaire,mais les sans dents vont vous virer,cela bouge dans le monde entier,redonner le pouvoir au peuple,seul le peuple doit pouvoir decider et le peuple vaincra

  2. Il y a un autre facteur important que personne dans les médias – et pour cause – ne souhaite mentionner: un pourcentage inconnu mais potentiellement important d’électeurs démocrates ont été tout tellement dégoûtés également par le comportement de leurs dirigeants qu’ils ont annoncé qu’ils voteraient en faveur des républicains.

    Certains quittent le parti démocrate pour de bon (des millions de « Walk Away » (on s’en va) ont expliqué leurs raisons sur FaceBook, et ça vaut la peine de lire leurs témoignages: voir http://tinyurl.com/y86bca4x), et beaucoup d’autres ont dit qu’ils voteraient républicain cette fois, pour donner une leçon à leurs dirigeants. Mais si les dits dirigeants n’en tirent pas les conclusions qui s’imposent, et en particulier ne prennent pas les mesures requises pour éliiminer la violence des troupes de choc démocrates, ils se feront ramasser de manière aussi spectculaire qu’en 2016, si pas plus.

    Les démocrates ne semblent pas bien comprendre qu’en fait c’est leur survie qui est en jeu. Le rouleau compresseur qu’est Trump pourrait fort bien les malmener à un tel point qu’ils deviendront politiquement irrelevants.

    • mais il existe également des « républicains » trop constipés pour comprendre Trump et qui font le chemin inverse

  3. Pour descendre Trump en flèche, tous les mensonges, toutes les fausses accusations, tous les pseudos reportages sur son influence électorale, tous les faux témoins et toutes les fausses victimes, toute la gauche ne cesse de se mobiliser, tout est bon pour le trucider politiquement.
    TRUMP TIENS BON !

  4. Je suis de plus en plus persuadé que l’islamisme international pilote le Parti Démocrate comme il pilote la France ou l’Union Européenne. Un jour, il y aura des repentis qui parleront, menace ou corruption, je ne sais pas, entrisme certainement, mais des langues doivent se délier un jour. Car ce genre de méthodes (du n’importe quel moyen justifie la fin d’empêcher le seul homme de l’Occident apparemment décidé à lutter contre l’islamisation du monde de gouverner) ressemble très fortement aux pratiques musulmanes. L’absence totale de code d’honneur est assez gauchiste aussi, mais il y a des limites chez les occidentaux, pousser le vice jusqu’à ce point, c’est signé Momo. J’ai lu un article sur Réinftv, comme quoi même la Fed – indépendante – aussi s’apprêterait à saper l’élan de rose économique que Trump a créé en augmentant les taux d’intérêt soi-disant pour contenir les risques d’inflation, alors que qu’il n’y aucun risque d’hyperinflation. Juste pour contrer Trump. Et toute la jeunesse se fait manipuler dans les universités avec la sempiternelle antienne que combattre Trump par tous les moyens c’est combattre le racisme. Et même le dictionnaire de l’auto-correcteur qui me corrige en direct ne reconnaît pas le nom propre Trump et ça n’est pas un hasard non plus. Le mal est inscrit très profondément dans nos sociétés, ce mal qui décrit le suicide, génocide et soumission comme le bien. Il y a un comme un phénomène de feedback auquel il suffit d’ajouter juste un peu d’énergie pour obtenir une énorme amplification (principe même de l’amplification du signal en électronique) ou du principe des oscillations entretenues à la fréquence de résonnance d’un système qui entraîne jusqu’à l’effondrement d’un pont avec juste un peu d’énergie, celle du vent ou d’une troupe qui défile au pas. Le panurgisme assure le feedback et l’islamisme international injecte un peu d’énergie et une tempête se déchaîne. Vivement la justice la plus foudroyante, aux pourritures venimeuses la poussi

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