Les élus du 93 saisissent l’Onu, pour que la France paie leurs mineurs isolés

Publié le 28 novembre 2019 - par - 6 commentaires - 1 358 vues

Le conseil général de la Seine-St-Denis, et son président, Stéphane Troussel, se sont mis en tête de saisir l’Onu pour obliger l’État français à subvenir aux besoins des mineurs isolés étrangers dont il a la charge.

Selon les chiffres de ce conseil général, le département dépense pourtant déjà 41 287 € par an par mineur isolé étranger.

Cette somme est tout simplement scandaleuse quand on pense que la moitié des agriculteurs, qui eux nourrissent le pays, vivent avec moins de 1 000 € par mois, soit 12 000 € par an.

Que le tiers de nos étudiants, normalement destinés à être les cadres futurs du pays et de ses entreprises, sont en état de précarité avec une bourse mensuelle de 500 €, soit guère plus de 6 000 € par an.

Que des millions de travailleurs en gilet jaune, qui ont leurs enfants non abandonnés, doivent vivre avec moins de 25 000 € par an, les nourrir, les habiller, leur payer la cantine de l’école, et n’ont pas les moyens de leur louer une piaule en ville quand ils vont à l’université.

Ce qui est dit pour le conseil général de Seine-St-Denis vaut pour tous les départements de France qui sont en train de littéralement saigner le pays de ses ressources.

Quand la classe politique d’une nation préfère dépenser la richesse de ses habitants dans la voyoucratie et les ennemis de son pays  au lieu de l’investir dans des dépenses utiles comme l’agriculture, ou d’avenir comme la formation de ses futurs cadres, on est obligé de conclure que l’on est à l’orée de la chute de Rome.

Ces mineurs isolés étrangers sont tous les jours à la une des faits divers de journaux des régions, pour viols, vols, agressions avec violence, pillages.

Ils ne sont jamais sanctionnés, ni renvoyés dans leur pays, ni incarcérés.

Ils jouissent d’une impunité totale, sont protégés des juges et emmerdent tous les jours les citoyens qui voudraient aller au travail, en courses ou dans des lieux d’études.

Ces mineurs isolés étrangers ont la haine de la France et de ses habitants blancs qui travaillent et qui étudient.

Faudra-t-il que les Français, qui ont vu leur retraite déjà sérieusement écornée de nombreuses réformes, et dont la retraite de leurs enfants est actuellement remise en cause, continuent en plus à nourrir et à entretenir à centaines de milliards les futures racailles de banlieue ?

Faudra-t-il supporter de dépenser maintenant plus de 100 000 € par an par mineur isolé étranger comme nous y mènerait le conseil général de Seine-St-Denis qui en dépense déjà plus de 40 000, tandis que plus du tiers de la nation vit sous, ou au niveau ou très peu au- dessus du seuil de pauvreté, et que le niveau de revenus médian est de moins de 25 000 € par an ?

Les droits de l’enfant dénaturés par et pour les voyous heurtent de plein fouet les droits de l’homme et le droit à la survie des enfants bien éduqués de notre pays.

Un citoyen a droit à la dignité, à la liberté d’aller et venir, à la sécurité.

Ces droits fondamentaux sont remis en cause par les agissements de certaines racailles mineures isolées étrangères.

Un citoyen français soumis aux prélèvements obligatoires a un droit prioritaire de conserver ou d’obtenir les moyens d’élever, nourrir, loger, donner accès à l’éducation et l’enseignement supérieur à ses propres enfants.

Une nation a le droit d’assurer sa pérennité et son avenir et de traiter comme elle le veut ceux qui ont décidé de sa ruine et s’y emploient sous couvert de droits internationaux qui, dévoyés, deviennent des droits de pillage et de rançon.

Par ailleurs, si l’exécutif devait céder en finançant encore plus les prises en charge en faisant jouer le budget national, la situation serait à analyser de plus près.

Cela reviendrait, pour un citoyen d’un autre département, à assurer les dépenses de la Seine-St-Denis.

On ne voit pas à quel titre un citoyen du Finistère ou de l’Ariège irait financer le gaspillage en dépenses somptuaires d’un département d’Île-de-France qui dilapide.

Ce serait la porte ouverte à une gabegie sans fin : plus rien n’empêcherait ce département de Seine-St-Denis d’importer des dizaines de millions de ces mineurs étrangers, puisqu’il serait dégagé du financement des dépenses.

Ce serait également déresponsabiliser des conseillers généraux qui n’auraient plus aucun compte à rendre puisque ce serait la Nation qui paierait.

Un conseiller général ne rend des comptes qu’aux administrés de son département pour sa gestion. Ici, le département ne serait jamais en déficit  puisque c’est le reste du pays qui paierait.

Et comme ce conseiller général ferait ruisseler les richesses captées sur les autres citoyens du pays en ayant mis à sa botte tout l’exécutif national, ce serait même motif à se faire réélire.

C’est d’ailleurs la spécialité de nos politiciens  d’être très généreux avec l’argent des autres pour faire un nouveau mandat.

Enfin, et ce n’est pas le moindre risque, vous imaginez le robinet à milliards grand ouvert si un jour des musulmans géraient ce département ?

Pour autant, si ce département obtenait gain de cause, ce serait une arme qui, bien utilisée, pourrait faire exploser toute la classe politique de gouvernement si on en tire les conséquences logiques.

Si des mineurs isolés étrangers doivent être pris en charge à plus de 50 000 € par an et par personne au nom du droit de l’enfant, alors tous les parents qui ont des enfants, mais qui ne disposent pas de 50 000 € par enfant à leur consacrer, seraient éligibles à obtenir une telle aide.

C’est les droits de l’enfant pour tous les enfants ou pour aucun.

Imaginez la tête des conseillers généraux s’ils doivent prendre en charge tous les enfants de leur département dont les parents n’ont pas 50 000 € par an à consacrer par progéniture.

Imaginez tous les conseils généraux pris d’assaut par des millions de pauvres.

Et ce n’est pas là que l’on verrait les casseurs qui n’aiment se faire voir essentiellement que dans Paris.

J’avais déjà évoqué la possibilité pour tous les parents pauvres d’abandonner leurs enfants sur les perrons des conseils généraux.

Décentraliser les luttes de Gilets jaunes de Paris vers les seuls chefs-lieux de leur département, lâcher les enfants de pauvres dans les rues pour qu’ils soient pris en charge, voilà de nouvelles modalités de manifestation sans la violence parisienne à étudier.

Imaginez tous les commissariats et les gendarmeries transformés en pouponnières le temps de flécher les lardons.

Imaginez les images faisant le tour des réseaux sociaux de la planète qui montreraient des milliers de bambins tendre la sébile à des escadrons de CRS en armes complètement désemparés et encombrés de leurs grenades lacrymogènes, de leurs matraques et de leurs boucliers.

Le pouvoir politique aurait perdu la bataille de l’image.

On peut même penser que ces nouvelles initiatives donneraient des idées dans tous les pays du globe.

Et on irait peut-être vite aux élections un peu partout…

Jean d’Acre

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Notifiez de
POLYEUCTE

Depuis le temps que j’écris ici que le 9-3 saisira un jour l’ONU pour son indépendance et un 194° poste à New York !!!

PIstou

La connerie est vraiment une spécialité française même si le 93 n’est plus un territoire francais. Mais qu’est ce qu’on attend pour renvoyer toutes ces pourritures dans leur pays, a j’oubliais il paraît que moncon est aux commandes de la france.

patphil

les autres avant les notres !
voila un slogan nouveau que les islamogauchistes pourraient entonner en choeur

François Desvignes

L’ONU n’a pas de juridiction sur la France.

Et les Tribunaux de l’ordre administratif ont seuls compétence pour statuer sur les recours en plein contentieux contre l’État.

Si ces haineux de la France se plaignent des conséquences de leur idéologie et qu’ils n’ont aucune faute de service à démontrer contre l’Etat, le mieux serait de se mettre en cessation d epaiment et ainsi de transférer la gestion du 93 à la préfecture !

Effet hiroshima garanti !

BERNARD

Que les pauvres abandonnent leurs enfants en bas âge !! Voici me semble -t-il une excellente idée si un grand nombre le fait. (D’autant plus que ce n’est pas irréversible!)

Si en plus on cumule avec la grève générale, ça pourrait faire bobo du côté de Bercy et du gvt.
Par ailleurs, il me semble que même s’ils abandonnent leurs enfants ils continuent à toucher une partie des allocs (info à vérifier)

Dubois

Oui, ils touchent alloc et primee de rentrée des classes alors que les endants sont en famille d’accueil, ou en lieu de vie
Elle est pas belle la France!!!!!!

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