Les étonnantes ressemblances entre Christiane Taubira et Robert Mugabe

Publié le 2 août 2013 - par - 4 208 vues
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Les tyrans ont souvent le même visage et la physionomie de Christiane Taubira me fait de plus en plus penser à celle de Robert Mugabe.

Il faudrait lui demander confirmation, mais certainement qu’elle nourrit une attirance stratégique pour le dictateur Mugabe grand pourchasseur de fermiers Blancs et  qu’à force de penser à lui secrètement,  elle a fini par physiquement lui ressembler .…

Les traits communs – autres que physiques – fourmillent entre ces deux « hommes politiques », catégorie prise au sens générique.

Mugabe

TaubiraTous deux sont issus de milieux modestes et ont subi très jeunes de lourdes  difficultés familiales.

Son père ayant abandonné le foyer familial alors qu’il n’avait que 10 ans, Robert Mugabe est élevé par sa mère dont il est très proche. Enfant solitaire, il manifeste un goût prononcé pour la lecture et les études et entame sa scolarité à la mission catholique jésuite de Kutama au nord-est de Salisbury, la capitale .

Quant à elle, Christiane Taubira née à Cayenne, est issue d’une famille modeste : sa mère, aide-soignante, élevait seule ses cinq enfants.

Sans doute pour tenter de s’élever au-dessus des misérables conditions de vie de leur milieu d’origine, Robert Mugabe et Christiane Taubira ont ce goût prononcé pour apprendre qu’on retrouve souvent chez les personnes de condition modeste ayant eu un grand destin politique (exemple : Joseph Staline).

Robert Mugabe après un diplômé d’études secondaires à l’age de 17 ans,  rejoint l’Université de Fort Hare en Afrique du Sud pour y étudier l’anglais et l’histoire et où il côtoie de futurs hommes politiques africains.

Il poursuit ses études jusqu’à l’âge de 33 ans et obtient une licence en enseignement à l’Université d’Afrique du Sud et une licence d’économie à l’Université de Londres. Il enseigne pendant trois ans à Lusaka, capitale de la Rhodésie de Nord puis au Ghana, première colonie d’Afrique ayant accédé à l’indépendance.

Christiane Taubira est diplômée d’un 3e cycle de sciences économiques, d’ ethnologie afro-américaine et d’agroalimentaire. Elle a enseigné les  sciences économiques.

Tous deux sont très marqués à l’extrême-gauche.

Robert Mugabe est considéré comme l’un des « pères de l’indépendance » de l’ancienne Rhodésie. En 1960, quand il revient en Rhodésie du Sud, il se convertit à l’idéologie marxiste et se déclare « marxiste-léniniste-maoïste » Après avoir rejoint le Parti national démocratique devenu Zimbabwe African Peoples Union (ZAPU), immédiatement interdit par le gouvernement blanc de Ian Smith, il crée son propre parti indépendantiste, le Zimbabwe African National Union (ZANU), avec le révérend Ndabaningi Sithole et l’avocat Herbert Chitepo .

Christiane Taubira commence sa carrière politique comme militante indépendantiste, jusqu’à l’arrivée de la gauche au pouvoir en 19814. Elle est fréquemment considérée comme un « électron libre », en raison de ses prises de position extrémistes comme lorsque qu’elle s’est s’opposée ainsi, en 2004, au vote de la loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques, considérant que « Faire œuvre législative plutôt que mission pédagogique, c’est perdre foi en République, alors que sont soigneusement évités les terrains où se nouent les tensions les plus lourdes de sens dans l’affrontement éthique36. » Belle exercice de langue de bois !

Robert Mugabe et Christiane Taubira ont également tous deux pour trait commun de n’écouter qu’eux-mêmes, se moquant éperdument de l’opinion de la majorité de la population de leur pays, avec en sous-jacence une détestation du blanc, certainement détectable sur leur physionomie pour un expert en morphopsychologie.

En avril 2000, Robert Mugabe  passe outre le refus d’une majorité de la population de son pays pour imposer sa réforme agraire en recourant à la violence des milices de pseudo anciens combattants. La plupart des fermiers blancs sont expropriés et une dizaine sont assassinés. Depuis lors, la plupart fuient à l’étranger. Cet exode des Blancs est suivi par celui d’environ 3 millions de Noirs9.

Robert Mugabe est personnellement mis en cause en 2001 par le Parlement européen pour sa responsabilité dans le chaos que connaît le pays et les « atteintes massives » aux droits de l’homme, à la liberté d’opinion et à la liberté de la presse

Quant à Christiane Taubira, elle  n’en fait qu’à sa tête en supprimant les peines planchers, la poursuite des récidivistes sauf s’ils sont « blancs » de peau (cf. ses déclarations au sujet de l’incarcération de Nicolas Bernard-Buss), la construction de nouveaux établissements pénitentiaires, les fouilles de sécurité aux parloirs des prisons.  La liste de ses méfaits est interminable et pourrait relever un jour d’une cour de justice pour haute trahison des intérêts de la nation.

Mais attendons encore un peu. C’est l’espoir qui fait vivre.  Regardez un peu ce qui se passe en Egypte, avec le sort qui risque d’échoir à l’ex-Président Morsi.

Aujourd’hui, Robert Mugabe et Christiane Taubira sont tous deux pris dans une spirale d’absolutisme et ont abandonné toute courtoisie quand on les interroge comme a eu l’audace de le faire cette pauvre journaliste française en lui posant des questions sur les « deux poids deux mesures » de certaines décisions de justice, que Christiane Taubira a menacée en lui intimant de se taire par un «  Vous jouez à un jeu dangereux ». 

Pareillement, ces temps-ci Robert Mugabe a abandonné toute courtoisie et mis fin au semblant de démocratie en limitant drastiquement la liberté de la presse, en muselant l’opposition, en recourant à la torture et à l’assassinat des membres d’opposition avec l’aide d’un de ses anciens opposants, promu ministre de l’information.

Quand l’économie périclite chez Robert Mugabe suite à l’expropriation violente des Blancs dont les terres désormais en jachère ont été distribuées le plus souvent à des proches du régime, on peut faire le parallèle avec les déclarations en mai 2013 de  Christiane Taubira sur l’histoire de l’esclavage en stipulant qu’« outre-mer, il y a eu une confiscation des terres ce qui fait que, d’une façon générale, les descendants d’esclaves n’ont guère accès au foncier. Il faudrait donc envisager, sans ouvrir de guerre civile, des remembrements fonciers, des politiques foncières ».

Plusieurs historiens ont critiqué le fait que dans la loi Taubira votée en  mai 2001, au sujet de la traite négrière transatlantique et l’esclavage qui en a résulté, le texte limite l’esclavage à la traite européenne des Africains alors que « la quasi-totalité des esclaves africains avaient été razziés non par des Blancs, mais par des négriers africains et que le commerce des esclaves était une routine sur le continent noir bien avant l’arrivée des négriers européens ».

En soutenant qu’il faut éviter d’évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes »39  Christiane Taubira essaie-t-elle d’innocenter devant le Tribunal de l’Histoire, l’Islam de génocide et de crimes contre l’humanité. Robert Mugabe aurait certainement approuvé lui qui a déclaré en  mars 2003, « Hitler avait un seul objectif : la justice pour son peuple, la souveraineté pour son peuple, la reconnaissance de l’indépendance de son peuple et ses droits sur ses ressources. Si cela c’est Hitler, laissez-moi être le décuple de Hitler ». A la place du mot « peuple », mettez « peuple noir » et vous aurez tout compris des motivations qu’on veut vous dissimuler.

Huineng

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