Les faiblesses de l’islam, les forces de la France

Publié le 20 octobre 2020 - par - 40 commentaires - 1 231 vues

Qu’est-ce que l’Islam ? Comme pour tout, d’abord lire le texte, en entier, sans commentaire. Que découvre-t-on ? D’abord la forme : un fourre-tout. Pas d’histoire, de récit, une sorte de collages épars de textes classés par taille. En vrac. Un texte conçu sous acide, sorte de poésie qui ne manque pas de charme parfois, à décrypter pour venir au sens. Sur le fond … des appels à tuer ceux qui pensent différemment ou sont différents, un héros qui égorge ou fait égorger des prisonniers de tous âges et sexe sans défense, possède plusieurs femmes parfois très jeunes, qui conquiert et fait régner la terreur par l’esclavage et la force. Le mot « amour » : absent. Un monde de fureur, guerrier, de compassion seulement dans une camaraderie de combat. Un livre pour soldats, seulement pour soldats, glorifiés dans leurs actions les plus violentes, pardonnés et même récompensés pour celles-ci. Pas de Bien, pas de Mal mais de l’obéissance à des règles de comportement sans morale : obéir c’est bien, désobéir c’est mal. Licite ou interdit.

Qu’est-ce que la France ? Pas de texte unique bien sûr, il faut en appeler à l’histoire : survolons-là. Des habitats préhistoriques, quelques Néandertaliens même, puis vers -5.000 une civilisation de bâtisseurs de mégalithes, cultivateurs dont on ne sait pratiquement rien, suivis d’une invasion Celte progressive autour de -400, eux-mêmes passés sous domination de Rome vers le début du calendrier. En gros, plusieurs siècles de paysans guerriers intégrés à un vaste empire pétri de valeurs grecques qui a conquis le monde « parce qu’il était le plus pieux ». La France n’existe pas encore, les Francs sont alors une peuplade de peu de poids. C’est lors de la lente agonie de cet empire que naît la France, longue gestation issue de la dynastie des Mérovingiens (de 481 à 751, tout de même), au cours d’un prise de conscience de l’existence d’un « lieu commun », de rassemblement sous une bannière, contestée, morcelée en baronnies, qui s’implante progressivement dans les âmes sous couvert d’une force unificatrice commune, la seule qui reste : le christianisme.

Quel texte, le christianisme ? La bible, Ancien testament, pleine de fureur elle aussi – trouver un psaume de David qui ne se réjouisse pas de la mort de ses ennemis est une gageure -, gouvernée par la clef de voûte des ordres se trouvant dans le Pentateuque, débutant par « tu ne tueras point ». Bigre, voilà une limitation solide. Pour le « Nouveau testament », c’est encore pire dans ce sens : l’histoire d’un baba cool antique non violent et tolérant, calme, qui finit mal. Un anti-héros, un sacrifié, un perdant en exemple. Le contraire d’un bâtisseur d’empire, avec un mot clef : « amour ». Un seul texte sort de ce cadre, l’Apocalypse : déstructuré, non linéaire, sans vrai récit, fantasmagorique.

L’Islam appelle d’abord à la conquête par les armes, à la conquête des corps, le Christianisme à celle des âmes. La faiblesse de l’Islam, ce sont les âmes, qu’il faut empêcher de réfléchir, d’analyser, de comprendre, de réfuter, de critiquer ; la faiblesse du Christianisme, c’est la peur des armes, du désir d’imposer, le refus du culte de la force. Alors, comment le christianisme a-t-il pu survivre ? À mon sens, grâce au paganisme Romain – ou Franc, après tout la conversion de Clovis ne fut qu’individuelle, ses lieutenant restant libres d’adorer les Dieux de leurs pères. L’esprit de l’Empire de Rome a donné la force à cette « religion de perdants » comme la désignait sans doute Julien II, en lui apportant les légions qui lui manquaient, les armées qui iront fonder les royaumes chrétiens d’Orient pour garantir l’accès des lieux saints aux pèlerins incapable de se défendre (et seulement cela), des troupes Franques formées par Rome.

Revenons à la France : une alliance de Christianisme pour les âmes issue du pari hardi de Clovis de s’opposer à l’arianisme, mâtiné de paganisme romain pour la force. Jusqu’à la révolution. Car la France se veut différente à partir de 1789. Non plus « le glaive du Christ » – ou en tous cas un de ses premiers défenseurs -, mais le porteur universel de la Raison et de la Science. On crée le mètre, on mesure le méridien. Ce peuple de paysans, nombreux et prospères, d’une très grande stabilité démographique depuis les invasions des 4ièmes et 5ièmes siècles, cherche alors à mettre en place une organisation fondée sur une Raison déifiée, opposée aux ténèbres de la religion. Napoléon permettra le succès. C’est les départements, le Code civil, une organisation renouvelée d’une nation puissante et féconde, mais qu’il saigne de guerres pendant une quinzaine d’années. Napoléon fonde la France du XIXième siècle, porteuse de la mission « éternelle » de diffuser Lumières de Raison au monde. Les gens généreux – aujourd’hui on dirait « la gauche » – encouragent la conquête coloniale pour les bienfaits de la connaissance, pour que personne ne soit exclu (à présent on dit « inclusif »). Les traditionnels voient d’un mauvais œil cette débauche de moyens pour des territoires lointains, préféreraient que ceux-ci restent à la maison. Qu’importe, la France fait rayonner son esprit de raison, paternelle avec les peuples qu’elle élève. Oublieuse, sans doute, que la « raison » ne suffit pas à certains, que la motivation profonde n’est pas financière, ni de connaissance, que l’appétence pour la science n’est pas partagée. Elle se croit universelle et définitive.

Cette « plus grande France », subtile alliance conquérante de paganisme guerrier et de christianisme sous couvert de raison universelle, subit le choc de 1914-1918. La France en sort certes debout mais touchée, endettée, saignée sur le long terme. Le doute s’installe, la contestation pointe issue des prémisses de la transformation majeure apportée par l’industrie, l’électricité, l’automobile, le chemin de fer qui changent la nature paysanne des esprits. Cela ne touche entre les deux guerres encore qu’une minorité, mais une minorité agissante, puissante, argentée, celle des villes et des intellectuels, de la presse et des internationales.

En 1939 l’armée française, supposée meilleure du monde, est vaincue en quelques jours. Deux visions s’affrontent alors, deux analyses tactiques : celle de Pétain selon laquelle la défaite est inéluctable et définitive, celle de De Gaulle selon laquelle la situation peut être renversée. En 1940, Pétain est raisonnable et de Gaulle est un fou. Le sort des armes donnera raison à De Gaulle, à la suite de l’entrée en guerre de l’URSS puis des États-Unis. Fin 1941, la marche de la guerre rejoint De Gaulle.

Au-delà de la guerre elle-même et de sa conclusion militaire et juridique à Nuremberg, les deux personnages restent ambivalents, même si Pétain a le mauvais rôle ; sa « Révolution Nationale » n’a en soi pas mauvaise figure : ce fut une grande période réformatrice, il en est sorti le CNRS, la Fête des Mères ou l’ordre des médecins. Mais Pétain dirigeait une France occupée, en période de guerre : sa conduite sur ces sujets est beaucoup plus critiquable, son engagement pour l’Allemagne, Montoire, la Légion des Volontaires Français, le SOL, la Milice, le soutien de la police française à l’occupant et à sa politique raciale, etc. Était-ce évitable ? La France est le seul pays vaincu par le nazisme à n’avoir pas été complètement envahi : au moins jusqu’à 1942 et l’invasion de la Zone Libre le rôle de bouclier joué par l’État Français paraît réel, au moins juridiquement. Cet argument en défense est solide. Ensuite … de compromis en compromis, les justifications de Pétain font moins bonne figure. De Gaulle, lui, réussit avec panache son coup de bluff de 1940. Peu le contestent après-guerre, c’est plus tard que les critiques se feront jour, dans la décolonisation, la coupure de l’Algérie, plaie ouverte depuis 1962. Pourquoi De Gaulle, dont le nationalisme peut difficilement être mis en cause, a-t-il ainsi contribué à réduire la « plus grande France » ?

J’ose une analyse hardie : un rapprochement de pensée entre de Gaulle et Pétain. Tous deux, ils ont confusément compris que la multiplication des échanges internationaux, enfant de l’industrialisation, changeait profondément l’alliance originelle fondatrice de la France, entre un peuple de paysans terriens enracinés peu mobiles et une religion « Lumineuse » fondée sur l’amour des autres secondée la force guerrière issue du paganisme romain. Pétain veut revenir vers la Terre, de Gaulle voit d’une part l’exode rural s’accélérer et constate les forces centrifuges de l’Islam sur les territoires outre-méditerranée. Dans les deux cas, il s’agit d’une tentative de recentrage pour refonder une Nation plus unie, sur des bases communes. Pétain travaille les consciences en mettant les paysans au premier plan (les scientifiques sont des « paysans avancés »), de Gaulle choisit de couper les morceaux qu’il pense non récupérables, dont l’Algérie française depuis 1830, gangrenés par l’excitation issue de la guerre mondiale des forces conquérantes d’un système politique fondé sur le Coran.

Les deux tentatives sont des échecs, presque malgré leur fondateur pourrait-on dire : Pétain, car il est en période de guerre et pactise avec un ennemi odieux, De Gaulle car il se trompe sur l’efficacité de la refondation par repli sur soi. Mai 1968 lui montre son erreur : en reculant, il a renforcé les forces désireuses de jouissance immédiate, négatrices de tout intérêt collectif, égoïstes dans toutes les fibres de leur être, qu’on appellerait aujourd’hui « mondialistes ». Sans doute, après deux guerres mondiales suivies des reculs coloniaux et de la poussée de la Reconstruction le désir était-il trop fort de souffler, d’arrêter l’effort, de se laisser aller.

La France change alors progressivement de nature, idéologiquement d’abord, de peuple ensuite.

Ce que De Gaulle n’a pas compris, c’est qu’en abandonnant l’Empire il rendait caduque la volonté d’universalité de la Raison française, motivation essentielle d’unité substituée au christianisme. Ne restait alors plus que la recherche du confort, des échanges et le règne de l’argent, des « années fric » et le libre-échange, une fraternité universelle utopique qui suppose une communion de valeurs tolérantes et actives, une absence de loup. Les marchands du Temple ne génèrent pas de peuple, ils divisent pour régner par-delà les souverains (d’ailleurs, ils occupent le Temple, c’est bien la preuve …) : si leurs clients s’entretuent, qu’ils ne gênent pas le commerce !

Depuis 1968 la France a encore la loi, mais elle a perdu ce qui lui est supérieur : la morale, la téléologie. Sans la référence du Christianisme, sans celle de la Raison qui l’avait recouverte, les règles n’ont plus de boussole, plus de distinction entre Bien et Mal. La porte au relativisme est ouverte, tout se vaut. Cela engendre désarroi, perte de sens, recherche d’une spiritualité plus haute. L’économie et la recherche du plaisir n’ont jamais fait des nations, elles sont des égoïsmes locaux. La lutte écologique (le climat notamment), les rêves sous acide du Coran, le Flower Power voire le vieux christianisme (en particulier le monachisme), sont dès lors des tentatives logiques de retrouver une spiritualité plus haute.

Cela change le peuple lui-même, dans son peuplement bien sûr avec une immigration de masse, en général peu instruite, jamais connue dans l’histoire avec une telle rapidité et un caractère massif ; également dans sa perméabilité à des idéologies totalitaires, dans une recherche de sens et de « plus grand que soi » que n’apportent plus ni la religion traditionnelle (le christianisme), ni la croyance en la Science et des préceptes universels.

Alors, que faire pour la France face à l’Islam ?

Les mouvements doctrinaux, les changements radicaux de pensée, sont rarement le fait des foules. Luther, Hitler ou Zarathoustra sont d’abord des hommes seuls qui ont su refléter les courants de leur époque et les synthétiser pour attirer des disciples. La faiblesse de l’Islam, ce sont les âmes. La force de la France, c’est une aura étrange et pâlie qui scintille encore un peu sur le monde. Une mission pour la France, à la mesure de ses moyens actuels et de son histoire, pourrait être de réécrire le Coran. Obliger, contraindre un nouveau clergé islamique, tel ces prêtres jureurs de la Révolution, à n’utiliser qu’un texte modifié, commenté, amendé, modifié, expliqué, replacé dans un contexte historique et placé sous les définitions morales générales qui lui font défaut (« tu ne tueras point », etc.). Un travail d’intellectuel inspiré. Un synode de l’Islam, enfin.

Sans faiblesse : c’est une guerre idéologique contre un système totalitaire cruel dont il s’agit. Il faut l’éradiquer, lui extirper ses racines. Pas de pitié contre les ennemis de la liberté ? Pas de pitié contre les tenants des prescriptions du Coran tel qu’il existe, ses appels à l’esclavage et au meurtre, sa condamnation de ceux qui ne pensent pas comme lui, des apostats. Il faut que la France devienne païenne, qu’elle utilise la fureur de Rome pour éradiquer ce Coran-là, pour le remplacer par des explications et par-dessus par encore des explications, comme les Juifs ont recouvert l’ancien testament violent de couches de commentaires. Puis, forcer l’enseignement contrôlé de ce texte-là seul. Rendre constitutionnel le droit à l’apostasie, etc.

De beaux travaux d’écriture. La guerre pour les âmes se gagne avec des idées et des écrits. Peut-être la France sait-elle encore le faire. Contribuer à débarrasser le monde du Coran. Voilà un défi enthousiasmant, à sa mesure. Universel. Pour le Bien. Libérateur. Qu’elle commence ce travail, et la France verra qu’elle n’est pas seule. Les musulmans de bonne foi l’y aideront aussi, qui voudront sortir du haut médiéval où les plonge l’horreur des textes coraniques. Pour n’en garder que l’inspiration divine, ce qui vient – peut-être – d’Allah, et rejeter les prescriptions génocidaires qui souillent le texte et ceux qui le lisent. Il faut réécrire le Coran. Un rôle pour la France ?

John Vallès

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Notifiez de
cimala marc

Ce soir sur CNEWS, Véronique Jacquier, Mr Goldnadel et Ivan Rioufol extrêmement convaincants. Dartiguolles et Praud pathétiques. …minables. il faut virer Pascal Praud. ….

cimala marc

Il y a ceux qui débattent et ceux qui abattent. …..et bientôt pour le grand dégagement ceux qui combattent.

Abbé Alain René Arbez

Votre interprétation de la Bible se résumant en quelques textes combatifs n’est pas appropriée au genre littéraire biblique. L’ensemble, rédigé sur plusieurs siècles et qui n’est pas un conte à l’eau de rose pour jeunes filles pieuses, est un formidable témoignage de foi en l’homme inspiré d’En Haut, l’histoire d’une libération et d’une métamorphose en gestation destinée à toute l’humanité. Il ne faut pas oublier qu’Israël était entouré de peuples guerriers menaçants, d’où certains psaumes de résistance pour assiégés trop souvent massacrés. L’apocalypse est une hymne à l’espérance, les figures fantasmagoriques étant des symboles du pouvoir romain persécuteur du mouvement christique. Avec l’idée que la vérité l’emportera et que les témoins courageux ne seront pas morts pour rien!

Alice

Vous avez raison je pense, toutefois le commentaire historique est difficile. Essayez de penser comme un agnostique, comme je comprends que John s’y emploie. Si vous lisiez « la razzia des vaches de Cooley » ou « l’Edda », qui sont des textes religieux éminents, que diriez vous au premier abord ? Avec le moins d’interprétation possible …

Abbé Alain René Arbez

Quand on se met à essayer de comprendre un ensemble littéraire comme la Bible, on ne peut pas se contenter de clichés antireligieux des siècles passés. Il faut prendre en compte les genres littéraires et atteindre les vérités sous-jacentes! Si des martiens arrivaient sur terre en 3050 et que dans les ruines ils trouvent les fables de la Fontaine, ils diraient peut-être: “tiens, au 18ème siècle, les animaux parlaient!”…

Soazig NEDELEC

Merci Monsieur l’abbé, ce texte me laissait très mal..comment répondre a ces accusations sur la violence de la Bible et des Psaumes..qui sont si beaux et s’achèvent toujours sur une note d’espérance..sur la manière de présenter le Christ..
Merci d’avoir remis les choses au point sur ce chapitre là..
Même l’Histoire de la France est défigurée dans cet article..
Quant à réformer le coran..je lui souhaite bon courage, ceux qui ont essayé ont tous très mal terminé..
Vraiment, je n’ai pas aimé cet article..

Bob

Il est difficile pour un croyant, une chrétienne comme vous, de lire “son” texte sacré avec détachement comme le lirait un agnostique ou une personne d’une autre religion, tout en gardant en tête son contexte strictement historique en faisant abstraction du religieux.
C’est douloureux.
C’est pourtant ce que recherche l’historien, et c’est un exercice utile pour comprendre ce qui se passe dans la tête de l’autre; qu’il s’agisse le convaincre ou de le combattre.
Comprendre comment votre adversaire vous voit, c’est vous forger une arme précieuse …
Les Martiens, agissant ainsi, de 3050 diraient “ils écrivaient des livres où des animaux parlent ; mais comment pourrions-nous savoir une autre chose sur eux ?”

Clamp

Compte tenu que la réécriture du Coran est totalement impossible, ce qui compte le plus dans la démarche de tendre la main aux musulmans qui ont encore à la fois une conscience et un esprit critique, c’est de leur ouvrir les yeux sur l’imposture de l’islam, notamment les impostures logiques et historiques, puisque celle morale relève forcément d’un système de valeurs. Mais leur apporter la preuve que le mythe musulman ne repose sur rien et que la création de l’islam n’a fait que servir des intérêts locaux mal intentionnés et pas du tout pieux est certainement une démarche efficace pour les libérer de leur emprisonnement mental.

Bob

Impossible …. pas Français, non ? :)

Alice

Et « l’Islam est compatible avec la république » Marine dixit, vous en faites quoi ?
Islam = Coran. Ce texte là n’est pas « compatible ».

Marnie

Réécrire le Coran ? Il fallait y penser et oser l’écrire. Voilà un converti à l’islam pur jus, un dhimmi, un péteux, prêt à détruire la France et donc tout ce qui fait notre force et ce qui reste de notre honneur par pure lâcheté. Pour les gens avec une cervelle, donc avec un mémoire, l’islam est d’abord une politique conquérante et assassine qui se cache derrière une idéologie dont le sectarisme dépasse celui des cocos, des gauchos et de la fausse droite. Toute l’histoire musulmane est empreinte de terreur, de haine, de destruction c’est cela que John Vallès veut pour nous ?

Alice

Comment tirez vous cette conclusion de l’article ? L’avez vous vraiment lu ?
« Sans faiblesse : c’est une guerre idéologique contre un système totalitaire cruel dont il s’agit » semble par exemple assez clair …

Marnie

Et vous, avez-vous lu le titre : réécrire le coran ? Tout a été essayé malgré les horreurs qu’ils ont commises depuis Mahomet et pour quel résultat ? D’invasions en invasions, de soumissions en soumissions, de bains de sang en bains de sang ces gens ne rêvent que d’envahir et de couper des têtes : ils n’ont pas changé. Ne seriez-vous pas, par hasard, favorable à plus d’horreurs sous le couvert d’une guerre d’idéologie ? Je suis sure qu’il existe un traitement pour ceux qui sont atteints du syndrome de Stockholm. Tout le monde a le droit de penser ce qu’il veut : moi aussi.

Arthur

Bonjour Marnie,
Je ne vois aucun syndrome de Stockholm dans l’article. C’est lucide sur l’islam. La proposition peut paraître trop peu, mais tient la route.
«  Tout a été essayé » dites vous … Ben non. Pas de réécrire le Coran, la preuve : il n’y a pas d’édition modifiée disponible.
On peut tuer le tigre. C’est risqué. S’il retire ses griffes et ses dents, c’est plus cool. Encore faut-il donner un mode emploi. Ne restera que les autres à tuer.

Eva

“Il faut réécrire le Coran. Un rôle pour la France ?”

Oui, tout à fait: la France aurait d’ailleurs dû ré-écrire Mein Kampf, cela aurait donné au nazisme les lettres de noblesse qui lui manquaient.
Ne garder que l’inspiration “divine” du coran, dites-vous ?
Ce torchon est pourtant d’une inspiration diabolique.

Alice

La France aurait d’abord dû lire Mein Kampf … seules des traductions expurgées étaient disponibles avant guerre. Cela aurait pu contribuer à éviter Munich …
L’article ne dit pas que le Coran est d’inspiration divine, seulement « peut-être ». Il ne prend aucun parti religieux.

Eva

“Pour le « Nouveau testament », c’est encore pire dans ce sens : l’histoire d’un baba cool antique non violent et tolérant, calme, qui finit mal. Un anti-héros, un sacrifié, un perdant en exemple. Le contraire d’un bâtisseur d’empire, avec un mot clef : « amour ».”

Quelle ignorance…
Cette vision de Jésus est la même que celle des musulmans, qui considèrent pour gagner, il faut tuer.
Or Jésus a bel et bien bâti un “empire”, qui est invisible pour les musulmans et pour ceux qui leur ressemblent.
Jésus n’a jamais dit qu’il ne faut pas user d’armes, il a même demandé à ses disciples de vendre leur manteaux si nécessaire pour s’acheter des couteaux, non pour agresser mais pour leur légitime défense.

C’est une perte de temps de continuer à lire cet article, alors j’arrête.

Alice

Ce n’est pas ce que dit ou pense John : il rend compte de la position des détracteurs de Jésus, musulmans où Julien II l’Apostat, qui lisent trop vite – comme vous peut-être ?

Soazig NEDELEC

Merci, je pense exactement comme vous..j’ai détesté cet article..

BobbyFR94

John, il ne faut pas ” réécrire le mein korampf “, il faut l’INTERDIRE !!!

STOPPER l’invasion, et faire REMIGRER, et de FORCE, la majeure partie des muzzs !!! ça ne pourra se faire que par les armes, car, de toute façon, une partie de ces gens veut la confrontation !!! donnons-leur satisfaction en “arrangeant” leur rencontre avec leur alla à la con !!!

DETRUIRE TOUTES les MOSQUEES, souiller les sols avec du lisier de cochon afin de marquer les esprits !!!

Mais AUSSI, parallèlement, prendre et PENDRE TOUS ceux qui sont responsables, et encore vivants, de la présente situation dans mon pays, la France !!!

Je sens et ressens un commencement de prise de conscience général, je ne sais vraiment l’expliquer, mais je sens que ça vient, c’est le plus important à mes yeux !!!

joseph d arimathie

DE BEAUX REVES DE BISOUNOURS . ou est l inspiration divine dans ce fatras de conneries et d appels aux meurtres qu esi le coran ? je vous conseille d arreter la moquette ou de diminuer les gouttes …..

Alice

Vous prenez une position religieuse en niant «  l’inspiration divine ». C’est peut être le cas, mais l’article prend une position agnostique tout au long.
Votre affirmation est invérifiable par nature.

Alcide

Excellente synthèse historique et proposition finale intéressante, mais, je ne pense pas que les musulmans accepterait d’un pays, non encore islamisé, un changement des textes. Tout le monde a sa petite recette, mais , je pense qu’il faut d’abord que le maximum de gens ouvrent les yeux sur la situation. Ensuite , il serait bon de ” Ridiculiser ” auprès de tous la religion incriminée en ce qu’elle a de violent et rétrograde ,
Ce ne suffira évidemment pas, tant que l’état ne montrera pas l’absolu de sa force, mais, nous savons qu’en fait actuellement, il soutient, en essayant de le cacher la religion dont on parle.

Denys

Vous vous leurrez sur notre capacité à imposer notre universalisme aux musulmans. L’islam fait partie de leur identité culturelle. La culture c’est comme la démocratie on ne l’impose pas de l’extérieur. Venant de la France ça serait même interprété comme une posture neo colonialiste à juste titre. Ce sont aux musulmans de changer la donne. On peut juste leur mettre la pression ici. Peut être que le point de départ est en pays musulmans. Leurs peuples semblent vouloir desserrer l’étau religieux quand leurs dirigeants semblent voir l’Europe comme un relais de pérennisation de leur islam rétrograde. Mais les premiers s’y enferrent à nouveau pour lutter contre la corruption des seconds. La Tunisie c’était ainsi un pas en avant avec la démocratie, deux pas en arrière avec Saied.

ArthurII

Pour savoir si c’est une utopie, il faut mettre une proposition sur la table, c’est-à-dire un Coran réécrit, expurgé, modifié, explicité. Comme lorsqu’il a été demandé au clergé de jurerIl : il faut avoir quelque chose à faire jurer.
L’écriture de ce “nouveau Coran” mettrait une alternative sur la table, disponible pour ceux qui voudraient la saisir. Ce serait un changement d’identité pour ces musulmans, et certains suivraient certainement. Il ne faut pas mésestimer trop la puissance de la parole de la France.
Puis ne faire la guerre qu’à ceux qui refuseraient, pour éviter d’avoir trop d’ennemis. Les guerres se gagnent en divisant ses ennemis.
L’idée de John paraît subtile. A tenter.

Robert Le Priellec

Le coran n’a même pas à être réécrit : sa place est dans les poubelles de l’Histoire.

BobbyFR94

C’est ce que je viens d’écrire Robert !! :-)))

C’est le plus GRAND NAZISME, FASCISME à l’échelle mondiale, et dans le temps, qui ait jamais existé et encore aujourd’hui !!!

Une SECTE qui aurait du être INTERDITE depuis très très longtemps !!!

Denys

Enfin quelqu’un qui comprend la profondeur et la force païenne de la France. Je me tue à essayer de l’expliquer. Mais il faut aller plus loin. La France ce n’était pas l’alliance du christianisme et du paganisme. Le catholicisme a été carrément la fusion du paganisme et du christianisme, c’est Platon préfigurant Jésus (les nietzschéens comprendront), Paul pétri par Aristote. Aujourd’hui il y a retour au christianisme originel d’où la crucifixion de l’Occident. Il n’y a que la fureur païenne, la figure même de Marianne arme à la main, pour pourfendre les ennemis intérieurs de la France.

Bob

Denys, je ne saurais mieux dire !

Alice

Hello Théodore
Cela semble dit dans l’article : les chrétiens sont des moutons, c’est leur alliance avec le paganisme issu de Rome et des Celtes qui a fait la France (c’est la thèse de l’article).
Pour lutter, il faut s’appuyer sur la partie païenne de ce mélange. Mais pour conquérir les âmes, il faut les chrétiens. La foi est chrétienne, le glaive est païen. En ces instant de danger, il faut que la France devienne païenne dans ses actes. Au moins un moment.
C’est ce que je comprends.

theodore

hello alice, merci pour votre effort de reponse.

“La foi est chrétienne, le glaive est païen.” dixit
tout a fait d’accord…
MAIS / “qu’elle utilise la fureur de Rome” la je ne comprends plus…?

car ROME sous le règne de Constantin le Grand,( a la fin de l’empire romain ) n’etait pas païenne…!!!

donc PARADOXE ( j’attends une reponse plus convaicante, sorry )

Alice

Rome a mis longtemps à mourir, ses structures (les Villas) demeurent en réalité jusque vers la fin des Mérovingiens. Pensez à la Décimation. C’est ce genre de volonté dont nous avons besoin.

Theodore

Tout a fait en phase avec votre reponse cette fois ci…
Cdt

Theodore

Il faut que la France devienne païenne, qu’elle utilise la fureur de Rome pour éradiquer ce Coran-là. / dixit

Paradoxal ? Moi pas bien comprendre votre idee…? Merci de bien vouloir approfondir, car cela m interesse….

si je ne m abuse la persécution des païens à la fin de l’Empire romain ( la fureur de rome comme vous dites ) a commencé sous le règne de Constantin le Grand, quand il a détruit un temple dans le but de construire une église….

Denys

C’est pourtant clair. Le Christ n’est pas une figure de violence. Jésus n’a jamais parlé de royaume terrestre mais céleste. Les rois de droit divin sont une imposture. Les rois et les papes guerroyant au nom d’une Christ sont une hérésie. C’est la force vitale du paganisme qui a conduit aux ruptures, voire à la violence. Ça été celle des romains puis des francs.

Alice

Hugues Capet est élu.
Les Mérovingiens font remonter leur lignée à Énée.
Pas très catholique, tout ça :)

Denys

On est bien d’accord.

Abbé Alain René Arbez

Non, Constantin n’a pas interdit les religions païennes. A côté d’une église, on pouvait trouver un temple d’Isis. C’est plus tard, avec Théodose, que le pari a été fait (semble-t-il) de bâtir politiquement l’unité de l’Empire sur les idées chrétiennes, avec évidemment les bons et les mauvais côtés…

Dean

Tout comme Clovis quand il a embrassé la foi de Clotilde, ou les Islandais au tournant du premier millénaire : tous deux ont laissé libre pour les autres l’exercice de la foi de leurs Pères.
Cela n’a, en général, qu’un temps …

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