Les failles de la stratégie anti-liberticide

Publié le 23 juillet 2021 - par - 8 commentaires - 852 vues
Traduire la page en :

Mettre les traitements et la prévention à disposition systématiquement en avant à la première seconde de n’importe quel interview et/ou billet/article doit être l’impératif catégorique stratégique sans appel pour cette guerre atypique ; puisque c’est leur manque supposé qui justifie tout (voir aussi le point 3 de la phase 3 de l’AMM) : autorisation conditionnelle de l’essai, passe dit “sanitaire” (alors qu’il n’y en a pas pour le HIV transmissible et bien plus létal) couvre-feu, confinement, confusion entre “cas” et “maladie”, contagion et virulence létale prévoyant à chaque fois des centaines de milliers de morts alors que ce “Delta” semble bien moins dangereux et sans oublier l’aspect “facilitant” de cet essai (créateur potentiel des variants anglais, sud-africain, indien…) qui, en plus, affaiblit le système immunitaire comme l’ont indiqué Macron et Castex eux-mêmes (nécessitant une 3e dose… pour commencer…) alors que nous avons des traitements efficaces car ayant un spectre bien plus large pour les bloquer. Même si nous ne connaissons pas à 100/100 ce “virus” pourtant bien catégorisé dans une “famille” donnée et sur lequel des expérimentations médicamenteuses ont été faites avec succès surtout avec le recul à disposition maintenant (fin juillet 2021).

Or, le fait de miser plutôt en priorité sur la “liberté de choix” ne tient pas juridiquement car sur les questions d’infection à tendance endémique la notion “d’état d’urgence” par défaut de traitements prévaut systématiquement sur la liberté individuelle dans la hiérarchie des normes, surtout lorsqu’elle est validée par une loi le Conseil d’État derrière et le Conseil constitutionnel en surplomb (qui, en matière d’urgence sanitaire, a toujours validé la contrainte de “l’état d’urgence”).

Donc il serait plus judicieux tactiquement de mettre en avant la prévention et les traitements en l’articulant éventuellement avec le principe de précaution (bafoué par l’essai clinique en cours) plutôt que de s’appuyer prioritairement sur la notion de “liberté”. Même si cependant cela semble avoir mobilisé. Mais il semble bien que pour toucher les millions de gens apeurés et/ou ayant une confiance aveugle envers “la” technologie (puisque leur téléphone est de plus en plus savant pourquoi pas le reste, mon bon monsieur), il va bien falloir mettre  stratégiquement en avant des arguments qui doivent répondre point par point à ceux d’un gouvernement qui balaie d’un revers de main les cris et les pleurs (le ministre français de la Santé désignant dernièrement ceux d’une infirmière comme étant de la “propagande”).

Enfin,  il faudrait demander à ce que chaque soir soit également mis en avant le nombre des effets secondaires et des morts liés à l’essai clinique en les ventilant au-dessus et en dessous de cinquante ans.

On peut certes rêver d’avoir à disposition une telle information, ce serait si honnête… Mais certains réseaux se permettent cependant de la censurer : ils ne veulent visiblement pas comprendre que les libertés d’expression  et de s’informer, tout en étant distinctes, partent d’un même principe constitutionnel : celui d’émettre des pensées validées à diverses échelles par des cercles compétents et non pas triées de manière arbitraire par des personnes qui n’ont aucune compétence en la matière, tels ces “journalistes” prétendant trancher sur la fiabilité des traitements pourtant validés par nombre de pays il est vrai considérés comme “inférieurs” scientifiquement, une sorte de racisme intellectuel comme l’indique le docteur Guillaume (Emmanuel Macron envoyant ses doses de remdésivir en Inde alors qu’elles ont été jugées inopérantes voire nocives et même “facilitantes”…).

Si “racisme systémique” il y a, ce serait plutôt dans cette idée que les pays et les pratiques n’employant pas les méthodes bio-technologiques aujourd’hui de plus en plus  imposées seraient “inférieurs” alors que l’analyse de la complexité d’une cellule humaine en est toujours à ses premiers balbutiements…

Et où sont les organes de remplacement promis ? Où en est le cœur dit “artificiel” ? Ils devaient être opérationnels au début du XXIe siècle, nous en sommes si loin… D’où l’outrecuidance de la position obséquieuse des dites “Autorités” officielles actuelles à propos de ce virus qui n’est ni le premier ni le dernier.

Lucien Samir Oulahbib

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
Karulo

La prévention et traitements sans vaccination ne peut nous sortir de la crise.
Les gestes barrières + taux de vaccinés entre 80 et 90 % devrait selon la science nous sortir de la crise.

diadem

Dans cet article, il dit, je cite : “Enfin, il faudrait demander à ce que chaque soir soit également mis en avant le nombre des effets secondaires et des morts liés à l’essai clinique en les ventilant au-dessus et en dessous de cinquante ans.”

Il faudrait surtout demander que soient dits aux Français :
En 1er )- quels effets secondaires par quel vaccin (PFIZER, MODERNA, AstraZeneca, JANSSEN, et d’autres) et par tranches d’âges : 12 à 30 ans, 31 à 40 ans, 41 à 50 ans, 51 à 60 ans, 61 à 70 ans, 71 à 80 ans, 81 à 90 ans, 91 ans à 100 ans et plus

En 2ème)- l’état de l’épidémie COVID : le nombre d’individus hospitalisés et en réanimation, les stats pour 3 groupes :
(1)- les vaccinés une dose (et quels vaccins)
(2)- les vaccinés deux doses (et quels vaccins)
(3)- les non-vaccinés

Patrick Verro

Je suis d’accord avec le fond de cet article sauf que beaucoup de Français ont abandonné le principe de précaution au profit de leur petit confort et que les médicaments qui soignent ne peuvent être prescrits et que certains même sont interdits §
Quant à l’affichage du nombre réel d’effets secondaires graves et très graves, il ne faut pas y compter avec la presses soumise aux ordres et de plus ils auront été vraisemblablement falsifiés à la base au moment des diagnostics et des autopsies pour des raisons d’Et
at…

DANY BARTHOUIL

Exact…. cette lutte contre le pass sanitaire ne doit pas se centrer uniquement sur la liberté, mais aussi dénoncer les raisons de ce refus de vaccination…

François BLANC

oui le traitement c’est LA SOLUTION pour une immunité naturelle pas le vaccin expérimental

nicolachaos

Quand on fait tout à l’envers voila ce qui arrive

Hellène

Ils vous diront qu’ un traitement est curatif et un vaccin préventif, et que mieux vaut prévenir que guérir.
Je suis d’accord pour prévenir. Mais pas avec leur bombe à fragmentation. Avec une bonne hygiène de vie (apports suffisants en micronutriments comme vitamine C,D, magnésium, zinc…) y compris mentale.

François BLANC

vaccin pour les pathologies sèrieuses avec plus de 40% de lethalité mais pas pour 0,15% et un vaccin à risques
https://numidia-liberum.blogspot.com/2021/07/alerte-les-vaccins-arnm-tueront-la.html?m=1

Lire Aussi