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Les féministes gauchos ne supportent que les castrés et les homos

Aussi loin que je puisse remonter, j’ai toujours perçu les filles, puis les femmes, comme des êtres surnaturels. Je vais sûrement me faire charrier je le sais.

Tout gamin sur le chemin de l’école primaire, je les suivais à distance, et les écoutait rire entre elles. Il n’était pas question de leur parler sans risquer de se faire jeter. Je vous parle d’un temps que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître ! L’école des garçons était séparée de l’école des filles. Nous nous lancions parfois des regards en douce. Le moindre ricanement était un éclat douloureux, le moindre sourire une satisfaction alors même que, finalement, j’ignorais ce que cela voulait dire.

Quatrième d’une fratrie de cinq garçons, je ne savais même pas comment elles étaient faites ces filles. Le catalogue de la Redoute n’apportait aucune réponse, pas plus que les dessous des poupées de ma mère qui en faisait collection. Les filles sont restées très longtemps pour moi, une énigme.

Cette vision/fascination pour les femmes a longtemps perduré dans ma perception des femmes. Ce qui fit de moi, un proche de celles-ci, toujours à leur écoute, ce qui m’a permis d’avoir des relations particulières avec chacune. J’ai eu beaucoup de chance, car encore aujourd’hui, je suis convaincu qu’elles m’ont donné bien plus que je n’ai pu leur rendre finalement.

Une fois posé le décor, je suis aujourd’hui atterré par ces harpies féministes, nouvelle formule, qui s’acharnent sur les hommes en les mettant tous dans le même sac, les couilles dans la bouche si possible. Le désir de les émasculer les anime en permanence. Les seuls hommes qu’elles supportent sont donc les castrés, et les homosexuels qu’elles jugent « vaccinés » aux charmes féminins. 

Ces femmes qui ont mis leur haine des hommes au service d’une idéologie sexiste, me font terriblement peur. Pour ma part, je dois commettre à leurs yeux, le crime de lever mon chapeau pour saluer une dame. J’ouvre les portes et les laisse passer la première. Je n’hésite pas à les complimenter. Il fut même un temps, où je pratiquais le baise-main. J’ai cessé depuis quelques années lorsque j’ai réalisé, en tant que conseiller municipal, qu’il n’était pas/plus compris par beaucoup de femmes. Déjà, il y avait de la confusion. L’idée d’un savoir vivre envers les femmes était déjà entaché d’un doute. Celui du charmeur devenu le dragueur. Une horreur quoi !

Je suis ravi de cette intervention menée par Catherine Deneuve qui ne tombe pas dans l’absurde. Voici un beau texte qui affirme dans cette tribune, la défense de la « liberté » des hommes « d’importuner » les femmes et dénonçant un « féminisme qui prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité ».

De même de celle de Laetitia Casta dans Corse-Matin qui n’est « pas d’accord avec cette idée de #balancetonporc »« Après, ça va être quoi, balance ta salope ? » « On est responsable de nous-même », « on est assez grande pour dire aussi ce qu’on veut ! » « il faut que les femmes n’aient pas peur de prendre leur place. »

Certes, se frotter le sexe contre une femme dans le métro relève d’une action de taré en manque. Il faut exclure aussi et de fait, les sifflets, la main aux fesses, la main sur l’épaule, les déclarations lourdes, et la connerie de base.

Mais faut-il interdire les compliments, la séduction, le sourire, la tentative d’échange de bon goût, et d’en faire des actions liberticides. C’est aussi le résultat d’une éducation. Tout homme doit savoir que la femme n’est pas un objet sexuel, et qu’elle a le droit de ne pas vouloir engager une conversation.

Ces femmes détestent les hommes c’est une évidence.

Sans que l’on sache vraiment pourquoi ! Des raisons de concurrence dans la société, des raisons sexuelles, une forte animosité, ou simple détestation des hormones mâles. J’ai eu la chance de ne jamais avoir rencontré de ces femmes haineuses, et j’avoue que je n’aurais pas su y répondre. Pourtant, j’ai rencontré des femmes homosexuelles, la plupart bien dans leur peau, d’autres vivant leur sexualité discrètement. Une fois passé mes regrets, nous avons su garder des relations d’amitiés agréables !

Sans réduire la femme, surtout pas, je pense que la femme est cette île magnifique, luxuriante, accueillante, pour peu que les hommes n’arrivent pas avec leurs fusils, et des pesticides ! Elles ont été mes Universités, et m’ont quasiment tout appris de la vie. Vida Azimi dans Causeur, rappelle qu’il y a aussi dans notre culture européenne et surtout française une tradition de l’amour courtois, un esprit de marivaudage qui se prête au plus exquis des exercices amoureux, celui de l’esprit, un discours badin où chacun fait l’amour aux mots. 

Ces nouvelles féministes se font les porte-paroles de femmes qui se taisaient hier, pour des raisons diverses de carrières, pour obtenir des postes, une position sociale, un mariage gratifiant, et elles utilisent les faits commis par des ordures machistes, des politiciens, des producteurs, des chefs de service, des patrons d’entreprise, et que sais-je encore, pour se faire une place parmi toutes ces autres associations liberticides. C’est incroyable cette manifestation systématique des liberticides qui cherchent en permanence des objets, des attitudes à interdire. Toujours au nom de la liberté !

Nous sommes bien loin de Manon Roland, d’Olympe de Gouges, de Lydia Becker, l’une des grandes figures du mouvement des Suffragettes outre-Manche, d’Hubertine Auclert qui fut l’une des rares à lutter pour le droit de vote des femmes et pas seulement des lois pour l’égalité. De Simone Veil dont la loi a été pervertie par les gauchistes, tout au long des années suivantes. Bien loin de ces femmes de gauche comme Elisabeth Badinder, de Benoîte Grould et de ces femmes luttant contre le sexisme islamique comme Brigitte Gabrielle, Wafa Sultan, Ayaan Hirsi Ali, etc. (Voir la liste des féministes dans l’histoire.)

Qui sont donc ces nouvelles féministes liées le plus souvent à des organisations politisées gauchistes, homosexuelles, et anti France ? La réponse est la haine viscérale pour la société judéo-chrétienne, et tout ce qui se rapproche de près ou de loin, à la tradition.

Gérard Brazon (Libre Expression)