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Socialistes suissesses : sus aux méchants hommes, pas touche aux violeurs musulmans !

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Je vous laisse goûter toute l’immonde inversion de ces femmes qui veulent non seulement dédouaner les réfugiés-violeurs mais de surcroît accuser les hommes européens. On constate ici tout le mensonge de ce genre de personnes ne maîtrisant rien du dogme musulman: ce dernier classifie explicitement la femme comme étant inférieure, le voile étant utilisé afin de la protéger des agressions. On notera encore que ce genre de crimes massifs était totalement inconnu, que cela soit au niveau de l’Allemagne ou dans les autres pays d’Europe. Le jeu consiste ici à mélanger les viols autochtones minoritaires tout en méprisant les chiffres sur les origines des violeurs, le facteur culturel, les messages mêmes ciblant les femmes blanches, la redondance des faits dans plusieurs pays (ici, et ici ou encore ici et ici), les déclarations de certains imams au sujet des femmes occidentales, l’expression même de Taharrush gamea qui est spécifiquement arabe etc. etc. Ont-elles au moins analysé le sort réservé aux femmes dans ces pays avant d’oser une pareille manipulation ? Bien évidemment, elles en profitent pour traiter de racistes ceux qui ont mis en garde alors que ces « femmes » ont laissé entrer des sauvages dans nos pays via leur propagande pro réfugiés:

Elles portent une immense responsabilité dans les agressions sexuelles des Européennes ce qui ne les empêche pas  de… donner des leçons de morale et accuser les hommes de notre pays. Toutes les limites ont été ici dépassées dans l’ignominie!

Christian Hofer

Ci-dessous, l’article en question (source le matin.ch)

Les Femmes socialistes suisses déplorent la récupération raciste des agressions survenues à Cologne et dans d’autres villes européennes. «L’Europe ne s’est pas réveillée le 1er janvier avec un nouveau problème: le sexisme et la violence sexuelle dans les espaces publics sont malheureusement eux aussi ancrés depuis longtemps dans nos mœurs», lit-on dans un communiqué diffusé jeudi.

 
 Pour Cesla Amarelle (photo ci-dessus), vice-présidente des Femmes socialistes suisses, ce sont les agressions et la violence qui doivent être dénoncées. Le communiqué fait référence à une étude menée en 2014 au niveau européen: 33% des femmes de plus de 15 ans ont été victimes de violence physique ou sexuelle au moins une fois dans leur vie, et 22% de la part de leur propre partenaire.
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Les autorités pas assez impliquées

«Face à ces réalités, les autorités ne prêtent toujours pas une attention suffisante à la sécurité des femmes. On n’a pas attendu la crise migratoire actuelle pour que se déroulent dans l’espace urbain, en plein jour et à des heures d’affluence, sans que personne ne s’interpose, des viols, des brimades et des violences de rue en tous genres», écrivent les Femmes socialistes suisses.

La lutte contre la violence conjugale, le sexisme ou les harcèlements dans l’espace public est une nécessité, «et pas uniquement lorsque ce sont le fait d’hommes migrants». Les Femmes socialistes suisses se réfèrent également à un sondage, réalisé l’année dernière à Paris, selon lequel «100% des femmes interrogées avaient déjà été harcelées dans le métro».