Les folles aventures de monsieur Brichelle

 

Les zozos genristes prétendent que le masculin et le féminin relèvent d’éléments culturels liés à l’éducation, à la perception de la société et de ses préjugés, et au libre choix de chaque individu.

Selon eux, l’appareil uro-génital et les caractères sexuels secondaires ne seraient que des épiphénomènes. Il suffirait de doses d’œstrogènes massives, d’une épilation soignée, d’un retournement de tuyauterie et de greffes de seins siliconés, pour que Monsieur devienne Madame. Une contrefaçon sans contestation possible.

C’est désormais la vérité officielle que les fossoyeurs de la France enseignent à une jeunesse déboussolée.

Ab initio

Lors de la fécondation d’un ovocyte par un spermatozoïde, dès la première division cellulaire on note une différence de méthylation de nombreux gènes entre les ovocytes XX et les ovocytes XY ce qui montre que la différenciation sexuelle est déjà acquise au stade initial.

Comme les phénotypes, l’invisible est différencié

Ainsi, si les deux sexes possèdent globalement le même génome, à l’exception des chromosomes XX et XY, le mode d’expression génique varie considérablement entre les femmes et les hommes.

Ce phénomène naturel inclut des processus biochimiques par lesquels l’information héréditaire stockée dans un gêne est lue pour aboutir à la fabrication de molécules qui auront un rôle actif dans le fonctionnement cellulaire.

À ce jour, les chercheurs ont identifié des variations de 6.500 gènes exprimés de façon différente, au masculin comme au féminin, dans tous les organes.

Le dimorphisme sexuel

Il n’y a pas que les caractères sexuels, les différences concernent bien d’autres parties du corps. Parmi les éléments les plus significatifs du dimorphisme : le diamètre biacromial (largeur des épaules), le diamètre de l’excavation pelvienne et plus généralement la largeur des hanches. Et le ratio hanches/épaules.

Avec la forme du crâne, qui trahit souvent les transsexuels autant que des épaules anormalement larges et des bassins étrangement étroits pour des femmes. De même que leurs fesses plates, quand les femmes authentiques, tant qu’elles sont sveltes, ont des jolis petits culs ronds qui enchantent les messieurs.

Et l’indice de Manning ?

Les admirateurs de Monsieur Brichelle évoquent cet indice en lui donnant valeur déterminante. Chez l’homme, l’annulaire est plus long de quelques %, que l’index, alors que chez la femme, c’est l’index qui est un peu plus long que l’annulaire.

Mais si l’indice de Manning établit des tendances statistiques, en aucun cas il ne s’agit des corrélations absolues. Elles varient selon les ethnies et peuvent être influencées par des incidents de grossesse ou par la loterie des chromosomes.

Qui plus est, aux USA où ce genre d’étude n’est pas interdit, il apparaît qu’une forte proportion d’homosexuels ont des « mains de femmes » et une forte proportion de lesbiennes des « mains d’hommes ».

Les réalités biologiques concernent chacun des éléments du corps humain

À tel point qu’avant la pratique des analyses ADN, quand on trouvait un squelette épars, on déterminait le sexe du défunt par la loi des corrélations organiques appliquée aux éléments dont on disposait.

Les os des hommes sont en général plus épais, plus lourds, et les ratios des os longs, bras-avant bras, cuisse-jambe, les articulations, ne sont pas les mêmes chez les hommes que les femmes.

Est-ce que sa tête vous revient ?

Chez les Européens, le standard masculin est le dolichocéphale caucasien. Avec un volume moyen légèrement supérieur pour les hommes, ce qui ne constitue pas un handicap intellectuel pour les femmes dont le câblage neuronal est plus dense. Induisant non une supériorité de l’un ou de l’autre, mais des aptitudes différenciées.

Parmi les traits les plus visibles au profane, les premiers éléments à trahir les travestis, malgré tous les maquillages, sont les orbites oculaires plus anguleuses dans un crâne masculin. De même que la mâchoire des hommes plus carrée, surtout au menton.

En outre, les zones et bosses crâniennes n’ont pas les mêmes formes et sont réparties différemment. Si les crânes des hommes et des femmes ont 22 os, ils présentent des caractéristiques distinctes.

Les principales différences comprennent les arcs super ciliaires proéminents, la glabelle convexe, l’éversion de l’angle de la mandibule, l’apophyse mastoïde de l’os temporal et en général tous les os avec des marques musculaires plus nettes chez les hommes.

Chez les vraies femmes, les surfaces sont plus lisses, les éminences frontales et pariétales plus grandes en proportion que celles des hommes, avec un angle frontal qui tend vers la verticalité, des orbites plus arrondies et une voûte crânienne plus plate. Là sont les limites de la chirurgie faciale rectificative.

L’exception des hermaphrodites

Ce sont des sujets intéressants à étudier, car ils additionnent certains critères masculins et féminins dans la même personne : os fins mais bassins étroits, muscles du torse saillants mais peau douce dans le dos et cuisses grasses, petites mains et grands pieds ou l’inverse, sexe féminin bien formé mais rehaussé d’un clitoris de 10 ou 15 centimètres. Sinon sexe masculin normal, mais testicules atrophiés entre lesquels s’ouvre un vagin plus ou moins fonctionnel.

Normalement les opérations de réassignation sexuelle devraient être réservées aux hybrides qui le souhaitent, et non relever de la convenance personnelle ou des effets de mode.

Le comportement au-delà des apparences

Parmi les éléments accessoires qui ne seraient pas déterminants à eux seuls mais corroborent les doutes, il y a la gestuelle. Le comportement général. Une transsexuelle fatiguée, qui ne peut se contrôler 24/24, va se laisser tomber de haut dans un fauteuil et rester posée là, jambes écartées.

Ou encore lorsque « ilelle » soulève un objet un peu lourd, son câblage neuronal lui fait adopter instinctivement une attitude de déménageur.

Mais encore lorsque « ilelle » se sentira ou se croira en milieu hostile, la trans adoptera inconsciemment la posture d’intimidation du mâle primate : torse bombé, menton relevé, rictus dentaire, poings sur ses hanches étroites. On ne renie pas comme ça deux millions d’années d’évolution.

Ce que dit la loi en France

Par arrêt du 11 décembre 1992, la Cour de Cassation avait posé le principe que :
« Lorsque, à la suite d’un traitement médico-chirurgical, une personne ne possède plus tous les caractères de son sexe d’origine et a pris une apparence physique la rapprochant de l’autre sexe, auquel correspond son comportement social, le principe du respect dû à la vie privée, justifie que son état civil indique désormais le sexe dont elle a l’apparence. »

Monsieur devient donc Madame, mais il faudra attendre la loi 18 novembre 2016 et le décret du 19 mars 2017, juste avant l’élection, pour faire disparaître complètement l’acte d’état civil d’origine.

C’est aussi radical que de se faire ratiboiser le service trois pièces : la trans demande à l’officier d’état civil de changer de prénom et de sexe, sans devoir fournir une attestation médicale, l’administration transmet au procureur, et un jugement non publié est rendu à huis clos. Rapidement si la personne est « importante ».

Après quoi, toute trace papier ou numérique de sa précédente identité doit disparaître.

Monsieur s’est volatilisé. Madame est apparue par génération spontanée.

La preuve par un enregistrement de l’INA escamoté après 45 ans d’archivage !

Dans une vidéo du 27 septembre 1977, 2 transsexuelles opérées, Véronique et Martine témoignent de leur nouvelle vie… Macronescu naîtra 3 mois plus tard.

« Véronique » préfère rester floutée dans la pénombre. Néanmoins la silhouette de son visage évoque quelqu’un. Le museau proéminent parfois qualifié de simiesque par des gens méchants, est un indice.

Il y a plus probant que cette impression de déjà vu : l’empreinte vocale. Admise aujourd’hui comme preuve en justice. Aussi différente d’un individu à l’autre que leur ADN.

Même si l’oreille humaine peut être abusée par d’habiles imitateurs, les machines ne s’y trompent pas. L’empreinte de « Véronique » et celle de Brichelle correspondent !

Avis d’un expert judiciaire qui préfère rester discret pour ne pas être radié: « Je peux attester que ces deux échantillons de voix proviennent de la même personne.» Même prosodie et malgré les écarts dus aux différences d’âge, leurs fondamentaux et leurs synchronismes correspondent.»

Enfin, dernier élément des plus troublants : cette vidéo figurait aux archives de l’INA (Institut national de l’audiovisuel) et donc, à ce titre, appartenait à tous les Français.

Elle a été brusquement rendue indisponible après 45 ans de présence ! Sur ordre de qui, d’après vous ?

Mais l’escamotage n’était pas parfait et un extrait a été sauvegardé à temps.

https://pressibus.org/gen/trogneux/compar/voix.avi

Mis en parallèle avec une interview récente, l’enregistrement montre des tonalités, des tics de langage, une sémantique et des similitudes de gestuelle entre « Véronique » et Brichelle identiques à un point tel qu’on croirait avoir affaire à des jumelles.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

 

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25 Commentaires

    • La grosse difficulté est de présenter des preuves formelles, ou au moins des indices concordants emportant conviction au delà du doute raisonnable.
      Quand on voit comment des voyous illettrés roulent tous les jours la sécu, la CAF, et les administrations avec des faux papiers…
      Il est facile d’imaginer ce qu’on peut faire quand on a l’appareil d’Etat à sa disposition pour créer des documents valorisants (faux diplômes, fausse romance) faire disparaître ce qui gène (date de naissance, faux mari) et écarter tout enquêteur, avec intimidation des témoins si nécessaire.

  1. Au moins vous avez fait l’effort d’apporter des éléments scientifiques au débat, c’est beaucoup mieux que de simples commentaires.
    Cependant les preuves concrêtes n’existent toujours pas dans le dossier Brichel.
    Je rappelle qu’on se base sur les hypothèses de natacha rey, qui reposent essentiellement sur une vieille photo de famille. Le reste est construit autour de ces hypothèses.
    Sa démarche à elle n’est pas du tout scientifique.
    Elle mélange plusieurs hypothèses et arrive à la conclusion qu’au vu des « nombreux » éléments qu’on peut rattacher à ces hypothèses, l’ensemble devient forcément vrai.
    Exemple : pas de photo récente de jean-mi sur google, pas de réponse de l’etat-civil, pas de réponse de jean-mi => jean-mi n’existe plus.

  2. Le summum de l’incohérence est atteint avec son analyse des milieux gay-trans des années 80, avec des photos de personnages loufoques, dont « l’analyse » des visages par un « logiciel » est censée prouver des ressemblances avec untel ou unetelle.
    Pas besoin de logiciel pour voir que ces visages ne correspondent pas à brigitte, et encore moins les corps entiers.
    On reste dans le croisement d’hypothèses, l’accumulation de suppositions, et une grosse dose de suggestion. Rien de concret.
    Mais plus il y a d’éléments dans le dossier, plus ça doit convaincre les bulots certainement.

    • Les bulots comme vous dites sont ceux qui, enfermés dans une séance de dissonance cognitive générée par Vois-ça, Paris-Trash et Gava, refusent de voir la photo truquée avec le faux mari, et aujourd’hui la vraie personne bientôt octogénaire qui, sous les fards et les perruques, joue un rôle de composition…
      Sauf le jour, où exfiltrés par crainte des Gilets Jaunes, les 2 histrions n’ont pas eu le temps de rajuster leurs moumoutes et de peaufiner leurs maquillages.
      https://ripostelaique.com/jean-brizitte-une-legende-vivante.html

    • « Pas besoin de logiciel pour voir que ces visages ne correspondent pas à brigitte »…c’est dommage que le film de l’INRA ne soit plus disponible pour que nous fassions notre propre opinion ….mdr…

      • Le pire étant l’image extraite de « faites entrer l’accusé » concernant le pasteur Doucé. Le jeune homme avec une cigarette en bouche, dont le visage ne ressemble absolument pas à brigitte, et qui doit avoir environ 20 ans au début des années 80.
        Natacha Rey suggère fortement que ce jeune homme pourrait être… jean-mi, qui doit avoir près de 40 ans à ce moment.
        Et que peu de temps après, avec une bonne chirurgie, il devient brigitte.
        Or, on a bien des photos de brigitte à Strasbourg en 1987, qui ne ressemble pas du tout à cet homme et qui a bien moins de 42 ans.
        Comme rien ne colle, la solution est toujours très simple : on s’arrange. Les photos de birigtte à strasbourg ? truquées évidemment, par le FBI ou la CIA.

      • J’ai donné le lien où une partie de la séquence a été sauvée, mise en parallèle -gestuelle -sémantique- prosodie- avec une interview récente.
        Lecture trop rapide ? Ou dissonance cognitive ?

        • toujours de la suggestion par des images floues, et des preuves « logicielles » peu crédibles.
          toujours des biais et des cheminements tortueux pour réussir à atteindre le but du raisonnement, alors qu’il apparaît beaucoup plus simple de constater les évidences (brigitte est bien une femme).
          Dans une telle démarche très malhonnête à la base, il faudrait commencer par nettoyer ce qui ne va pas du tout : le gay à la clope au bec, il faut enlever ce passage ridicule du dossier, ainsi que toute l’affaire du pasteur. (d’ailleurs je suis étonné que l’affaire rainbow warrior ne soit pas mêlée : plus c’est flou plus on peut faire adhérer le public).

  3. L’enquête de natacha rey a tout de même quelques mérites, à l’insu de son plein gré.
    De mon point de vue, elle confirme que brigitte est bien brigitte, c’est à dire une femme de la bourgeoisie qui méprise les gueux.
    Elle confirme aussi une grande connivence entre certains milieux et la politique.
    Et elle confirme la soumission totale des cercles médiatiques, non pas au gouvernement en place, mais à des faiseurs d’opinion.
    On l’avait déja compris à l’époque de sarko.
    Ces faiseurs d’opinion, sont des entités spécialisées dans le marketing et le réseautage haut de gamme. Quand un politicien confie son destin à ces gens, son existence est complètement scénarisée.

  4. Attention ceci n’est pas une valeur déterminante :. Chez l’homme, l’annulaire est plus long de quelques %, que l’index, alors que chez la femme, c’est l’index qui est un peu plus long que l’annulaire » Il y a beaucoup d’hommes et de femmes qui auront une inversion de la longueur de ces doigts là, cela se joue avant le troisième mois de grossesse de la maman en fonction de ses ressentis. Les hommes ayant cette inversion auront une sensibilité exacerbée sans pour autant être homosexuel ou vouloir changer de sexe. En conclusion on ne peut pas dire en regardant les doigts que c’est un homme ou une femme.

  5. Cela prouve en tous cas qu’il faut enregistrer les preuves trouvées sur le net, c’est le cas par exemple dans l’affaire de CALLAC où le nettoyage ne saurait tarder.

  6. La fraude du dossier Brichel commence avec la photo de famille chez les Trogneux.
    La mauvaise foi est sidérante.
    Il y a tous les enfants Trogneux autour de leurs parents, mais… ça pose un problème puisque Brigitte est censée ne pas exister enfant. Qu’à cela ne tienne, on déclare que la filette sur les genoux de sa maman est en réalité sa petite-fille. Mais alors il faut « faire coller » les ages des membres de la famille. Donc la fillette n’a plus qu’un an, afin de ne pas trop vieillir les autres. Mais comme ça fait encore trop, alors on décide de modifier sa date de naissance. De toutes façons il n’y a pas le choix, il faut absolument faire coller la photo à la théorie !
    Donc la fillette ne peut pas être brigitte qui n’existe pas, et elle est née à la date qui nous arrange. Simplicité.

  7. Merci Christian pour ce très intéressant article. Il est vrai que Brigitte coche pas mal de cases ! Et quand on sait (on l’a vu, de nos yeux vu !) que Emmanuel est plus intéressé sexuellement par les hommes que par les femmes, on se demande bien pourquoi il en aurait épousé une !

    • Parce que Brigitte l’a propulsé dans la mondanité parisienne, grâce à ses nombreux contacts avec la bourgeoisie et les milieux artistiques.
      Elle enseignait aux enfants de Bernard Arnault, entre autres.
      Et c’est probablement elle qui lui a permis d’explorer sa sexualité divergente dès la fin de son adolescence.
      C’est Brigitte qui a façonné Emmanuel.

  8. Merci pour cet article très instructif , mais jamais brichelle ne nous feras croire que la Terre est plate.

  9. C’est caricatural car j’ai connu beaucoup de transsexuels, or justement on peut les repérer parce qu’ils sont plus féminins que les vraies femmes, jamais ils ne prennent une pose de « déménageur ». Quant à Brichel, je me fiche de son identité, si Brichel était sympa ça m’irait : le problème c’est le mensonge et de s’être marié avec un gars qui veut remplacer les français par des africains.

    • Non, les trans ne sont pas « plus féminins » que les femmes. Ils sont des caricatures de femmes, ils en font trop, trop maniérés, trop maquillés, trop siliconés, lèvres, seins, fesses surgonflés, cheveux peroxydés, et c’est aussi à cela qu’on les reconnaît. Quoique, il y a aussi les trans ratés, qui sont restés hommes avec juste des cheveux plus longs, comme cette affreuse Rachel Lévine.

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