Les Français d’Algérie ont tant souffert : je leur demande pardon

Algerie62.jpg

Mes repentances vont seulement au petit peuple algérien ; il eut à souffrir de la sauvagerie des indépendantistes (FLN) ; des Français d’Algérie – que je nomme pour moi-même, les Français de la Méditerranée – délaissés en permanence par Paris. Aux cent-quarante-mille harkis : abandonnés par toute la gauche, la droite gaulliste, et la droite chrétienne pleurnicharde. Dans un bel ensemble hypocrite, ils les laissèrent assassinés par les soldats algériens devenus ivres d’eux-mêmes.

L’Histoire les a oubliés, les politiques les ont sacrifiés, pour le repos de leur conscience, l’opinion publique les a abandonnés. Aujourd’hui, plus personne ne se soucie d’eux. Victimes d’une lâcheté et d’une incompréhension tragiques, les Français de la Méditerranée n’ont cependant pas disparu.
Durant les huit années qu’aura duré la guerre (de 1954 à 1962), ils seront injustement passés, dans l’esprit de tous, de victimes à bourreaux. Au début du conflit, une maigre frange de l’opinion les incriminait ; à la fin, un véritable front uni se dressera pour les rendre responsables de la colonisation – et donc du conflit. Entre-temps, fait décisif, il y aura eu Charles de Gaulle qui de retour aux affaires en 1958, grâce au problème algérien, rejoindra la coalition. Les plus clairvoyants de ses compagnons qui essaieront de s’opposer à la curée seront impitoyablement écartés des allées du pouvoir et réduits au silence.

Dès les premières bombes artisanales (1954) aux accords d’Évian (1962), la ségrégation a fait son œuvre : désinformation, délation, manipulation des foules et des médias, création d’une police parallèle – appelée « Barbouses par les pieds-noirs » rappelant par ses comportements la Gestapo française de sinistre mémoire, torturant et tuant des Français. Elle était dirigée par l’ignoble Bonnie. Il avait créé la brigade algérienne ; hé oui, il y eut pendant la Seconde Guerre mondiale des Algériens qui fusillèrent des Français ; les habitants du Limousin ne l’ont pas oublié.

Les Français de la Méditerranée ont été abandonnés à la vindicte des foules. Isolés, sans relais en métropole pour expliquer leur tragédie, sans aucun accès à la presse ni à la télévision, ils sont devenus, au fil des mois, les boucs émissaires d’un colonialisme honteux dont la France voulait se laver, tandis que mouraient par milliers des femmes et des enfants, des deux communautés, sous les coups du terrorisme du FLN – Front de libération nationale – dans des conditions que les nazis n’auraient pas reniées.

Pas un seul intellectuel, pas un seul politique, pas un seul représentant religieux ne s’est élevé pour rappeler que cette population maltraitée, et jetée en pâture à l’ennemi, elle était française, qu’on le veuille ou non. Car, faut-il rappeler aux complaisants « du crime contre l’Humanité perpétré sur cette terre d’Afrique » que l’Algérie d’alors n’est ni une colonie, ni un territoire d’outre-mer, mais bien une province, intégrée à la République, et constituée de départements français.

Ces familles installées depuis plus d’un siècle étaient des boutiquiers, des employés, des petits exploitants agricoles, des artisans ; des gens simples, des citoyens paisibles, attachés à leur terre. Par un de ses tours de passe-passe dont l’Histoire officielle a le secret, ils sont devenus des esclavagistes, des exploiteurs du peuple, des « colons », bref des « salauds ». On reste médusé de s’apercevoir qu’il a fallu verser plus de sang pour exclure et humilier que pour protéger.

En 1962, les Français de la Méditerranée,ont quitté leur terre, dans un effroyable sauve-qui-peut. N’emportant rien de ce qu’ils possédaient, laissant leurs biens sur place. En arrivant en métropole, ils sont confrontés au racisme, que l’on applique en général à un étranger. Pour les Français de France, le pied-noir en a tous les attributs. Il vient d’un pays que la majorité ne connaît pas, parle avec un accent particulier et une syntaxe savoureuse (le « pataouète »), a des origines douteuses, un mode de vie plus proche de celui d’un Arabe que d’un Européen et, pareil à l’étranger, il suscite la peur. Car on le dit fourbe, raciste, membre d’une société secrète, jugée antirépublicaine, et dont les membres, selon ce qui se colporte, sont prêts à tuer père et mère.

Rien. Il n’y a rien pour les accueillir. Des bénévoles dépourvus de moyens font ce qu’ils peuvent. Des Français de la Méditerranée sont bloqués au port de Constantine par manque de bateaux. Ils sont contraints de vivre sur place jour et nuit ; les vainqueurs ne leur apportent ni aide ni nourriture. C’est le général Franco qui dénoue la situation. Il affrète des bateaux afin que la population abandonnée puisse regagner la métropole.

Quand le bateau quittait le port d’Alger, dans un réflexe commun, ils enfouissaient leur visage dans leurs mains, et tournaient volontairement le dos au défilement des célèbres maisons blanches et du ciel d’un bleu cinglant. Ils s’effondraient ensuite le visage contre leur maigre sac de voyage bosselé seulement de quelques mouchoirs.

Comment avons-nous pu laisser les grutiers cégétistes du port de Marseille, dont le jeu consistait à laisser tomber les valises dans la mer. « Oh, désolé ! Un accident, disaient-ils » éclatant du même rire qu’utilise l’imbécile quand il se sait vainqueur. Le parti communiste n’avait pas pris la peine de leur expliquer qu’en Algérie la population européenne était plus à gauche que l’on pouvait le croire. Des villes comme Alger, Bône et Constantine eurent pendant des années des élus communistes.

Comment avons-nous pu laisser les hôteliers refuser une chambre à une famille, parce qu’ils arrivaient de là-bas, la laissant dormir à même le trottoir ?
Comment avons-nous pu laisser des élus exprimer clairement le dégoût que leur inspiraient les arrivants ? Invitant le gouvernement à les jeter à la mer ?
Comment avons-nous pu laisser des constructeurs goguenards donner les clés d’un appartement à des familles, alors que l’immeuble n’était pas encore sorti de terre ?
Comment avons-nous pu laisser fleurir des écriteaux sur lesquels figurait l’indication suivante : rats-patriés ?

Tout cela eut lieu et il y eut pire encore.
Un peuple n’est pas sécable. D’un côté les bons citoyens, et de l’autre, les mauvais. Un peuple est indivisible.
À mon insu, j’ai fait partie de ces Français arrogants. Il m’a fallu attendre quarante ans pour découvrir que ces gens méprisables avaient écrit la dernière page glorieuse de l’Histoire de France. Tout ce qui tient encore debout en Algérie, ce sont eux qui l’ont bâti, épaule contre épaule, avec les Algériens.

Je mets aujourd’hui un genou en terre. Je leur demande pardon de n’avoir à l’époque pu rien faire qui aurait pu amoindrir leurs souffrances.

Raphaël Delpard

 

image_pdfimage_print
13

42 Commentaires

  1. Je suis étonné que mon message posté Hier après midi n’est pas apparu sur vos commentaires .. L’avez vous reçu ?? ou l’avez vous censuré ?? Merci pour votre réponse .. Je suis abonné à votre messagerie ..

  2. Vous décrivez des situations qui n’auraient jamais du exister, mais qui ne sont peut être pas la réalité. Je vivais à l’époque dans une petite ville de Savoie de 2200 habitants qui s’est mise en quatre pour accueillir une centaine de « rapatriés » malgré ses faibles moyens. Tous ceux qui sont arrivés ont été hébergés et aidés. Les hommes ainsi que de nombreuses femmes ont obtenus très vite un emploi. Ceux qui étaient qualifiés ont pris (à leur corps défendant ) les places convoitées par les gens du pays…Tous se sont rapidement intégrés !

  3. J’ai vécu tout ça et j’accepte votre « pardon » car je sais très bien que vous n’y étiez pour rien. Ayant connu tout ça je peux affirmer qu’il n’y a pas une seule fausse note, que la vérité rien que la vérité. Je vous en remercie. J’avais 16 ans à l’époque. Quand on voit se qui se passe aujourd’hui c’est à pleurer, que sommes nous devenus ?

  4. T’as rien compris à la macronisation mondialiste, ami Raphaël
    C’est aux Pieds-noirs assassinés et exilés de leur pays, c’est aux harkis d’Oran et d’ailleurs, de s’excuser auprès de leurs bourreaux.
    Macron le fait, mais pas en leur nom. Qu’ils s’y mettent aussi, non mais!
    La repentance , la résilience -mot imbécile dévoyé par un sociologue- ce sont des attitudes de néo-islamistes.
    Soumettez-vous à la mondialisation financière, bandes de Patriotes, et tout ira mieux pour la finance.
    Rappel: islam veut dire soumission. Tout un programme dont se sont emparés les sorosistes.
    Et ça fonctionne, macron est donné réélu.

  5. Dans mon unité, en 62, j’avais un compagnon qui était facteur (on dit préposé aux postes de nos jours, c’est plus chic), d’origine espagnole, son père était concierge d’immeuble à Oran, comme quoi les PN n’étaient pas tous de la famille Borgeaud… Lors de notre retour fin oct 62 nous somme repassés devant les collines d’EL Biar ou les jolies maisons et villas avaient toutes été occupées par la nouvelle population. Cela se voyait à cent lieux : c’était quasiment le copié/collé de la casbah avec le folklore qui allait avec. Pas de commentaires particuliers à rajouter si ce n’est que l’Histoire dans laquelle j’ai vécu un petit moment et que je n’aime pas trop en parler, contrairement à d’autres.

  6. Le Port de Constantine est loin de la mer, et ce n’est pas le Rhumel qui permet aux navires d’entrer dans ce port algérien que je ne connaissais pas. En fait dans le Constantinois il ya Bone et son célèbre cimetière, Didjelli qui fut bombardé lors de l’intervention française contre les pirates au XIXe siècle et Philippeville.

  7. Quelques gestes humains à noter, çà et là. Dans la banlieue de Grenoble où j’habitais alors, la municipalité communiste a logé des rapatriés dans des écoles vides pour les vacances d’été.

    • …Même s’ils furent au total insuffisants, il y a eu des gestes similaires, dans beaucoup d’autres lieux, quelle que soit la couleur politique.

  8. Merci de cet article.Vous évoquez tres bien ces moments douloureux.Il vaut mieux tard que jamais…

    • Moi je trouve cet article un peu caricatural ! Non, les pieds-noirs ne parlaient pas tous le pataouète… seulement les très petites gens, et ceux issus de culture espagnole ou autres. Votre description, c’est un peu « la famille Hernandez », celle qui nous a tant fait rire. N’oubliez pas qu’il y avait en Algérie des pieds-noirs français de souche, comme ma famille, par exemple, et que nous venions en vacances dans notre « famille de France »… Nos noms sont bien français, nous parlions le français, nous étions éduqués (rentrée en France l’année de mes 10 ans, bonne élève, je fus intégrée au « petit lycée » sans examen, juste sur dossier.

      • 2- Nos parents étaient aussi commerçants, fonctionnaires, ingénieurs, médecins, techniciens, militaires. Et non ! Nous ne vivions pas comme les Arabes. Ma mère portait des robes et des tailleurs, elle n’était pas voilée ! Mes parents allaient dans les cafés, les cinémas, et à la plage en maillot de bain… La seule chose que nous pouvions avoir en commun, c’était la cuisine… empruntée à toutes les parties de la communauté : juive (ah, les petits pains à l’anis !), espagnole (ah ! les cocas à la tchoutchouka !) Et bien entendu, le couscous, la chorba, les brochettes…etc.

        • Ah oui, j’oubliais l’essentiel. Même pour une « jeunette » comme moi : ni oubli, ni pardon.

      • Non, les pieds-noirs ne parlaient pas tous le pataouète… seulement les très petites gens, et ceux issus de culture espagnole ou autres./ dixit

        Desole Rosalie, c’est archi-faux ! Beaucoup de pieds noirs ( origine méditerranéenne ) parlaient le pataouete.. et ce n’était pas tous des « petites gens » de la famille hernandez…
        Mais il est vrai que les pieds-noirs français de souche ne voulaient pas ( par fierté idiote ou snobisme ) comme votre famille de ce mode de communication sympathique… ils avaient souvent un baton dans le cul

        • Rien ne vous empêche d’être poli, Monsieur ! Ce n’était ni « par fierté idiote ou snobisme », ni parce qu’ils « avaient un bâton dans le cul », comme vous le dites si élégamment, mais simplement parce que le français était leur langue. Bien sûr ils avaient « l’accent », cet accent qui fut un objet de moquerie, par la suite, en métropole.

          • Mais je suis poli madame. C’était une forme de « pataouete » concernant mon « bâton dans le culo… » purée de nous autres vous avez le …. serre..!!

            Pos, à force, à force… tu va la recevoir la boufeta (A force de m’ennerver, tu vas la recevoir cette claque… ah rosalie ! Ah rosalie oh

            • 🙂 Ah Monsieur, me mettre une claque ? Venez donc, je vous attends. Mais effectivement, vous témoignez là de certains points communs avec le « mode de vie » des Arabes. Au plaisir de la rencontre… 😛

      • Et non ! Nous ne vivions pas comme les Arabes. Ma mère portait des robes et des tailleurs, elle n’était pas voilée ! / dixit

        Vous déformez ces propos ! Il n’affirme pas que nous vivions comme des arabes, il explique que notre mode de vie était plus proche de celui d’un Arabe que d’un Européen et c’est TOTALEMENT EXACT… sans pour autant le voir comme péjoratif…

        D’ailleurs si vous lisez le livre de MARIE CARDINAL « au pays de mes racines » de 1980 elle l’explique magnifiquement bien…( je recommande fortement ce livre pour bien comprendre l’Algérie de papa…)

  9. Le port de Constantine ?

    Vous êtes sûr de ce que vous dites ?

      • Honte à moi. Je me suis trompé de port. Il s’agit en effet celui d’Oran.
        Raphaël

    • Le port le plus proche c’était Philipeville maintenant anaba Constantine est à 80km de la mer.

    • …les coquilles, ça arrive. On ne focalise pas dessus quand le fond est très bon !

  10. Salut et MERCI Raphaël pour votre article. C’est vrai nous avons été reçu comme des chiens « galeux », mais qu’importe, nous étions pour notre patrie LA FRANCE une main d’œuvre qualifiée. En peu de temps nos compatriotes de la mère patrie ont compris que nous avions des valeurs de FRANCE celle de nos pères qui connaissaient le territoire Français que pour faire les guerres 1870 .. 1914-1918.. Et 1940-1945 . La suite vous la connaissez. Et pour en savoir plus.. http://popodoran.canalblog.com/

  11. Ma plus grande compassion pour les pieds noirs qui durent fuir leur pays créé en grande partie par leurs ascendants ;sous la menace de la valise ou le cercueil.
    Je suis plus réservé pour les harkis, d’anciens fells pour la plupart, lesquels se foutaient de la France comme de leurs premières babouches ;sauf exceptions. On ne pouvait pas les accueillir en France avec les familles, de véritables tribus. La plupart ne souhaitaient pas venir d’ailleurs.
    La France n’est pas responsable de la barbarie des Algériens vis à vis des harkis.

    • Tout a fait vrai les harkis etaient pour beaucoup d’entreux pour le FLN MAIS ONT PROFITES POUR VENIR EN FRANCE ET ON VOIT LE RESULTAT ACTUEL A VEC LA CRASSE DES PETITS ENFANTS DANS LES BANLIEUX

      • Ce ne sont pas les harkis qui sont venus en France avec le regroupement familial ;mais les fells et leurs descendants avec toute la haine de la France

        • Il y a eu dans certains gouvernements français des fils et filles de fells egorgeurs.
          Ce pays là France a perdu toute sa dignité à se compromettre avec de tels individus.

  12. Les pieds-noirs avaient construit en Algérie des maisons bourgeoises. Je le sais ,en expatriation professionnelle en Algérie, nous avions loué l’une d’elles dans les années 80.
    Toutes ces maisons familiales ont été volées par les Algériens au départ des pieds-noirs. Le gouvernement français n’a pas indemnisé les pieds noirs que je sache. Les patrimoines familiaux ont été engloutis par les autochtones, dans l’indifférence générale.
    Ces Français d’Algérie, malgré le mauvais accueil subi, ont introduit en « métropole » de nouvelles pratiques agricoles et d’élevage, supérieures à celles de la paysannerie française. Ils étaient jalousés.
    Je m’en souviens très bien.

    • Concernant les 2 grandes villes ( Alger + Oran ) il y avait des bâtiments de type haussmanniens a 30%, mais FAUX de croire que nous vivions tous dans des maisons « bourgeoises »… c’est totalement inexact et très loin de la réalité.

      Il y a eu des indemnisations minables dans les années 70 ou 80, mais
      ne tenant nullement compte de la réalité des terres et des murs…( en gros
      30 a 40% en moins par rapport a la valeur réelle, encore fallait-il pouvoir
      le prouver avec des documents administratifs / cadastre ou autres )

      c’est exact les nouvelles pratiques agricoles et d’élevage étaient supérieures à celles de la paysannerie française. ! Notamment en corse dans les années 70… ou il y a eu des conflits

      • Constantine aussi est une grande ville d’Algérie…Mais les autorités ont oublié de déclarer que c’était un port.

        • Bien sûr, Constantine était importante…

          Considérée comme étant la troisième ville la plus importante d’Algérie Française en termes de population. ( surtout juive / Enrico macias étant du constantinois )

      • Les pieds noirs « rapatriés » avaient ramené des pratiques agricoles modernes parce qu’ils en bénéficiaient déjà en Algérie. Territoire oû ils se sentaient libres et adaptables à de nouveaux process, n’étant pas retardés par les us
        des agriculteurs éleveurs de la métropole…qui ont toujours un train de retard sur les pratiques des éleveurs néo zelandais australiens etc
        Résultat : les gigantesques élevages d’ovins australiens qui arrivent à vendre aux Européens de la viande moins chére que celle produite en France !!!! Et dans des conditions d’hygiène remarquables.
        Il faut le voir pour y croire.
        D’un côté des bétes propres bien tenues des enclos et des process de tris extra, et en France des étables sombres , des bétes crottes.
        Voilà ce qui se passe encore dans la paysannerie profonde de France.
        Scandaleux !

  13. Je mets aujourd’hui un genou en terre. Je leur demande pardon de n’avoir à l’époque pu rien faire qui aurait pu amoindrir leurs souffrances./ dixit

    Merci pour votre message. Je ne vous demande donc pas de mettre un genou a terre pour nous… Sincèrement non merci ! ( nous avons, nous aussi, notre part de responsabilités à cause d’une conception Francophone différente de la vôtre a ce moment précis de l’histoire / espace-temps et conceptions plus anciennes en Algérie ! )

    Contrairement à la mode ambiante du black power actuellement, je ne vous demande pas de vous prosterner vraiment, pas…
    )
    Vous êtes certainement d’un âge avance, et vous avez mieux analyse les idées trompeuses du passe. ( gouvernement gaulliste surtout )

    Ne pas savoir ou ne pas vouloir savoir ( les œillères ou faire l’autruche ) permettait de mieux dormir la nuit a ce moment-là.

    Malheureusement l’histoire nous a rattrapé… et c est pour cette raison que vous avez compris.

  14. La plus grande honte de la France est d’avoir traité comme des intrus des Français qui fuyaient la sauvagerie d’une « guerre » soi-disant terminée, menée contre des civils par des égorgeurs fanatiques, ivres du sang versé.
    Par la suite, la plupart des « Pathos » ont accueilli les bras ouverts, toutes la racaille du monde, sans parler des égorgeurs et de leurs descendants, leur offrant gîte, couvert, soins, revenus sans travailler et prestations sociales, et nourrissant à leur égard la gène de ne pas en faire assez !
    ll y a encore quelques années, des Pieds Noirs et leurs enfants qui s’inquiétaient de l’islamisation de la France, se faisaient traiter de « petits Blancs profiteurs » par des Pathos gauchards à l’indignation et à la solidarité à géométrie variable.

Les commentaires sont fermés.